Le coup de hache de Raskolnikov, c’est Dostoïevski qui nous l’assène par la puissance explosive de sa langue. Au lendemain d’un siècle marqué par deux grands systèmes totalitaires, le roman demeure un récit vivant. Nietzsche disait que tous les romans de Dostoïevski auraient pu s’appeler Crime et châtiment : œuvre majeure et prophétique.
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Plongez dans Crime et châtiment, chef-d'œuvre psychologique de Dostoïevski, où Raskolnikov, étudiant pauvre, commet un meurtre à Saint-Pétersbourg. Une exploration vertigineuse de la culpabilité, de la rédemption et des abîmes de l'âme humaine.
OEuvre majeure de la littérature russe,
Crime et Châtiment est le roman de la déchéance humaine, Raskolnikov son témoin incarné. Écrivain de la conscience et du doute, Dostoïevski offre, avec cette plongée troublante dans la psyché d'un criminel, une vibrante réflexion sur la dualité de l'Homme, son mystère, et les possibles lueurs de son salut.
Fédor Dostoïevski
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Fédor Dostoïevski (1821-1881) est l'un des plus grands écrivains russes et une figure majeure de la littérature mondiale. Condamné à mort pour ses idées politiques, puis gracié et envoyé au bagne, il puise dans cette expérience une connaissance intime de la souffrance et de la rédemption. Ses œuvres, dont Crime et châtiment (1866), Les Frères Karamazov et L'Idiot, explorent les abîmes de l'âme humaine, mêlant profondeur psychologique et réflexion philosophique. Dostoïevski a influencé des générations d'écrivains et de penseurs, de Nietzsche à Camus.
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En vérité, tout est psychologique dans Crime et châtiment, en exagérant. Le roman accuse par là même l’importance de l’esprit dans la vie humaine. Les faits physiques (chaleur, manque d’espace, de lumière...) débouchent toujours sur des effets psychiques. Surtout, le crime – son acte – n’occupe que quelques pages du livre, doublé par les états d’âme de l’assassin, quand sa conception en prend soixante-dix, ses conséquences morales, plus de quatre cents.
Condamné à mort pour un complot politique, Dostoïevski a une expérience intime de la justice : sa peine fut commuée en détention au bagne, où il eut le temps de réfléchir sur le châtiment et le crime, qui sont omniprésents dans ses romans. Mais la justice dans son œuvre n’atteint jamais son terme, elle reste toujours inachevée.
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