Nadine Mackenzie
Nadine Mackenzie
Le sénateur Patrick Burns fut un homme d'affaires des plus prospères de l'Ouest canadien, et son empire agroalimentaire était l'un des plus grands du monde. Au sommet de sa fortune, ses terres de près de 3 000 kilomètres carrés s'étendaient de Calgary jusqu'à la frontière américaine. Parmi ses réussites de taille, on compte sa participation, en 1912, à la fondation du Stampede de Calgary, qualifié de meilleur spectacle à travers le monde. Ses oeuvres philanthropiques, nombreuses et marquantes, lui attirèrent la gratitude de beaucoup de gens et des gouvernements. Dans l'Ouest, des édifices, des rues, un stade, une école, un parc et un cimetière portent toujours son nom. Trois personnes bénéficièrent surtout de ses bienfaits. La première ne réclama rien. La deuxième le prit pour une source d'argent intarissable. Il accorda une pension à vie à la troisième. Qu'est-ce qui poussa Patrick Burns à se montrer aussi altruiste envers Odette de Foras, Isabelle Burnada, toutes deux cantatrices de renommée internationale, et Grace Mackenzie, dont le mari, Jacques de Lesseps, célèbre aviateur, fut le premier à survoler Montréal, Toronto, New York et la Gaspésie? La générosité d'un milliardaire âgé à l'égard de jeunes femmes entraîne toujours des questions. Étaient-elles justifiées?
Fannystelle n'est pas tant le récit détaillé de la fondation de Fannystelle, au Manitoba, que la narration des manigances et des escroqueries d'un personnage fort singulier, le chanoine Rosenberg, qui fut impliqué dans les tout débuts du village. C'est une histoire véridique et distrayante. Elle débute par l'altruisme, la générosité, le soutien à l'émigration francophone et à la pratique religieuse, mais bifurque ensuite vers un mélange de cupidité, d'abus de confiance, de mensonges flagrants et de détournements de fonds.
À travers le journal intime d’un danseur hanté par le génie de Vaslav Nijinsky, plongez dans une intrigue où folie, passion et tragédie se mêlent aux coulisses du ballet.
On a beaucoup écrit sur les pionniers de l'Ouest, peu sur les pionnières et encore moins sur les couples de pionniers. Pourtant, un petit nombre de femmes se retrouvèrent, volontairement ou non, aux côtés de leur époux lors de la conquête de l'Ouest et des diverses ruées vers l'or. L'amour, la persévérance ou la soumission, la soif de richesses, de pouvoir ou d'un avenir meilleur menèrent quatre de ces couples à une destinée hors du commun. Qu'elles soient source d'inspiration ou de stupéfaction, Nadine Mackenzie déterre ces histoires incroyables et plonge le lecteur au coeur de la société et du quotidien des pionniers de l'Ouest en relatant les aventures de ces personnages pittoresques.
L'histoire nous montre que les guerres ont des origines les plus diverses. Et l'assassinat en 1859, par un colon américain, d'un cochon britannique un peu trop gourmand, suffit à déclencher un conflit entre les deux pays. Il devint alors nécessaire de résoudre l'épineuse question de l'appartenance de la petite île de San Juan, près de l'île de Vancouver en Colombie-Britannique, laissée floue par le traité de l'Oregon de 1846, délimitant la frontière américano-canadienne à l'ouest du continent. Découvrez l'histoire cocasse mais vraie de la guerre du cochon et de sa résolution, qui ne prit pas moins de 13 longues années, mobilisa des navires de guerre et des centaines de soldats, revêtit une dimension internationale, mais ne fit qu'une seule victime! Accompagné de photographies d'époque.
Découvrez l’histoire touchante de Théo, un garçon en quête d’amitié et d’aventure, qui apprend l’importance des arbres et de l’équilibre écologique.
L’Ouest canadien n’a pas fini de vous surprendre : entre un cochon déclenchant une guerre, des gangsters mythiques comme Al Capone, et des braquages de train rocambolesques.
Si la plupart des pionniers de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle atteignaient l'ouest du Canada la tête pleine de rêves, mais les poches vides, d'autres eurent la chance d'arriver d'Europe avec de larges sommes d'argent qui leur permirent de s'y établir plus confortablement. Tel fut le cas d'un premier groupe d'aristocrates français qui s'installa à partir de 1885 dans le sud de la province de la Saskatchewan. Pour la plupart, anciens officiers de cavalerie, ils avaient quitté la France à cause des politiques anti-catholiques de l'époque. Ils ignoraient que le meneur de leur groupe, un certain Rudolf Meyer, était adepte des théories de Karl Marx. Les gens locaux les surnommèrent « les comtes de Saint-Hubert », du nom de la paroisse qu'ils instituèrent sur les terres acquises. Vu leurs échecs dans l'élevage du bétail, dans les cultures, les fermages, et les diverses entreprises commerciales qu'ils lancèrent, ils rentrèrent tous en France. Un second groupe d'aristocrates qui avaient démissionné de l'armée arriva dans le sud de la province de l'Alberta en 1904. L'année suivante, alors que la loi « concernant la séparation des Églises et de l'État » avait été votée en France, ils fondèrent un village qu'ils appelèrent Trochu, à une centaine de kilomètres de la ville de Calgary. Ce nom venait d'Armand Trochu, meneur de leur communauté. Le village de Trochu était en plein essor quand la Première Guerre mondiale fut déclarée. Sans hésiter, ces anciens officiers retournèrent tous se battre pour leur patrie. Les décorations militaires et les Légions d'honneur qu'ils reçurent feraient du village de Trochu la plus grande concentration de récompenses militaires françaises de la Première Guerre mondiale dans l'Ouest et peut-être de tout le Canada. Du sang bleu dans l'Ouest canadien porte le label « Centenaire ». Pour accompagner l'ensemble des projets développés dans le cadre de la préparation du centenaire de la Première Guerre mondiale, la Mission du Centenaire a créé le label « Centenaire ». Il permet de distinguer les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires.Les projets retenus figurent sur le programme national officiel des commémorations du Centenaire. Il s'agit du seul livre canadien à avoir reçu ce label.
Guide pédagogique disponible Du comique et du sérieux dans les histoires suivantes : Le premier hôtel de l'Alberta, Le bison, La fièvre de l'or, Le Blé et Le premier rodéo. Une initiation essentielle à la culture de l'Ouest canadien!
Deux jeunes Albertains découvrent un petit dinosaure. Ils le cachent dans une grange jusqu'à ce que la taille de l'animal les oblige à révéler sa présence.