Jean-Luc Riva
Jean-Luc Riva
De l'élite du GIGN aux cockpits des avions en Asie du Sud-Est, GIGN Captain Michel retrace le destin hors norme de Michel Brejcha.
Il y a quarante ans, dans le désert djiboutien, un car scolaire avec trente enfants français à bord était détourné par des indépendantistes... En 1976, le Territoire français des Afars et des Issas fait face à d'importants troubles indépendantistes. La capitale, Djibouti, est ceinturée par de nombreux barrages de gendarmerie tandis que des légionnaires patrouillent les villages proches à la recherche de caches d'armes ou d'indépendantistes infiltrés. L'ambiance est électrique, la chaleur étouffante. Le mardi 3 février au matin, le bus de ramassage scolaire de la Base aérienne 188 de Djibouti récupère en différents points de la ville les enfants des personnels militaires français. Mais ce jour-là, tout bascule. Quatre indépendantistes du Front de libération de la Côte des Somalis s'engouffrent soudain dans le bus et, sous la menace de leurs armes, obligent le jeune chauffeur à enfoncer l'accélérateur et à forcer les barrages de gendarmerie pour fuir la ville - avant de devoir s'arrêter au poste-frontière de Loyada. Il est un peu plus de 7h30. La prise d'otages de Loyada vient de commencer. Pour le gouvernement français, il ne saurait être question d'accéder aux exigences irréalistes des preneurs d'otages. Décision est prise d'envoyer à Djibouti les éléments d'une unité encore inconnue, le GIGN (Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale). À sa tête, Christian Prouteau, un jeune lieutenant qui n'a eu de cesse de recruter les meilleurs éléments et de les former à des techniques de tir révolutionnaires. Sur place, il va devoir composer avec les légionnaires du 2e REP pour planifier un assaut en cas d'échec des négociations. Au fil des heures, face à l'inflexibilité des preneurs d'otages, l'issue semble inéluctable. Après plus de trente-six heures d'une tension extrême, et dans des conditions très difficiles, une opération de sauvetage est lancée. Une opération qui va se transformer en véritable mission de guerre, car des renforts indépendantistes se sont massés tout au long de la nuit de l'autre côté de la frontière... Le récit captivant de l'assaut du GIGN et de la Légion étrangère pour mettre un terme à la prise d'otages de Loyada ! CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Sincèrement un récit prenant tout à l'honneur de la Légion Étrangère, de la Gendarmerie Nationale et du G.I.G.N." - Bir-Hacheim, le rombier "Le récit de cette affaire, exceptionnelle en son temps, colle finalement énormément à l'actualité et offre une réflexion sur les événements qui ont récemment secoué la France." - Renaud Vilafranca, 78actu "Un récit nerveux et précis à lire pour (re)découvrir cet épisode méconnu." - Philippe Chapleau, Lignes de défense À PROPOS DE L'AUTEUR Jean-Luc Riva, régisseur de l'Association syndicale du Parc de Maisons-Laffitte (ASP) est ancien militaire de carrière. Les enfants de Loyada est son premier ouvrage. Dans sa carrière de militaire - en février 1976 il était en poste à Berlin - Jean-Luc Riva a croisé plusieurs fois des membres du GIGN ce qui lui a permis de se faire des contacts et d'accumuler des documents lui permettant aujourd'hui de retracer au mieux cette prise d'otages.
À la genèse du GIGN : il y a 45 ans naissait une unité d'élite française aujourd'hui incontournable... Le 5 septembre 1972, la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich révèle la montée en puissance d'une nouvelle forme de terrorisme à laquelle les forces de l'ordre ne sont guère préparées. Quelques mois plus tard, le 3 novembre 1973, vingt-cinq gendarmes sélectionnés sur dossier se présentent à Maisons-Alfort pour y passer des épreuves d'un genre nouveau afin d'intégrer le GIGN n°1, une unité d'élite de la gendarmerie que le jeune lieutenant Christian Prouteau a été chargé de mettre en place. Aucun d'entre eux ne sait vraiment ce qui l'attend, mais les dix-huit candidats retenus ne vont pas tarder à découvrir que leur patron exige d'eux l'impossible afin de pouvoir répondre aux situations les plus extrêmes. Ensemble, ils vont devoir tout inventer pour parvenir à un niveau opérationnel jamais atteint. Voici l'histoire sans fard des dix premières années du GIGN. L'histoire de dix-huit hommes au caractère bien trempé, menés par un chef atypique. En relevant le défi représenté par des missions de plus en plus complexes, ils vont aussi devoir convaincre quelques "gardiens du temple" résolument hostiles à l'existence même d'une unité d'élite au sein de la gendarmerie. Pour la première fois, les protagonistes ont accepté de livrer leur témoignages sur ces premières années déterminantes dans l'identité du GIGN. Un témoignage inédit sur les premières années du GIGN ! EXTRAIT "Christian Prouteau travaille tard cette nuit-là. Devant l'ampleur de la tâche, l'enthousiasme des premières heures a cédé la place à la réflexion. Or, il faut le savoir, un militaire raisonne face à une mission comme on le lui a inculqué, en utilisant une méthode appelée « méthode de raisonnement tactique », sorte de panacée universelle qui prévaut à tous les échelons de la hiérarchie. Dans ce processus, on analyse tous les paramètres de la mission demandée : avec qui, contre qui, etc. Mais ce soir-là, Prouteau se rend compte qu'il lui faut sortir de l'épure. Ce qui lui est demandé n'a jamais été traité par aucun manuel ; il lui faut être innovant, inventif, et surtout iconoclaste. La seule chose dont il est sûr, c'est que le chemin ne va pas être facile. Sur ce point, il demeure encore largement en dessous de la vérité. Le moment est historique et les questions se pressent dans son esprit. Il couche sur le papier l'ébauche de ce qui va constituer la première unité antiterroriste de la gendarmerie." CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Un texte vrai, très documenté. L'origine du GIGN raconté par son premier commandant. Une plongée dans les années 70 très intéressante !" - naxonne, Babelio"Un ouvrage sur la genèse du GIGN dans lequel l'auteur aborde les raisons qui on poussées à la création de cette unité d'élite. On comprend que c'est avant tout l'oeuvre d'un homme, Christian Pouteau". - CVolland, Babelio À PROPOS DES AUTEURS Christian Prouteau est le fondateur du GIGN. Pour cet ouvrage, il a collaboré avec Jean-Luc Riva, ancien militaire d'une unité des opérations spéciales spécialisée dans le recueil des renseignement, et auteur de l'ouvrage Les enfants de Loyada (Editions Nimrod).
« La violence, c'est pour les autres... » Si vous êtes de ceux qui pensent être préservés, la question est : jusqu'à quand le serez-vous ? La montée de la violence ces dernières années est une évidence.Vous avez des enfants ? Vous êtes sans doute attentifs au harcèlement scolaire.Vous êtes une femme, une mère ? Vous avez une fille ? Une épouse ? Vous êtes inquiet si celle-ci fait un footing seule, en ville ou à la campagne. La police ? Elle est submergée. La justice ? Elle croule sous les dossiers. Et les prisons sont pleines. La récidive est omniprésente. Nous vivons une crise sociale comme rarement nous en avons connu. La pandémie, le terrorisme, les émeutes urbaines ont mis à jour nos faiblesses. Les gouvernements donnent le sentiment d'être impuissants.De son expérience professionnelle au GIGN aux crises dont il a été le témoin, Aton nous prépare à vivre dans une société où la violence est désormais devenue quotidienne. Membre du GIGN, Aton a été un gendarme d'élite dont les faits d'arme lui ont valu la Légion d'honneur. Les 25 ans passés à l'étranger dans le Renseignement ont amené Jean-Luc Riva à évaluer les nouvelles menaces que font peser sur les Français l'évolution des technologies.
Le 5 septembre 1972, la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich révèle la montée en puissance d'une nouvelle forme de terrorisme à laquelle les forces de l'ordre ne sont guère préparées. Quelques mois plus tard, le 3 novembre 1973, vingt-cinq gendarmes sélectionnés sur dossier se présentent à Maisons- Alfort pour y passer des épreuves d'un genre nouveau afin d'intégrer le GIGN n°1, une unité d'élite de la gendarmerie que le jeune lieutenant Christian Prouteau a été chargé de mettre en place. Aucun d'entre eux ne sait vraiment ce qui l'attend, mais les dix-huit candidats retenus ne vont pas tarder à découvrir que leur patron exige d'eux l'impossible afin de pouvoir répondre aux situations les plus extrêmes. Ensemble, ils vont devoir tout inventer pour parvenir à un niveau opérationnel jamais atteint. Voici l'histoire sans fard des dix premières années du GIGN. L'histoire de dix-huit hommes au caractère bien trempé, menés par un chef atypique. En relevant le défi représenté par des missions de plus en plus complexes, ils vont aussi devoir convaincre quelques "gardiens du temple" résolument hostiles à l'existence même d'une unité d'élite au sein de la gendarmerie. Pour la première fois, les protagonistes ont accepté de livrer leur témoignage sur ces premières années déterminantes dans l'identité du GIGN.