J’irai danser sur la tombe de Senghor est une fresque enlevée, où l’histoire du « combat du siècle » sert de prétexte à une exploration bien plus large : celle d’une Afrique en proie à ses démons et à ses rêves. Blaise Ndala y déploie un talent rare pour mêler humour, tragédie et poésie.
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J'irai danser sur la tombe de Senghor
Kinshasa, 1974 : entre le rêve fou d’un jeune musicien et le combat mythique Ali-Foreman, ce roman dépeint une Afrique postcoloniale vibrante, drôle et cruelle.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Né en 1972 en République démocratique du Congo, Blaise Ndala étudie le droit en Belgique avant de s’installer au Canada en 2007. Juriste de formation, il se consacre aussi à l’écriture et publie J’irai danser sur la tombe de Senghor en 2014, un roman salué pour son style vif et son regard acéré sur l’Afrique postcoloniale. Son œuvre, nourrie d’histoire, de musique et de politique, interroge les héritages de la décolonisation et les espoirs d’un continent en mouvement.
newsmode Revue de presse
Avec ce premier roman, Blaise Ndala s’impose comme une voix majeure de la littérature africaine contemporaine. Son récit, à la fois drôle et sombre, capture l’énergie d’une époque et d’un continent en pleine effervescence.
Ce qui frappe dans J’irai danser sur la tombe de Senghor, c’est la capacité de l’auteur à rendre vivante une époque, à travers des personnages inoubliables et une intrigue où se croisent musique, magie et grande histoire. Un roman qui danse, comme son titre le promet.
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