Yvan Stefanovitch
Yvan Stefanovitch
Un brouillard aussi sombre que la nuit s'abat sur la ville de Sourington. Dès lors, vols et méfaits se multiplient dans la ville. Ainsi le précieux diamant Coeur de rose a disparu. À qui profitent les crimes ? D'où vient ce brouillard ? Et que cache-t-il ? Le génial Sherlock et son fidèle assistant Geronimo interrogent les témoins, collectent les indices et rassemblent des preuves. Mais pour démasquer le coupable, ils devront s'aventurer dans le plus épais des mystères... À partir de 8 ans.
Quatre années qui ont changé le visage de la France, celles qui, de 1902 à 1906, ont vu s'accomplir la séparation de l'Église et de l'État. Une grande cassure, profonde, douloureuse, faite de l'affrontement entre des sincérités également intransigeantes. Et une France coupée en deux... Anne-Marie et Jean Mauduit se sont rencontrés à partir d'horizons différents : elle, venue de la tradition catholique ; lui, nourri de laïcité. Qui pouvait, mieux qu'eux, nous faire sentir toute la complexité de cette contradiction, qui a si longtemps divisé (divise encore peut-être) notre pays ? Anne-Marie Raimond-Mauduit, longtemps journaliste à Elle, Jean-Mauduit, normalien, journaliste et écrivain, se sont penchés sur ce problème d'hier avec la passion de l'objectivité.
Les 9 « Sages » du Conseil constitutionnel sont chargés de censurer la loi si elle n'est pas conforme à la Constitution. Pourtant, les présidents de la République, du Sénat et de l'Assemblée désignent légalement ces juges pour 9 ans non renouvelables, sans exiger d'eux la moindre compétence ou la moindre expérience. Bienvenue chez les fous. Ces 9 septuagénaires sont d'anciens politiciens ou de hauts fonctionnaires nommés par simple copinage politique et donc aux ordres de l'exécutif. En fait, le travail de ces « Sages » est assuré discrètement par une dizaine de hauts fonctionnaires, compétents et expérimentés, eux. Le club des étouffeurs impose un terrible silence, à droite comme à gauche... Par facilité, journalistes et humoristes les ont surnommés « Sages », dès la création du Conseil par le général De Gaulle. Cette étiquette relève de l'illusion, de la chimère voire de l'imaginaire. Elle masque les incroyables et multiples dysfonctionnements d'une véritable sinécure. Notre enquête révèle que la belle rémunération des « Sages » est illégale à hauteur de 56%. Elle dépend de l'exécutif qui, de son côté, produit la majorité des lois examinées par le Conseil... Quand, à tout moment, l'État peut supprimer cette indemnité illégale, quelle indépendance et quelle impartialité attendre de ceux qui sont censés être les garants de la Constitution, de l'État de droit et des libertés des Français ?
Depuis trente ans, les Français trient et paient, souvent sans le savoir, pour que leurs déchets ménagers soient recyclés. Surtout pour lutter contre les dangers du plastique qui pollue nos rues et routes avant de tapisser le fond des océans au rythme de 8 millions de tonnes par an. Pourtant, le recyclage n'est pas vraiment efficace dans notre pays, lanterne rouge en Europe, avec moins de 30 % du plastique recyclé.Cette enquête sur les éco-organismes renvoie l'image d'une France perdante, qui souffre d'une maladie bien française : le dévoiement de la notion d'intérêt général. En son nom, des gouvernements ont confié aux plus grands pollueurs de l'Hexagone (fabricants, distributeurs ou importateurs) la responsabilité de lutter contre la pollution liée aux déchets en fin de vie et, pire, leur ont accordé le droit de gérer eux-mêmes les conséquences négatives de leur propre implication. C'était la porte ouverte à la multiplication de conflits d'intérêts et donc à un recyclage inefficace.Une plongée édifiante au coeur d'un système ruineux, entre monopoles et gaspillages... Yvan Stefanovitch est journaliste. Il a notamment publié Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes (Le Rocher, 2016) et Petits arrangements entre amis (Albin Michel, 2020).
Qu'est-ce que le Conseil d'État ?Le plus influent des réseaux de pouvoir ?L'endroit où se fabrique un droit ésotérique pour initiés ?Un refuge doré pour les amis du Président en place ?Le juge suprême de l'Administration ?Un lieu de connivences et... de décisions ?Le dernier protecteur des libertés publiques ? À travers son enquête, la première du genre, Yvan Stefanovitch nous fait découvrir la réalité de cette puissance invisible qui ne dit pas son nom. Yvan Stefanovitch est journaliste. Il a publié une dizaine de livres dont Le Sénat, un paradis fiscal..., L'empire de l'eau et La caste des 500.
Plongez dans l'enquête glaçante du tueur de l'Oise, un gendarme modèle qui défie les forces de l'ordre en commettant des crimes en toute impunité.
The Constitutional Council is the embodiment of wisdom and is responsible for defending the rule of law and the individual freedoms of the French people, by censuring a law if it considers it unconstitutional. Discretionarily appointed by the three highest authorities of the State for a non-renewable nine-year term, its members are nevertheless the subject of much controversy: - This Institution is in fact the watchdog of the Head of State, and not of the rule of law; - Since its creation by General De Gaulle, its 92 members, most of them in their seventies, have been appointed based solely on political criteria or reasons of simple cronyism, old friendship, in gratitude for services rendered or simply on a whim. The General, Georges Pompidou, François Mitterrand, Jacques Chirac and Emmanuel Macron have appointed their close friends, often even their confidants (such as Richard Ferrand in 2025), to head the Constitutional Council. A pinnacle of insiders that does not bode well for the impartiality and independence of the nine judges. - To facilitate "the constitutional passage by force" or to validate campaign accounts that have been greatly exceeded, the head of state relies on the "Sages". A reading of the archives of the minutes of the plenary sessions of the Constitutional Council now makes it possible to state that the nine "Sages" have regularly flouted the law for 67 years. France is the only country in the world where former heads of state sit on a Constitutional Court as ex officio and life members. Three parliamentary attempts have mysteriously failed to put an end to this incredible tradition. Nicolas Sarkozy, still "Wise" for life, is now wearing an electronic bracelet because of his multiple convictions. It has also come to light that the remuneration of the Wise Men, whether or not they sit on the court, has remained illegal for 24 years. The "Sages" perform a moderate job with a comfortable income (22,000 to 32,000 euros), which they can combine with several pensions, completely illegally. This serious journalistic investigation, written by one of the most renowned journalists in this field, reveals an impressive number of worrying and aberrant dysfunctions of this supreme and very "political" regulator of our democracy. Protected by a court spirit violently hostile to any transparency, the "Wise Men" dangerously fuel the ambient populism and the growing lack of confidence of the French in their elites. Qui siègent au Conseil Constitutionnel; Quel est le salaire d'un membre du Conseil Constitutionnel ; Quel est le rôle du Conseil Constitutionnel ; Qui sont les 9 membres du Conseil Constitutionnel ; Qui a créé le Conseil Constitutionnel ; Qu'est-ce que le Conseil Constitutionnel ; Qui ont étaient les présidents du Conseil Constitutionnel ;
Plongez dans Les Highlanders (Tome 2) - La rédemption du Berserker et découvrez l’histoire envoûtante de Jillian et Grimm, un guerrier légendaire aux pouvoirs surhumains.
Grenelle I et II, ce devait être le rendez-vous des consciences pour sauver la planète... C'est surtout devenu un super Monopoly pour une dizaine d'acteurs du CAC 40. D'EDF à Areva, en passant par GDF-Suez, Total, Veolia, Alstom, Schneider Electric, Bouygues, Lafarge et Saint-Gobain, les grands groupes de l'électronucléaire et des services se sont tous reconvertis en acteurs vertueux de l'écologie pour gagner davantage d'argent en essorant toujours plus l'unique payeur : l'abonné, quand ce n'est pas le contribuable, ce qui revient au même. Curieusement, jamais, ni l'Etat, ni ces puissantes multinationales n'ont entrepris d'aider financièrement les PME vertes françaises. Ainsi, le lobby nucléaire a laissé mourir les deux leaders mondiaux français dans le solaire et l'éolien. Résultat : l'industrie du renouvelable n'emploie aujourd'hui guère plus de 26.000 salariés dans l'hexagone, soit dix fois moins qu'en Allemagne ! Nos éoliennes sont danoises ou allemandes, nos centrales et toitures solaires chinoises. Et le nucléaire français (87% de notre électricité) règne toujours sans partage... A l'heure de Fukushima, Yvan Stefanovitch nous révèle les abus, travers et fraudes de ces profiteurs du développement durable qui en sont aussi les discrets adversaires.
La mégalomanie et les caprices des élus, les sièges d'administration pharaoniques, les politiques de communication ruineuses : c'est la partie visible de la gabegie des vingt-six conseils régionaux. Chaque année, 10 pour cent de leur budget, soit presque 3 milliards d'euros, sortent pour rien de la poche du contribuable. En examinant les grands postes de dépense de ces conseils (transports ferroviaires, entretien des lycées et formation professionnelle), les auteurs ont voulu savoir, à l'heure des élections régionales de mars 2010, si les habitants de ces régions en avaient pour leur argent. Diagnostic : le gaspillage est colossal, qu'il s'agisse par exemple du ramassage des ordures ménagères, de la réalisation de tramways les plus chers du monde - au détriment des réseaux de métro en souffrance - ou de la mise en circulation de nombre de TER qui pourraient être remplacés à bien meilleur cout par des autobus fréquents et rapides. La cause principale de ce grand " gaspi " ? L'organisation actuelle des institutions qui, entre " mille-feuille " administratif et esprit jacobin, est à l'origine de déperditions considérables.