Paul Ginisty
Paul Ginisty
Paris, 1766. Découvrez les confessions audacieuses de Mademoiselle Duthé, danseuse à l’Opéra et muse des plus grands artistes du XVIIIe siècle.
Et si les fées décidaient de venir en aide aux hommes, lassés de leur existence trop réelle et souvent triste ? La Féerie de Paul Ginisty invite à découvrir un monde où l’illusion et la magie deviennent les seuls remèdes à la dureté de la vie.
DAME ROSALINE, mon épouse, dit le comte Azémius, en jetant un dernier regard satisfait sur son costume d'apparat, veillez, je vous prie, au groupe des jeunes filles !Dame Rosaline, levant les yeux au ciel, ce qui, de la part d'une jolie femme, est, dans tous les pays du monde, un signe de résignation absolue, parut acquiescer aux ordres de son seigneur et maître, et, lentement, se dirigea du côté de la place où un fort agréable essaim de jeunes demoiselles, vêtues de blanc et tenant entre les doigts un cahier de musique, étaient massées sur une estrade.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On peut s'éprendre de cette figure de poète, qui ne se borna pas à faire de la tragédie au théâtre, mais qui en fit aussi dans sa vie. Elle est par là doublement intéressante, la physionomie du vieux rimeur d'Hector, de la Carthaginoise, de l'Écossaise, des Lacènes, d'Aman. Avant Corneille, nul poète dramatique n'a jeté, au milieu d'un fatras pompeux, plus de vrais beaux vers ; nul n'a été plus lyrique, en dépit de son manque de mesure et de convenance.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
« ... Après la capitulation du 28 février, la situation matérielle ne changea point brusquement dans Paris, et il n'y eut qu'une tristesse de plus. Tant d'efforts demeurés inutiles, tant de sacrifices vaillamment acceptés pour arriver à ce résultat lamentable ! Oh ! le découragement des jours qui suivirent la signature de cette convention, contre laquelle nous nous révoltions ! Et le froid terrible, et la neige, et la faim angoissante !Puisque tout était accompli, elle redevint la seule préoccupation des Parisiens.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
BnF collection ebooks - "Il faut bien avouer que, dans la grande banlieue parisienne, la petite ville de Claye, sur la route de Paris à Metz, à quine kilomètres de Meaux, a peu de raisons de provoquer la curiosité. Il y avait là un domaine des Polignac, mais il a disparu depuis longtemps."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
Le vieux petit cahier, à la reliure couverte d'une soie passée, si passée, avec de larges déchirures ! Sur la première des pages pleines d'un griffonnage dont l'encre a jauni, une date : 1782. Oh ! l'écriture laborieuse à déchiffrer, avec le beau dédain de l'orthographe qui caractérisait le temps, en une ronde grêle de plume d'oie ! Des mots échappent, par moment, et, durant ces périodes d'arrêt, des scrupules viennent de pénétrer dans ces très vieilles choses intimes. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Pour qui sait les trouver, il est, en plein Paris, Des petits coins charmants, mystérieux, sauvages, Qui, pour bien abriter deux amants très épris, Valent, ô mon cher coeur, les plus lointains rivages.Nous les découvrirons, et tu feras des cris De surprise, en voyant chacun de nos voyages Te montrer des décors exquis, discrets, fleuris, Où l'art civilisé n'a pas mis ses ravages ;Et tu t'étonneras qu'à côté de chez nous, On ait laissé pour nos amours des nids si doux, Si près des boulevards et du coeur de la ville ;Et nous rirons, pensant que, seuls peut être encor, En ce siècle de prose, en ce siècle butor, Nous faisons triompher effrontément l'idylle !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dans le Paris de la Belle Époque, Lucinde plonge le lecteur au cœur d’un dialogue délicat entre un jeune homme et son mentor aux Archives.
BnF collection ebooks - "En ma petite enfance, Grenelle, aujourd'hui l'un des quartiers les plus populeux, avec ses usines et tout un monde d'ouvriers, était un coin tranquille de la banlieue immédiate. C'était encore une commune, que l'annexion allait faire administrativement disparaître. L'immense champ de Mars, où manoeuvraient les troupes, la séparait, comme par une sorte de désert, de Paris. Grenelle avait alors nombre de maisons de campagne, ou qui en avaient l'aspect."