Roselyne Madelénat
Roselyne Madelénat
Des guides qui prennent le contre-pied de tous les grands stéréotypes, poncifs et autres lieux communs,qui s'en amusent et les détournent avec humour ! Des livres au ton décalé, drôle mais intelligent... bref modernes !Au risque de choquer, il faut bien admettre que toutes les vieilles sont des emmerdeuses ! Leur point commun ? Emmerder les autres, leur pourrir la vie et régler leurs comptes. Faire payer à leur mari, enfants, petits-enfants, copines, voisines... leurs angoisses, frustrations, humiliations, regrets, remords, colères, chagrins... Elles sont devenues vieilles, mais découvrent un plaisir tout neuf et inattendu : celui d'être des emmerdeuses ! En un mot, un livre pour celles qui « en ont » ! et surtout pour rire !
Un roman contemporain drôle et insolent, grave et libre. Des portraits de femmes qui d passent les codes et les tabous et vivent leurs vies sans mod les, sans interdit...Résumé : Graziella, une antiquaire quinquag naire qui vit une relation conflictuelle avec sa fille, son amie et soeur d' âge, Elisabeth qui traine un pass trouble, et Jeanne, sa voisine octogénaire, propriétaired'une oeuvre de Jean-Michel Basquiat, se sentent liées par un sentiment de sororit .La nuit des attentats du Bataclan, Jeanne est assassinée, son Basquiat dérobé . Hasard ou coincidence ? Tout le monde est soupconné jusqu'au nouvel amant de Graziella. Un amant trouble. Un amant double ? L'enquête qui suivra fera tomber les masques que chacun et chacune s'est fabriqué jusqu'à la commissaire...LE LIVRE : Être une quinqua ce n'est pas toujours la joie Graziella en sait quelque chose. Entre les éternels reproches de sa fille Sarah, ses petits soucis de santé et ce sentiment d' être chaque jour un peu plus transparente. Heureusement il y a les copines : son amie et soeur d' âge Elisabeth, dite Zaza, et sa voisine octogénaire, Jeanne. Un jour dans sa boutique d'antiquité , elle vend un tableau au beau Maxime et le regrette aussitôt. Elle veut récupérer l'oeuvre... à moins qu'elle ne veuille surtout revoir son acheteur. Graziella est tout à son nouvel amour mais le soir des attentats sa vie bascule.
Florence a 52 ans, est journaliste dans la presse féminine et mène une vie sentimentale décousue. Elle a peu de relations avec sa famille, mais elle va devoir s'occuper de sa mère, atteinte de la maladie de Parkinson. Hospitalisée, il y a longtemps qu'elle ne sait plus où elle est ni qui elle est. Mais, régulièrement, elle hurle, terrorisée : « La gestapo ! Ils vont me prendre ma petite fille ! »... Elle mourra bientôt dans cet hôpital. Lors son enterrement, Florence revoit son père avec qui elle n'avait plus aucun contact depuis des années. Alchimie des circonstances ? Ces deux-là se reconnaissent pour la première fois. Fille et père vont enfin s'aimer, se le dire et ce sentiment bouleverse la narratrice : ne détestait-elle pas ce père absent jusqu'à présent ? Mais la mort de la mère ouvre la boîte de Pandore sur un secret de famille enfoui depuis 1943. Un secret aussi incroyable qu'effroyable et que son père semble avoir organisé. Elle tente de l'interroger, mais l'exercice s'avère psychologiquement épuisant : trop de souvenirs de l'enfance... trop d'angoisse remontent à la surface. Et ce lien qui se noue. Que reste-t-il aujourd'hui de cet homme tyrannique, violent, antisémite dans ce vieillard "amoureux" d'elle, dont la mémoire dérape et qui pleure à chaque fois qu'elle s'en va ? Que devient ce secret de famille insupportable ? Devient-il plus important que l 'amour naissant entre son père et elle ? La rencontre avec Bob incitera Florence à jouer les enquêtrices auprès de son père : a-t-il dénoncé et fait déporter Hadigel, sa belle-mère, qui poussait la mère de Florence à le quitter ? La narratrice va de découverte en découverte. Comment arrivera-t-elle à se sortir de cet aveu ? De cette confusion des sentiments ? Sera-t-elle encore capable d'aimer son père ? Florence n'obtiendra pas de réponse, son père meurt de façon inattendue... Dans son chagrin, Florence se demande quel vêtement porter lors des obsèques ? Une petite robe noire conviendrait. Oui, mais Florence n'a jamais eu de petite robe noire. C'est que les petites robes noires ont elles aussi leur secret...
La longévité sexuelle augmente au même rythme que l'espérance de vie: vive l'amour à tout âge ! Les vieillards d'hier sont aujourd'hui des "seniors", bien dans leur peau et dans leur corps, surtout bien décidés à jouir le plus longtemps des plaisirs et de la liberté. Car ce sont les enfants de la génération de l'amour libre qui entrent aujourd'hui dans le grand âge. Ils ont tout connu, joui de tout. Ne comptez pas sur eux pour s'assagir ! Encore faut-il que le corps et l'esprit soient au rendez-vous. Ce guide vous dit tout, comment bien vieillir, comment séduire encore et toujours, comment lutter contre tous les désagréments du vieillissement, et comment bien faire l'amour, différemment sans doute mais avec toujours autant de plaisir.
En pleine forme les hommes de 50 ans ou déprimés ? Silencieux ou incapables de s'exprimer ? Amoureux ou excités ? Fidèles ou infidèles ? Honnêtes ou menteurs ? Élégants ou goujats ? Encore jeunes ou déjà vieux ? Sûrs d'eux ou désorientés ? Bons amants ou amants pressés ? Imaginatifs ou pervers ? Finalement, connaissent-ils mieux les femmes ou... toujours pas ? Comment fonctionnent les quinquas ? Quels sont leurs attentes, leurs rêves, leurs difficultés, leurs angoisses, leurs sentiments ? Surtout où en sont-ils avec les femmes ? C'est pour répondre aux questions que se posent constamment ces dernières que ce livre a été écrit. Car ces hommes-là se confient. Se déboutonnent. Pour la première fois. Sans tabou ou rôle à tenir. Simplement dans leur vérité. Un livre de paroles de femmes et d'hommes authentiques, libres, blessés ou franchement drôles... Et surtout, un guide pour décoder les attitudes, les paroles et les désirs profonds des ces hommes à mi-parcours, à l'usage des plus jeunes, mais aussi de celles qui partagent leur vie depuis un moment !