Pierre Alexis de Ponson du Terrail
Pierre Alexis de Ponson du Terrail
1867, en Sologne. Jean-Nicolas Sautereau, brigadier de gendarmerie à la retraite, raconte ses années de service, entre enquêtes rurales et portraits de villageois.
Paris, 1867 : sous une brume automnale, la ville s’anime pour un bal où se mêlent joie et mystère. Le Bal des victimes plonge le lecteur dans une intrigue où les apparences trompent et où chaque pas de danse cache un secret.
Moscou, années 1990 : entre bars sordides, rencontres troubles et une atmosphère de fin d’empire, Valaam plonge le lecteur dans une Russie post-soviétique aussi fascinante que désenchantée.
Paris, 1860. Pauline Régis, actrice oubliée des théâtres de genre, découvre que l’amour et le destin ne tiennent parfois qu’à un fil.
Paris, 1868 : entre le boulevard Montmartre et Auteuil, une fée mystérieuse hante les salons et les cœurs.
1590, cour de Navarre : entre intrigues politiques et passions interdites, La Maîtresse du roi de Navarre plonge le lecteur dans les secrets d’un royaume où l’amour et le pouvoir s’affrontent.
Los Angeles, 2019. Hillary, ingénieure discrète et brillante, et Tigre, manager au charme mystérieux, s’affrontent et s’attirent dans un monde où l’hormonothérapie génétique redéfinit les rapports humains.
1865, en pleine campagne française : entre intrigues politiques et mystères surnaturels, Le Castel du Diable plonge le lecteur dans une aventure où la guerre et le fantastique se mêlent.
Nylone se réveille dans un monde où phénix et beeper coexistent, entre rêve et réalité technologique. Mémoires mortes mêle poésie onirique et satire sociale, pour une plongée unique dans l’univers décalé de Catherine Dufour.
Paris, 1862. Dans l’atmosphère feutrée et mystérieuse de la Maison-Dorée, deux jeunes aristocrates se livrent à un jeu de dupes où fortune, amour et secrets familiaux s’entremêlent.
Paris, 1866. Les Nuits du quartier Bréda vous entraîne dans les salons et les ruelles d’un quartier où se croisent destins féminins, intrigues mondaines et secrets inavouables.
1867, en Sologne : le brigadier Sautereau, gendarme à la retraite, confie ses souvenirs à un narrateur fasciné.
Le lendemain de l'enterrement du marquis de Vilers, il y avait grande rumeur à la porte Montmartre, devant un cabaret qui avait cette enseigne bizarre : Au sergent recruteur. Une centaine de jeunes gens de quinze à vingt ans, appartenant pour les deux tiers à la classe ouvrière, et pour le tiers restant à la caste boutiquière et à la bourgeoisie de Paris, se pressaient aux abords du cabaret.Un tambour des gardes-françaises avec son habit blanc à parements bleus, son tricorne et sa perruque poudrée, battait le rappel, et parfois, entre deux roulements, dépliait une grande pancarte et lisait à haute voix l'avis suivant :« Monsieur le marquis de Langevin, mestre de camp, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et colonel-général du régiment des gardes-françaises, fait assavoir :1° Que, par ordonnance du roi, contresignée par Son Excellence le secrétaire d'État au département de la guerre, le régiment des gardes-françaises vient d'être augmenté de deux compagnies ;2° Que, les cadres de ces compagnies ayant été formés et chaque officier pourvu de son emploi, il est nécessaire de compléter l'effectif ;3° Que les jeunes gens qui désirent servir peuvent s'adresser, soit directement à M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dès qu'ils eurent refermé la porte derrière eux, Maurevailles et Lacy donnèrent un libre cours à leur colère.Lavenay, quoique sombre, semblait plus calme. - Et maintenant, Messieurs, qu'allez-vous faire ? demanda-t-il à ses amis. - Je retourne au camp, dit Marc de Lacy, je ne veux pas rester une minute de plus dans ce château maudit. - Moi non plus ! s'écria Maurevailles.Lavenay eut un rire amer. - Et vous ne voulez pas vous venger ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le maître d'école était mort, un maître d'école du bon vieux temps, comme disent certaines gens qui louent le passé, blâment le présent et n'envisagent jamais l'avenir qu'avec une sérieuse épouvante.Ce maître d'école était venu à Saint-Donat il y avait bientôt quarante ans.Mais, d'abord, qu'est-ce que Saint-Donat ?Un village de cent cinquante feux que j'ai commencé à habiter en 1860, à l'automne, et où je clos la chasse tous les ans vers la fin de janvier.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Quand on sortait de Paris, dans le mois d'août 1572, par la porte des Fossés-Montmartre, on voyait à gauche du sentier qui conduisait à l'Abbaye et grimpait en zig-zag au flanc de la butte, on voyait, disons-nous, une petite maisonnette entourée d'un massif d'arbres et d'un jardin que clôturait une haie vive.Cette maison, qui avait longtemps appartenu à un chanoine de Notre-Dame, lequel était mort l'année précédente, avait été rachetée récemment par une dame en habits de deuil, qui paraissait très affligée et s'y était enfermée comme dans un cloître.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Il est un personnage de cette histoire que nous avons un peu perdue de vue.C'est une jolie actrice des théâtres de genre, appelée Pauline Régis, qui avait tant aimé le malheureux Manuel de Maugeville.Pauline ne savait absolument rien de tout ce qui s'était passé depuis un mois.Paris est la grande ville où viennent se confondre et mourir tous les bruits.A peine si quelquefois un journal répète, en manière de faits-divers, un crime, un enlèvement commis en province, en empruntant ce récit à une feuille départementale.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
- Quel dommage, Monsieur le comte, de voyager ainsi depuis quinze jours au milieu d'un si beau pays de chasse, sans avoir pu seulement découpler et faire le bois une fois. - Mon vieux Bouquin, la guerre a des exigences impérieuses ; quand nous aurons battu les Impériaux assez vertement pour leur dicter, un traité de paix, nous demanderons un congé et nous reviendrons à Pouzauges, où le cerf et le sanglier abondent assez dans nos environs pour tenir nos équipages en haleine toute l'année.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le souper du roi tirait à sa fin.Dix heures sonnaient à la grande horloge du château de Blois, et l'on était alors au 4 décembre de l'an de grâce 1576.Le roi avait soupé en compagnie de ses mignons : le sire de Quélus et celui de Maugiron, M. d'Épernon et le chevalier de Schomberg.Le repas avait été joyeux : on avait bu de bon vin, médit des femmes et loué le courage des hommes. - Messieurs, dit le roi, je m'ennuie fort ; qui donc parmi vous pourrait me distraire ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1857 : deux frères, Armand de Kergaz et Andréa, s’affrontent pour un héritage et l’âme d’une jeune héritière. Entre complots, duels et trahisons, découvrez le premier volet des Drames de Paris, où naît le célèbre Rocambole.
Paris, 1857 : deux frères ennemis s’affrontent pour un héritage colossal. Armand de Kergaz, le bienfaiteur, contre Andréa, le génie du mal. Qui l’emportera dans cette bataille où l’amour, la trahison et l’aventure se mêlent avec brio ?
Paris, 1860. Andrea, maître de l’ombre, semble s’être repenti et regagne la confiance de son demi-frère Armand.
Huit contes d’hiver signés Dickens, Hugo, Andersen et autres maîtres : du mystère avec Sherlock Holmes, de la magie avec La fée de Noël, et l’émotion pure du Noël de Cosette.
" Les pistolets étaient chargés ; l'heure solennelle était venue ! " 2e volet des Drames de Paris, après L'héritage mystérieux paru en octobre 2024. Les machinations du Club des Valets-de-Coeur sont sur le point d'être révélées. Pourtant, Andréa, accompagné de son disciple Rocambole, compte toujours mener à bien sa vengeance contre son demi-frère. Mais Baccarat, qui est la seule à avoir découvert son double-jeu diabolique, s'engage dans une lutte sans merci pour révéler son vrai visage. Entre Andréa et Rocambole, qui du maître ou de l'élève finira par triompher ? Révélations, duels et coups de théâtre s'enchainent jusqu'à un final... rocambolesque ! Les drames de Paris, publiés à partir de 1857, sont l'un des plus célèbres romans-feuilletons. Cette saga au succès phénoménal est une plongée captivante dans le XIXe siècle. Elle marquera la mémoire littéraire et populaire grâce aux aventures de son personnage emblématique : Rocambole. Le Club des Valets-de-coeur - en deux tomes - est son second volume.
Saint-Donat, 4 septembre. J'avais promis, l'année dernière, au père Sautereau le brigadier de gendarmerie, d'écrire un jour ses mémoires. Il y a trois jours, c'est-à-dire vendredi soir, au coucher du soleil, comme nous revenions de faire l'ouverture de la chasse en plaine, le jeune docteur L... et moi, nous avons trouvé le brigadier aux Charmilles. Jean-Nicolas Sautereau n'est plus gendarme ; il a pris sa retraite et il vient d'être décoré. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.