Théodora Dimova
Théodora Dimova
Théodora Dimova explore les stigmates laissés par l'épuration sanguinaire lors de l'arrivée au pouvoir des communistes, en 1944. Un tribunal populaire juge sommairement l'élite qualifiée de "monarcho-fasciste". Ces mois de terreur, de disparitions, d'assassinats, sont évoqués par trois femmes et une petite fille dont les maris et père sont abattus. Elles se retrouvent lors d'un matin froid de février 1945, au bord de la fosse dans laquelle on a jeté les corps de ces hommes qu'elles aimaient. Les Dévastés est un portrait collectif de l'élite bulgare détruite par la terreur et le portrait d'une société dans laquelle la tragédie était le plus souvent un secret profondément caché. L'écriture de Dimova tient en haleine, bouleverse et chamboule jusqu'à la dernière page. Théodora Dimova est née à Sofia en 1960. Elle est l'auteur de plusieurs pièces de théâtre qui lui ont valu des prix littéraires dans son pays. En 2001 parait son premier roman, Eminé, qui connait un grand succés. En 2004 elle a obtenu le prix Rassviet du meilleur roman bulgare, pour Mères (éditions des Syrtes, 2006 et 2019 en Poche). En 2008 est paru Adriana aux éditions des Syrtes. En 2020, Les Dévastés a obtenu le prix du roman bulgare de l'année.
Mères a été inspiré à son auteur par un fait divers d'une violence inexplicable dans un lycée bulgare, signe que dans cette société, toutes les limites ont été dépassées. L'écriture de Dimova, au rythme effréné, haletant, bouscule les conventions et nous laisse bouleversés et sans voix. Mères confirme ainsi la naissance d'un grand écrivain qui méritait d'être redécouvert par le public français. « Un roman bouleversant. » Le Nouvel Observateur « Brillant ! » Femina « Un livre universel sur les liens de sang et les coups de pied au rêve. » L'Express Théodora Dimova est née à Sofia en 1960. Elle est l'auteur de pièces de théâtre qui lui ont valu des prix littéraires dans son pays. En 2001 parait son premier roman, Eminé, qui connait un grand succés. En 2004 elle a obtenu le prix Rassviet du meilleur roman bulgare, pour Mères (éditions des Syrtes, 2006 et 2019 en Poche). En 2008 est paru Adriana aux éditions des Syrtes. En 2020, Les Dévastés a obtenu le prix du roman bulgare de l'année. Dimova est traduite en français par Marie Vrinat.