Nina Berberova
Nina Berberova
De cape et de larmes, Le Roseau révolté, Le Mal noir.
Marcel Proust se souvient de ses lectures d'enfant - celles faites au coin du feu, lové dans un fauteuil, et que personne ne venait déranger. Celles, encore, faites la nuit, lorsqu'il lui était impossible de quitter ses héros. Selon Proust, la lecture doit toute la vie rester un acte magique, une source d'émotion. Véritable clé pour lire et comprendre À la recherche du temps perdu, ce texte, qui servit de préface à la traduction de Sésame et les lys de Ruskin, met déjà en place ce qui deviendra la poétique proustienne.
Marcel Proust se souvient de ses lectures d'enfant - celles faites au coin du feu, lové dans un fauteuil, et que personne ne venait déranger. Celles, encore, faites la nuit, lorsqu'il lui était impossible de quitter ses héros. Selon Proust, la lecture doit toute la vie rester un acte magique, une source d'émotion. Véritable clé pour lire et comprendre À la recherche du temps perdu, ce texte, qui servit de préface à la traduction de Sésame et les lys de Ruskin, met déjà en place ce qui deviendra la poétique proustienne.
Lui, un ancien de la Garde impériale, sert le caviar et le chambertin dans un restaurant de l'Alma. Elle, fille de fonctionnaires pétersbourgeois, ambitieuse et irrésolue, s'enfonce inexorablement dans le déchéance et la mort.
Saint-Pétersbourg 1919 / Paris 1920 : l'histoire d'une cantatrice et de son accompagnatrice. Des relations tourmentées portant la marque des événements qui viennent de bouleverser la Russie.
A l'occasion du centenaire de Nina Berberova (née le 8 août 1901), voici enfin publié son premier roman, qui raconte l'histoire d'émigrés russes installés en Provence pour y vivre de l'agriculture. On assiste alors aux premiers pas littéraires d'un auteur aujourd'hui mondialement reconnu.
L'Accompagnatrice, Roquenval, Le Laquais et la Putain, Astachev à Paris, La Résurrection de Mozart. Dans l'ordre chronologique d'écriture, les "petits romans" de l'exil.
Démarcheur d'assurances, Astachev parle de la vie et de mort aux immigrés qu'il fréquente. Les uns l'éconduisent, les autres pensent au Jugement dernier, une autre ouvre le robinet du gaz.
Un homme s'installe au dix-huitième étage d'un gratte-ciel qui se révèle bientôt être, à lui seul, un monde reflétant l'univers qui l'entoure. Un écho saisissant de la découverte de New York par Berberova.
Sur les thèmes de la liberté à conquérir et du temps qui passe, ces deux bijoux dramatiques permettent de découvrir une facette méconnue de l'inoubliable auteur de L'Accompagnatrice et C'est moi qui souligne.
Fuyant les bolcheviks, le jeune Zoïa se réfugie dans une pension dont l'expulse la méfiance de la petite communauté qui l'habite.
Des contes qui mettent en scène "l'après-Billancourt", au moment où la dépression ébranle encore une fois le petit monde de l'exil qui avait commencé à s'organiser autour des usines Renault.
En trois journées cauchemardesques, la quête du loisir et du bonheur dans un univers surpeuplé, futuriste, où le rentabilisme est poussé à l'absurde.
Une histoire où l'amitié se confronte à l'amour, et où la sensualité se fait plus libre, l'érotisme plus présent.
Trois soeurs au destin tragique sont prises en tenaille par le destin entre les deux guerres mondiales. Un grand inédit dans la meilleure manière de Berberova !
En poussant la porte du château de Roquenval, c'est le tombeau de la vieille Russie que le narrateur a entrouvert.
En 1923 à Paris, un jeune homme se suicide dans une chambre d'hôtel. Très émue, son amie d'enfance dévide le fil du souvenir pour évoquer ce violoniste pétersbourgeois.
Dix ans après la mort de sa mère, une fille vient recueillir les restes de celle-ci dans le village où toutes deux s'étaient réfugiées durant la tourmente révolutionnaire. Mais dans le jardin où Varvara Ivanovna avait été enterrée, Margarita ne trouve que six tombes anonymes.
Une centaine de poèmes, sélectionnés par Nina Berberova avant sa mort, précédés d'extraits de son autobiographie
En 1949, le procès Kravtchenko tenu à Paris n'était pas un simple procès en diffamation : il posait en vérité la question de l'existence des camps de concentration en URSS, d'où des débats passionnés et des témoignages passionnants, auxquels assistait pour un journal de l'émigration russe la jeune Nina Berberova. Son texte brille par la rigueur du compte rendu, l'acuité du regard et l'efficacité du style.
La princesse Pandora vient d'être dépossédée de son royaume par le grand vizir Huz. Celui qui a tué le père puis l'oncle de la belle redoute qu'elle ne veuille prendre sa revanche. Accusée à tort d'être la meurtière de son oncle, alors roi de Granzek, elle est obligée de fuir les troupes de l'ignoble Huz. Mais Pandora ne semble pas plus contrariée que cela car elle ne souhaite pas le pouvoir et rêve plutôt d'aventures et de voyages. Durant son périple forcé qui lui ouvre la vie vers le monde, elle va rencontrer un dénommé Sylvin, cambrioleur de talent aux pouvoirs étranges, et Lyzgry, géant musclé beaucoup moins stupide que l'on pourrait le croire. Tous les trois vont alors vivre des aventures dangereuses et rocambolesques ! Tout ce dont rêvait Pandora en somme... Sur fond de trahisons et de course au pouvoir, nous suivons avec grand plaisir ce trio pris dans un conflit de castes de magiciens souhaitant exploiter les pouvoirs de Sylvin...
Saint-Pétersbourg 1919, Paris 1920, l'histoire d'une cantatrice et de son accompagnatrice. Des relations tourmentées portant la marque des événements qui viennent de bouleverser la Russie. En quelques scènes où l'économie des moyens renforce l'efficacité du trait, Nina Berberova raconte les rapports d'une soprano issue de la haute société pétersbourgeoise avec Sonetchka, son accompagnatrice, bâtarde et pauvre; elle décrit leur exil dans les années qui suivent la révolution d'Octobre, et leur installation à Paris où leur liaison se termine dans le silencieux paroxysme de l'amour et de la haine. Virtuose de l'implicite, Nina Berberova sait tour à tour faire peser sur les liens entre ses personnages l'antagonisme sournois des classes sociales et l'envoûtement de la musique.
Cette biographie de Borodine, Nina Berberova l'a écrite en 1937. C'était alors le temps des fameux "petits" romans découverts depuis peu, et la vie du musicien nous est ici contée dans le même style, avec la même lucidité, la même verve narrative, la même concision que l'inoubliable histoire de L'Accompagnatrice. Ainsi traverse-t-on, en cent pages alertes, la vie de cet éminent chimiste qui, en dépit des bonheurs et des succès que lui valaient ses compositions, ne s'inquiéta jamais assez de son génie de musicien. Et de cette rencontre on revient avec un tel foisonnement d'images ou d'impressions que, désormais, l'insouciant Borodine est un héros qui habite notre mémoire et notre imagination.
Les convulsions du temps à travers le regard rigoureux de l'écrivain (1901-1993) deux fois exilé.
Dans les années 1920 à Billancourt, la dramaturgie quotidienne du petit peuple russe de l'exil, aggloméré autour des usines Renault.
" - Qui était-elle ? me demandaient mes amis en apprenant que j'écrivais un livre sur Maria (Moura) Ignatievna Zakrevskaïa-Benckendorff-Boudberg. Une Mata Hari ? Une Lou Salomé ? "Elle tenait en effet un peu de l'une et de l'autre - de la célèbre aventurière, espionne et héroïne de cinéma, comme de la fille du général russe, dont le magnétisme attira Nietzsche, Rilke et Freud. Mais je ne veux ici évaluer ni juger Moura, je n'impose pas mon opinion au lecteur et je ne prononce pas de sentence. Je tâche de raconter tout ce que je sais d'elle." N. B.
Cette analyse sensible et clairvoyante de l'oeuvre majeure de Nabokov, "Lolita", pose la question fondamentale du lecteur et de la lecture.
Le destin tragique de deux soeurs, l'une a suivi un homme qui est envoyé au goulag, l'autre est partie à Paris voir son père. Comme les précédents récits, étincelant dans l'écriture, éblouissant dans la brièveté.
Les Allemands sont sur le point d'entrer à Paris. Des émigrés russes rêvent. S'il en avaient le pouvoir que feraient-ils revivre? Mozart, dit l'un d'eux.
La guerre sépare un couple. En Suède, plus tard, elle retrouve son amant marié. Et le roseau se révolte...
Alexandre Blok, avant de mourir en 1921, avait formé le projet de quitter l'URSS. Un an plus tard, Nina Berberova partait pour l'Ouest. La coïncidence est révélatrice. Ce livre qu'elle écrivit en France, en français, et qui date de 1947, ne fut pas seulement pour Nina Berberova une manière de rendre hommage, par la biographie du poète et le commentaire de son oeuvre, à l'écrivain qui, après Pouchkine, l'avait le plus influencée. C'était aussi une occasion pour elle d'évoquer le trouble, les illusions et le désarroi des intellectuels dans un temps marqué par l'équinoxe révolutionnaire. Et de laisser entendre ainsi à quelle sorte de sensibilité l'émigration se rattachait.
Une édition anniversaire pour les 25 ans du bestseller de Stephen Covey" Ce livre est magnifique. Il pourrait bien changer votre vie. " Tom Peters, auteur du Prix de l'Excellence. "L'équivalent d'une bibliothèque entière consacrée au succès est contenu dans ce livre." Ken Blanchard, auteur de The One Minute Manager. "La bible des procteriens." John Pepper, Président, Procter et Gamble S'il était une bible du succès, ce serait ce livre : avec plus de 20 millions d'exemplaires vendus à travers le monde, cet ouvrage reste une indémodable source d'inspiration pour toute personne en quête de réussite tant personnelle que professionnelle. A l'occasion du 25e anniversaire de sa sortie, voici remis à l'honneur le bestseller international de Stephen Covey !