Pierre-Luc Gagne
Pierre-Luc Gagne
Un jeune homme qui cherche à exprimer sa fureur de vivre, sa fascination de la mort et son dégoût de l'enfance Dans la plus grande ville du Québec maritime, un garçon apprend à habiter un univers qui ne lui ressemble pas. Son enfance et l'âge adulte n'ont que peu de distinction. Entre la mère, les tantes, le père absent, les dépendances, le baptême et l'enterrement, il ne comprend pas comment être un enfant et rêve au jour où il deviendra vieux. Rimouski, mars 2003. La grand-mère, celle qui inspire et rassure, meurt. La cirrhose emporte Jeannine, alors que ce sont les autres femmes qui boivent. L'harmonie familiale se fragmente. Les souvenirs se mélangent. Le jardin de la morte est une autofiction morcelée sur l'apprentissage de l'enfance, de la mort et du songe où l'art devient sortie de secours.
Et si la quête de l'autre devenait une quête de soi? L'Homme est un lion que je n'ai su faire rugir offre un portrait, parfois cynique et cru, des relations affectives entre hommes. Cet assemblage poétique s'encre à mi-chemin entre la mélancolie, le désir et l'abandon comme objets de fantasmes. Le « je » tente de se comprendre à travers l'Homme, figure plurielle qui traverse l'oeuvre de Gagné, en entretenant avec celle-ci un contact charnel et émotif. En mariant l'érotisme et la tendresse à la provocation, les poèmes de Pierre-Luc Gagné conduisent le lecteur dans un parcours cahoteux, celui d'un être en quête de sensations. Et si la vie était un parc d'amusement? Et si l'Homme était le panthéon de son existence? Et si la fuite était plus stimulante que l'équilibre? Et si c'était ça, l'amour?