Petros Markaris
Petros Markaris
La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d'écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d'une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires). Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d'écrans est loin d'améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite...), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques...) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation...). Autant d'atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes. " Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable. Jamais sans doute, dans l'histoire de l'humanité, une telle expérience de décérébration n'avait été conduite à aussi grande échelle ", estime Michel Desmurget. Ce livre, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, est celui d'un homme en colère. La conclusion est sans appel : attention écrans, poisons lents ! Michel Desmurget est docteur en neurosciences et directeur de recherche à l'Inserm. Il est l'auteur de TV Lobotomie (Max Milo, 2011) et de L'Antirégime (Belin, 2015), qui ont tous deux remporté un large succès public.
Alors que le commissaire Charitos fête la naissance de son petit-fils, son bonheur est vite troublé par une série d’attaques à la bombe, qui l’obligent à mener une nouvelle enquête. Cette fois, le meurtre des six victimes est doublement mystérieux : loin d’être des crapules, elles sont des personnes fort appréciées, et quant aux attentats, ils sont revendiqués par une obscure « Armée des Idiots Nationaux » dont les motivations restent inexpliquées. Et si les morts n’étaient pas aussi respectables qu’ils en ont l’air ? S’ils avaient une face cachée moins reluisante ? Au cœur d’une société toujours en proie à la crise sous la férule de la Troïka, Charitos démasque les coupables mais découvre une vérité dérangeante. Traduit du grec par Hélène Zervas et Michel Volkovitch Petros Markaris, né en 1937 à Istanbul d’une mère grecque et d’un père arménien, vit à Athènes. Il est auteur dramatique, traducteur de Brecht et de Goethe, scénariste de Theo Angelopoulos. Sa série d’enquêtes du commissaire Charitos connaît un grand succès dans un certain nombre de pays.
Au retour d'un paisible séjour dans son Epire natale, le commissaire Charitos découvre avec plaisir qu'il est enfin promu directeur intérimaire de son service. Comble de bonheur, Katérina sa fille adorée attend un heureux événement.Une atmosphère détendue bientôt troublée par un premier meurtre, suivi d'un deuxième, puis d'un troisième. Ces trois crimes semblent connectés : les victimes sont d'anciens professeurs devenus ministres. Cette fois le projecteur est braqué sur l'université grecque. Charitos est confronté à un monde dont il ignore tout : l'université, dont les faiblesses, compromissions et magouilles malodorantes sont peu à peu exposées au grand jour. Et le commissaire va devoir plonger dans les méandres des technologies nouvelles et autres réseaux mystérieux pour faire la lumière sur cette sinistre affaire.Au bord de la crise de nerfs, Charitos pourra bien sûr compter sur son antidote de toujours : la chaleur humaine, l'amour familial et l'amitié indéfectibles.Pétros Markaris, né en 1937 à Istanbul d'une mère grecque et d'un père arménien, vit à Athènes. Il est auteur dramatique, traducteur de Brecht et de Goethe, scénariste de Theo Angelopoulos. Sa série d'enquêtes du commissaire Charitos connaît un grand succès dans un certain nombre de pays.Traduit du grec par Michel Volkovitch.
Dans cette nouvelle enquête, le commissaire Charitos fait le grand écart entre la Crète et Athènes. Pour lui, les bonnes nouvelles ne viennent qu'au compte-gouttes alors que les mauvaises lui tombent dessus en cascade. À peine a-t-il le temps de fêter le doctorat en droit de Katérina, sa fille chérie, qu'elle embarque pour la Crète avec son petit ami Phanis. Mais le bateau est le théâtre d'une prise d'otages. L'opération de sauvetage s'avère délicate : on retient Katérina pour faire pression sur les autorités. Pendant ce temps, à Athènes, un fou furieux, qui exige la suppression de la publicité à la télévision et à la radio, exécute une à une des stars de ces médias. Charitos se lance à sa poursuite. Panique générale : radios et chaînes de télévision sont vouées à la faillite si le coupable n'est pas pris. Grâce à une intervention des forces spéciales, les terroristes seront arrêtés. Katérina, libérée, restera d'abord choquée par sa première confrontation à la violence. Et s'il y avait un lien entre les deux événements, acte terroriste et meurtres en série ? Petros Markaris, né en 1937 à Istanbul, vit à Athènes. Il est auteur dramatique, scénariste pour le réalisateur de cinéma Theo Angelopoulos, et traducteur, notamment de Brecht et de Goethe. Les enquêtes du commissaire Charitos, largement traduites, sont des best-sellers en Grèce et en Allemagne.
Dans ce recueil de huit nouvelles, Petros Markaris nous promène dans le temps et dans l'espace, de la Grèce contemporaine à celle des colonels, de l'Allemagne d'aujourd'hui à celle de 1944, d'Athènes à Istanbul durant les pogroms visant la communauté grecque. Le lecteur retrouve l'hypersensibilité de l'auteur à la question des migrants et de " l'étranger ", le dégoût du nationalisme, l'analyse subtile des relations complexes entre Grecs et Turcs tantôt oppresseurs, tantôt opprimés. Et les effets durables de la crise sur la population. Au fil des énigmes, des investigations, des cadavres exhumés, Petros Markaris déploie tout son registre, du tragique abordé avec pudeur au rire franc en passant par le sarcasme et le sourire en coin. En fustigeant l'état de la société à travers des enquêtes criminelles, il démontre une fois de plus ses talents de conteur, d'observateur attentif de son époque, de commentateur incisif et lucide. Sans jamais se défaire de son empathie pour ses personnages.
Finie la crise ! La Grèce va mieux ! Hélas, il s'agit d'une fiction. Désormais la Grèce est aux mains d'un parti ni-de-droite-ni-de-gauche que dirigent de fringants quadragénaires, amis des patrons et des banquiers. Et l'argent coule à flots. Mais d'où vient l'argent ? Aux yeux du commissaire, tout ça est louche. Comme le triple assassinat d'un cadre supérieur de l'office du tourisme, d'un armateur, d'un journaliste à la retraite sur lequel il enquête. Et ces immigrés qui avouent leur crime avec un empressement suspect ? Seraient-ils des paravents dissimulant les vrais coupables ? L'argent, Charitos n'en aura jamais. Avec sa manie de privilégier ses convictions aux dépens de la discipline, point d'avancement. Mais plus que monter dans la hiérarchie, nous dit Markaris, l'important c'est de ne pas descendre dans l'estime de ceux qu'on aime. Et Adriani se déclare fière de son commissaire de mari ! Petros Markaris, né en 1937 à Istanbul d'une mère grecque et d'un père arménien, vit à Athènes. Auteur dramatique, traducteur (de Brecht et de Goethe), scénariste de Theo Angelopoulos, il est la voix de son pays et appartient à la famille des auteurs de romans policiers en colère, comme Mankell et Montalbán. Ses enquêtes du commissaire Charitos connaissent le succès dans nombre de pays. Traduit du grec par Michel Volkovitch " Petros Markaris est avec Andrea Camilleri le meilleur représentant méditerranéen du genre policier. Cette enquête sur l'étrange et soudain miracle économique en Grèce le confirme. " La Repubblica
Athènes, aujourd’hui. Quand Katerina, fille du commissaire Charitos, est agressée par des néo-nazis, une série de meurtres éclate, signés par un mystérieux groupe évoquant les années noires de la guerre civile.