Georges Rodenbach avait reçu l’adoption des lettres françaises grâce au Figaro. Il n’était connu que dans les cénacles, lorsque la publication de Bruges-la-Morte, dans ce journal, vint prendre son nom au grand public. [...] Bruges, c’était, pour lui, toute sa Flandre natale, et il en avait fait le plus significatif symbole.
Bruges-la-Morte
Hugues Viane, veuf inconsolable, s’enferme dans Bruges, ville-miroir de son chagrin, où chaque canal et chaque rue murmure le nom de sa femme disparue.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Georges Rodenbach (1855–1898) est un poète et romancier belge, figure majeure du symbolisme. Né à Tournai, il s’installe à Paris en 1888, où il fréquente Mallarmé, Villiers de l’Isle-Adam et Huysmans. Bruges-la-Morte, publié en 1892, est son œuvre la plus célèbre, saluée pour son lyrisme et son innovation (premier roman illustré de photographies). Son écriture, empreinte de mélancolie et de mysticisme, fait de lui un pont entre la Belgique et la scène littéraire parisienne.
newsmode Revue de presse
Bruges-la-Morte est un roman majeur du symbolisme, à l’atmosphère fantastique et mélancolique, dans lequel les jeux de la ressemblance et de l’illusion sont poussés jusqu’au vertige. La ville y représente bien davantage que le simple décor d’un inéluctable drame, elle en est le personnage principal, empreint de solitude et de mélancolie.
Publié en 1892, Bruges-la-morte de Georges Rodenbach est un roman majeur du symbolisme, à l’atmosphère fantastique et mélancolique, dans lequel les jeux de la ressemblance et de l’illusion sont poussés jusqu’au vertige. Le thème du double féminin qui parcourt le récit de Rodenbach inspirera de nombreux artistes, notamment Hitchcock avec Vertigo.