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L'Avare
Paris, 1668. Harpagon, bourgeois obsédé par son or, pousse l'avarice jusqu'à sacrifier le bonheur de ses enfants. Quand sa fameuse cassette disparaît, c'est toute sa famille qui se rebelle.
Molière
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de des auteurs
Cette édition de L'Avare rassemble Molière, maître incontesté de la comédie française, et deux illustrateurs de talent : Georges Monval et Louis Leloir. Ensemble, ils offrent une version enrichie d'un texte intemporel, où la verve de Molière rencontre l'élégance graphique du XIXe siècle. Leur collaboration met en lumière le génie satirique de Molière, tout en soulignant la dimension visuelle et accessible de son œuvre. Ce trio allie ainsi la profondeur littéraire, l'humour mordant et une esthétique qui traverse les époques.
Georges Monval
Illustrateur et graveur du XIXe siècle, Georges Monval est connu pour ses travaux sur les grands textes classiques. Son style, à la fois précis et expressif, a contribué à populariser les œuvres de Molière, Victor Hugo ou La Fontaine. Ses dessins pour L'Avare captent l'essence des personnages et des scènes, ajoutant une dimension visuelle forte à cette comédie intemporelle.
Louis Leloir
Louis Leloir (1843-1884) est un illustrateur et peintre français, célèbre pour ses représentations de scènes littéraires et historiques. Collaborateur de nombreux éditeurs, il a travaillé sur des œuvres majeures du patrimoine français. Ses illustrations pour L'Avare apportent une touche d'élégance et de dynamisme, renforçant l'impact comique et dramatique du texte de Molière.
newsmode Revue de presse
Efficace façon de rendre Molière accessible. À ma gauche, une spectatrice sexagénaire, à ma droite, des lycéens, et tout ce beau monde rit et se retrouve à la fin de la représentation pour une standing ovation. Autre raison de ce succès : l’avare ou plutôt son interprète, un vrai monstre de théâtre, dans tous les sens du terme.
Le choix de mise en scène effectué par Jacques Osinski peut dérouter les personnes cherchant avant tout la comédie chez Molière. Osinski accentue davantage l’aspect « drame ». Question de goût personnel... Un « Avare » façon « drame familial », une mise en scène contemporaine qui met parfaitement l’avarice en évidence, un Harpagon névrosé et des comédiens pleins de talent font, à mes yeux, de la version Osinski une véritable réussite.
En faisant de la question de l’argent le sujet d’une comédie et en tirant le meilleur parti des recettes de la commedia dell’arte, Molière atteint un sommet. Les jeunes sont les premiers sacrifiés par la folie des pères et se battent pour leur survie. Dans L’Avare, ils souhaitent la mort du père. La scène entre le père et le fils est terrible et superbe.
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