Michel Peyramaure
Michel Peyramaure
Three autistic kids reflect on the strengths and struggles of living with autismIn Uncommonly Curious, Eternally Autistic, Elijah, Izzy, and Rio explain what it's like to live with autism. They share their special interests, show what helps when they feel overstimulated, and describe how they communicate. For now, they sometimes have to mask their autistic traits to fit in and be safe, but they believe in a future where the world will make space for them, just as they are. Together, the three children learn, play, and celebrate the many ways they are autistically amazing.Written by an autistic author, drawing on her own experienceDepicts three autistic kids who explain special interests, stimming, masking, and other autistic experiencesCelebrates autism joy and offers an empowering self-representation for autistic kidsHelps children develop empathy and understanding with first-person storytelling from a child's perspective The Disability Books for Kids series explores visible and invisible disability in the first person, as seen through the eyes of children and written from lived experience. The series builds allyship, challenges ableism, and celebrates difference, empowering and educating all readers. Each book includes an author's note to the reader.
218 avant J.-C., Hannibal vient de prendre la ville de Sagonte, en Espagne : il a ainsi déclenché la Deuxième Guerre punique. Le général carthaginois décide de surprendre ses adversaires romains. Avec 50 000 fantassins, 9 000 cavaliers et 37 éléphants, les colosses de Carthage, il se dirige à marches forcées vers l'Italie en passant... par les Alpes.
Un violoneux, François Picard, un gentilhomme à la recherche d'un établissement, M. de Rémonville, un aventurier transfuge de la flibuste, Dieudonné de Beauchamp, un petit secrétaire attaché à un gouverneur, Chauvin de la Frénière, vont se retrouver à quelques années d'intervalle au coeur du continent nord-américain auquel les premiers pionniers ont donné le nom de Louisiane. Que sont-ils venus chercher sur ce territoire grand comme l'Europe ? Pour les uns, une terre d'asile, pour les autres, la quête d'une vie nouvelle. Tous vont y trouver une nouvelle forme d'insécurité, une aventure pas toujours exaltante, des guerres atroces contre les Indiens, les colons anglais de la côte Atlantique et les Espagnols du golfe du Mexique. Et l'amour, bien sûr, qui souvent, sous ces latitudes, a le goût de la sauvagerie. Peu à peu nos quatre compères, mêlés à une population de colons, de soldats, de religieux, d'Indiens, de filles de grand mérite et de femmes de petite vertu, vont assister à la constitution d'un des plus grands empires coloniaux du monde. Un empire aux pieds d'argile, qui ne pourra résister à l'agressivité des puissances européennes et à l'indifférence des monarques et des ministres français. Mais quelle aventure... Après Les Tambours sauvages dont l'action se déroulait sur les rives du Saint-Laurent, Michel Peyramaure nous emmène sur celles du Mississippi, un fleuve puissant, multiple, tumultueux comme cette oeuvre elle-même où se mêlent roman et histoire.
Depuis quatre mois, la frégate la Boudeuse, commandée par le comte de Bougainville, vogue en plein Pacifique. Et puis, un beau matin, un cri tombe de la vigie. Les Français viennent de découvrir Tahiti. Pour l'équipage, c'est le paradis. Alors que le chef Ereti fait les honneurs de son île et offre sans façon les faveurs de sa robuste épouse à un jeune officier ébahi, les marins se laissent charmer par l'hospitalité tahitienne. Ti-Faubert, le mousse, découvre l'amour avec la jeune prêtresse Hina. Le prince de Nassau et son ami et complice, le chevalier d'Oraison, succombent aux avances simples et délicieuses des vahinés. Bougainville, lui-même, s'éprend de Tearia. Mais, très vite, quelques indigènes, menés par un prêtre de l'île, manifestent leur hostilité aux Français. Les éléments s'en mêlent, une tempête menaçant les bateaux... Bougainville va-t-il devoir quitter Tahiti plus vite qu'il le pensait ? Dans ce livre merveilleux, bercé par le murmure de l'océan et baigné dans le parfum des îles australes, Michel Peyramaure nous montre une nouvelle facette de son talent : le roman d'aventure.
1965, Corrèze. Dans Les dieux de plume, Michel Peyramaure plonge le lecteur au cœur d’un roman historique où se mêlent intrigues familiales, secrets d’imprimerie et passions littéraires.
1833, Ardèche : une auberge isolée, une série de meurtres atroces, et un procès qui fit date. L'auberge de la mort plonge au cœur de l'affaire de Peyrebeille, révélant les zones d'ombre d'une justice expéditive et les secrets d'un lieu maudit.
Adrien mène une vie rangée avec sa femme et ses deux enfants. Mais lorsqu'il rejoint la Résistance, il commence à mener une double vie et tombe amoureux d'Hélène, elle aussi engagée dans le maquis.
Épidémiologique et médicale, l'histoire du choléra est aussi l'histoire sociale d'un grand fléau. En 1832, lors de sa première manifestation en France, il a tant frappé les esprits, qu'un néologisme, inspiré par le teint du malade, en est issu, celui de peur bleue. Affolés par les premières atteintes du mal, les gens s'enfuient alors loin des villes ou se terrent dans leurs maisons. Les boutiques ou les ateliers se vident, les travaux des champs sont délaissés, et les marchés ne sont plus guère fréquentés. Les pouvoirs publics tentent de maintenir les règles essentielles de la vie sociale : ils dirigent la prévention et la lutte contre la maladie, et ils organisent les secours portés aux victimes. Depuis le XIXe siècle, favorisées par les relations multipliées entre les continents, sept grandes pandémies se sont ainsi succédé. L'analyse de leurs itinéraires et de leurs vecteurs a conduit les auteurs à privilégier certaines hypothèses de propagation, puis à les vérifier dans le cadre français. Ils illustrent ainsi comment l'étude d'un passé-laboratoire peut rejoindre les plus récentes recherches épidémiologiques, qu'il s'agisse du rôle des porteurs-sains dans la contagion, ou du débat sur une prédisposition génétique au choléra. Face à un danger énigmatique, la permanence des comportements humains apparaît avec évidence, mais les mêmes angoisses et les mêmes questions contribuent aussi à l'évolution de l'hygiène privée et publique, ainsi qu'à la médicalisation accrue de la société.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Portrait d'une femme libre en Limousin Années 30. Fabienne Jaubertie, journaliste parisienne aux Hommes du jour, un magazine fondé par Henri Fabre, d'origine corrézienne comme elle, observe, consternée, la montée des périls en Europe. En 1940, lorsque les panzers envahissent la capitale, plutôt que de poursuivre son métier sous la botte de l'occupant, elle part se réfugier dans la maison familiale en Limousin, au coeur des Monédières. Se découvrant une âme terrienne, Fabienne se consacre au renouveau de son domaine et trouve sa place dans la communauté villageoise. Mais partout la Résistance s'organise. Bientôt les masques tombent. Le jeune homme qui la courtisait rejoint l'Armée secrète. Les combattants de l'ombre la pressent de s'engager à leurs côtés. Alors que la répression est féroce, quel prix Fabienne est-elle prête à payer pour défendre ses convictions ?
Jérémie le vaincu, Jérémie le prophète de la paix... La défaite nous rend-elle plus fort ? D'où vient la mystérieuse résilience du peuple juif ? Tels sont les deux thèmes de cette pièce de 1917, entre guerre et religion, ancrée à la fois dans la réalité apocalyptique de la Grande Guerre et dans une quête spirituelle et identitaire. Sans doute l'oeuvre à laquelle Stefan Zweig tenait le plus. La version que nous publions ici, qualifiée de définitive par Zweig, date de 1928. Elle est inédite en français. Figurent en annexe deux textes de Zweig sur la Galicie, datant de 1915 et eux aussi inédits en français. Avec une préface de l'historienne Annette Wieviorka, spécialiste de la Shoah et de l'histoire des juifs au XXe siècle.
Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort? n'abandonnez jamais ! Une chose est sûre, vous allez être secoué, bousculé, renversé, bringuebalé. Alors, enfoncez-vous bien dans votre fauteuil, attachez votre ceinture de sécurité, vérifiez bien votre airbag... Accrochez-vous pour le départ ! Maintenant tournez la page et, surtout, ouvrez bien les yeux dans la descente. Voilà c'est parti... Gabriel Alexander
Napoléon Bonaparte lui-même ne s'y était pas trompé. S'il considéra longtemps, faute d'héritier, Eugène de Beauharnais, le fils de Joséphine, comme un successeur pour le trône, ce fut parce qu'il reconnut immédiatement en lui les plus grandes qualités. Le garçon de seize ans dont il fit son aide-de-camp s'illustrera sur tous les champs de bataille, depuis l'Italie et l'Égypte jusqu'à la campagne de France, démontrant lors de la retraite de Russie une intelligence stratégique qui le classera parmi ses plus brillants généraux. Non content d'être brave, le prince Eugène se révélera aussi un administrateur avisé, assumant sa fonction de vice-roi d'Italie en souverain attentif au bien-être de ses sujets, en diplomate habile, au point de gagner l'estime de toutes les cours d'Europe et de garder une place dans l'ordre qui s'instaurera après la chute de l'Aigle. C'est ce destin admirable que retrace pour nous Michel Peyramaure, prenant la plume au nom de cet homme affable, charmant, cultivé, qui suscitait instantanément l'amitié autant qu'il était capable d'affection dèle, comme celle qu'il porta aux femmes de sa vie : à sa mère, à sa soeur Hortense, à son épouse, la superbe princesse Augusta, lle du roi de Bavière. Tout en ravivant avec un incomparable brio le souvenir de la geste napoléonienne, ce magnifique récit nous fait pénétrer dans le secret d'une âme étonnamment « rafraîchissante », comme disait Goethe, et que l'on ne quitte qu'à regret.
Femme de lettres, femme du monde, femme fatale, Marie de Régnier brilla de tout l'éclat de sa grâce et de son esprit sur la vie littéraire française de la Belle Époque aux Années folles. Fille de José-Maria de Heredia, l'un des maîtres du mouvement parnassien, promoteur de l'Art pour l'Art, elle est courtisée dans le cénacle de son père par deux jeunes poètes : Henri de Régnier et Pierre Louÿs. Mariée à Henri, le plus fortuné des deux, c'est de Pierre qu'elle est éprise et dont elle devient l'amante. Elle aura à ses pieds beaucoup d'autres écrivains comme Gabriele d'Annunzio ou Henry Bernstein, nouera des idylles féminines qui ne manqueront pas de scandaliser. Elle-même poétesse délicate, romancière à succès, elle est admirée en son temps à l'égal de Colette. Donnant la parole à la soeur aînée de Marie, Hélène, Michel Peyramaure nous fait entrer dans l'intimité d'une femme extraordinairement libre, vivante, sensuelle, dont la vie tumultueuse se lit comme un roman.
Dans l'intimité de la plus grande poétesse du XIXe siècle. Pionnière du romantisme, Marceline Desbordes-Valmore fréquente les plus illustres de ses contemporains : Hugo, Vigny, Dumas père, Balzac. Avant-gardiste, elle invente des rythmes qui font d'elle l'annonciatrice de Verlaine et de la poésie française moderne. La spontanéité de ses vers lui vaut l'admiration de Sainte-Beuve , de Stefan Zweig ou d'Aragon. Et pourtant, rien ne destinait Marceline Desbordes, née à Douai, à une telle postérité. Avant de rencontrer un succès éclatant sur les plus grandes scènes françaises, elle endura la misère et dut surmonter de nombreux drames : la ruine de sa famille après la Révolution, la mort prématurée de sa mère lors d'un voyage cauchemardesque en Guadeloupe, celle de cinq de ses enfants. Et des amours malheureuses. En choisissant de donner dans ce roman la parole à son mari, l'acteur Prosper Valmore, c'est dans la confidence d'une artiste passionnée et passionnante au destin hors norme que nous fait entrer Michel Peyramaure.
" Si l'on vivait cent vingt ans, on préférerait Titien à tout. " Delacroix. Raconter la vie de Tiziano Vecellio (v. 1488-1576), dit Titien, c'est faire revivre l'histoire d'un artiste aux dons exceptionnels, admiré de tous, qui s'est imposé comme l'une des figures majeures de la Renaissance, à l'égal de Michel-Ange et de Léonard de Vinci. Mais évoquer Titien, c'est aussi évoquer sa ville, Venise, à l'heure magique du Cinquecento. Venise dont il exalta la beauté et dont, tel un magicien, il parvint à révéler l'âme à travers la ferveur de ses tableaux religieux, l'expressivité de ses portraits ou la volupté de ses nus. C'est aux côtés de Vincenzo Bastiani, personnage fictif dont Michel Peyramaure fait à la fois le conseiller et le confi dent de Titien, que le lecteur est invité à naviguer dans les rues de la Sérénissime et à pénétrer dans l'atelier du Maître. Portrait d'un génie et de son temps, Couleurs Venise rend le plus beau des hommages à celui qui fut le prince des peintres et le peintre des princes.Prix de la ville de Quimper 2017
Entre-deux-guerres. Fille de petits fermiers d'un village perdu du plateau de Millevaches, en Corrèze, Hélène Madrange s'est découvert précocement une passion pour les livres. Devenue maîtresse d'école, elle est restée fidèle à ses rêves littéraires. Le succès de son premier ouvrage, publié chez un éditeur de la capitale, la place devant un cruel dilemme : pour que se confirme sa renommée naissante, il faudrait qu'elle « monte à Paris ». Mais quitter le plateau, sa paix, son silence, sa nature, s'éloigner de Martial, son ami d'enfance, son compagnon des bons et des mauvais jours, ne serait-ce pas s'arracher à ce qui constitue le terreau de son inspiration ? Michel Peyramaure, récompensé par le prix de la Société des gens de lettres et par le prix Alexandre Dumas pour l'ensemble de son oeuvre, brosse à travers ce roman aussi inattendu que bouleversant le portrait inoubliable d'une femme en quête d'un impossible accomplissement.
Une enfant dans le tumulte des guerres de Religion En cette fin de XVIe siècle, les guerres de Religion font rage. Damien est intendant au château de L'Herm dans le Périgord noir, au coeur de la forêt Barade, sillonnée par les chefs de guerre huguenots et catholiques qui pillent, saccagent, massacrent pour s'assurer le contrôle de la province. Le maître du château lui-même est mortellement blessé lors des combats pour reprendre Sarlat aux protestants. Son unique héritière testamentaire est sa fille, Marguerite, âgée d'à peine cinq ans. Lorsque sa mère se remarie à un puissant seigneur des environs, l'enfant est accordée au fils du nouvel époux, de quinze ans son aîné. Très vite, la petite Marguerite est laissée à la merci de son mari, un homme brutal, qui accumule les dettes de jeux et noue les fils d'une conspiration machiavélique pour s'emparer de ses biens. Une seule personne pourrait encore la sauver : Damien, le vieil intendant, qui l'aime comme sa propre fille... Michel Peyramaure s'est inspiré d'événements historiques authentiques pour nous conter le tragique destin d'une enfant pleine de vie et de confiance.
Sophie Arnould, Françoise Raucourt : à l'aube de la Révolution, le nom de ces deux grandes libertines et interprètes de génie brillait au firmament du monde des arts. Sous le règne des derniers Bourbons, l'Opéra est le temple de la cantatrice Sophie Arnould, la Comédie-Française le royaume de la tragédienne Françoise Raucourt. Le Tout-Paris se presse chaque soir pour célébrer la grâce des deux jeunes femmes et applaudir à leur talent. Âgées d'à peine vingt ans, Sophie et Françoise connaissent la célébrité, la fortune et la gloire ; leur beauté et leur intelligence remarquables leur valent de figurer parmi les personnalités les plus en vue - et les plus courtisées - de la capitale. Bientôt, les orages de la Révolution viendront assombrir leur éclatante destinée... Un parfum de scandale et une odeur de soufre entouraient la vie de ces deux grandes libertines, à l'homosexualité fièrement revendiquée. On les qualifiait tantôt de " lesbiennes " ou de " tribades ", tantôt de " gomorrhéennes " ou de " disciples de Sapho "... Leurs moeurs particulières suscitaient tout à tour la curiosité, la réprobation ou le dégoût ; leurs frasques et leurs excès faisaient régulièrement le bonheur des gazettes. Les amours illicites de Sophie Arnould et Françoise Raucourt ne laissaient, en tout cas, jamais indifférent. " Vivantes, ces médailles de la grâce ont été le scandale d'un siècle, et, mortes, son sourire. ", ont écrit d'elles les frères Goncourt. À travers sa lumineuse évocation de Sophie Arnould et Françoise Raucourt, Michel Peyramaure ressuscite pour nous les figures de deux femmes d'exception, aujourd'hui quelque peu tombées dans l'oubli, et les éclaire d'un jour nouveau.
Troisième volet de la trilogie sur l'Ancien Régime commencée avec Les Bals de Versailles et Les Fêtes galantes , Le Parc-aux-cerfs plonge le lecteur au coeur du règne de Louis XV. Monarque absolu au siècle des Lumières, Louis XV fut le " Bien-Aimé " avant d'être détesté. Doté d'une fine intelligence mais dépourvu des talents d'un grand roi, il incarne à merveille son siècle. C'est sous son égide que paraît L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert ? une entreprise aussi révolutionnaire qu'Internet qui a sorti la pensée de l'obscurantisme pour la faire entrer dans la science. C'est aussi lui, hélas, qui élève la débauche au rang d'art, bafouant le peuple affamé et décimé par les guerres. Fils de maraîcher élevé par la grâce de sa maîtresse au titre de négociant en vins, Bastien Delorme a ses entrées à la cour. Ami, amant et confident de quelques dames de la noblesse, il est le témoin ravi, puis réticent, des frivolités d'un régime soumis aux caprices sensuels du roi. Avec Jeanne Poisson, marquise de Pompadour, bourgeoise piquée de politique, et Jeanne Bécu, ancienne prostituée nommée comtesse du Barry, les " petites sultanes " du Parc-aux-cerfs ? demeure versaillaise du roi ? incarnent la décadence de la royauté. La verve le dispute à la mélancolie dans ce roman traversé des ombres et des lumières qui annoncent l'immense bouleversement politique, religieux et culturel de la Révolution.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, en plein coeur d'une Corrèze verdoyante, un château a marqué l'Histoire à jamais et ce via l'incroyable destin de deux jeunes résistants.A vingt ans, Pauline s'est engagée dans la Résistance avec courage et détermination. Mais un jour, une tragédie frappe sa famille entière qui périt sous les feux de la Wehrmacht. Seule au monde, avec sa soeur Luce, elle se réfugie dans le château de Castelfranc, un lieu unique et incroyable qui a existé. La jeune fille y côtoie d'autres Résistants et non des moindres : André Malraux, Louis Aragon, André Cayatte et un célèbre couple de comédiens. Dans cette communauté bigarrée voisinent des officiers allemands, des adversaires du nazisme, des résistants, mais aussi des filles de la milice.Julien, narrateur et témoin privilégie, nous offre le récit de ces moments bouillonnants et intenses. Fiance à Pauline qu'il suit dans les maquis, il nous fait vivre le combat de ces hommes et de ces femmes qui n'ont jamais cédé à l'ennemi.© Les Presses de la Cité, 2003, 2011 et 2022 pour la présente édition.Membre de l'École de Brive, Michel Peyramaure est l'auteur d'une centaine d'ouvrages, parmi lesquels de nombreux romans historiques. Il a reçu le Grand Prix de la Société des gens de lettres et le prix Alexandre- Dumas pour l'ensemble de son oeuvre. Il a publié une dizaine de romans aux Presses de la Cite dont « Louisiana » et « Le Pays du bel espoir ».
Pendant la Seconde Guerre mondiale, en plein coeur d'une Corrèze verdoyante, un château a marqué l'Histoire à jamais. L'incroyable destin de deux jeunes résistants, le combat de ceux qui n'ont jamais cédé à l'ennemi...Histoire d'amour, histoire de guerre... À vingt ans, Pauline s'est engagée dans la Résistance avec courage. Mais un jour, la tragédie frappe sa famille qui périt sous les feux de la Wehrmacht. Seule avec sa soeur Luce, elle se réfugie au château de Castelfranc, un lieu qui a su forger sa propre légende. La jeune fille y côtoie de grandes personnalités d'alors, écrivains, poètes, artistes, dont un couple célèbre de comédiens qui préparent une pièce pour fêter la Libération. Dans cette communauté bigarrée cohabitent des officiers allemands, des adversaires du nazisme, des résistants, des filles de la Milice. Julien, narrateur et fiancé de Pauline, nous offre le récit de ces moments intenses aux côtés de ceux qui, avec les armes ou avec les mots, combattront l'occupant au péril de leur vie. Cette époque, ces personnages, Michel Peyramaure les évoque pour en avoir été le témoin, autour d'un château qui a marqué l'Histoire pour toujours. .
À l'approche de son centenaire, Michel Peyramaure se retourne, avec beaucoup d'élégance et de facétie, sur son existence d'homme de lettres resté fidèle à sa région natale, la Corrèze. Ces croquis de mémoire sont ceux d'un sage, attentif, du seuil de sa caverne, à la vie de sa province, de sa famille, comme au souvenir de ses amis et de ses amours, des figures célèbres aussi bien que des anonymes singuliers côtoyés dans sa longue carrière. Dans ces pages, on croise Régine Desforges, on échange une recette de cuisine avec Amélie Nothomb, on apprend la fin tragique de la grosse Zizi, dans les terribles inondations de 1960... Ce n'est pas un testament que nous livre Michel Peyramaure, mais des fragments tour à tour profonds ou malicieux de la vie d'un homme qui a bien vécu, beaucoup lu et pose un regard sincère et émouvant sur la vieillesse.
Autrefois, adolescente folle amoureuse, Belle a tenté de séduire Matthew Malone. Sans succès. De cette offensive de charme malheureuse, Belle conserve encore aujourd'hui le souvenir d'une cuisante humiliation. Aussi, c'est le rouge aux joues qu'elle découvre, le jour où elle est embauchée comme assistante personnelle du P-DG de la société Diamante, que ce dernier n'est autre que Matt Malone lui-même. Belle s'affole, lors de leur première entrevue, va-t-il la reconnaître ? Pire encore, se rappellera-t-il, goguenard, l'épisode ridicule dans lequel elle s'est commise ? Pourvu que non ! Mais voilà que, le jour de la confrontation tant redoutée, les choses ne se passent pas du tout comme Belle l'avait prévu. Non seulement Matt ne lui prête aucune attention particulière, mais, horreur, alors qu'elle croyait dépassée cette vieille histoire avec lui, Belle sent renaître en elle la même attirance passionnée qu'autrefois...
Rien ne prédestinait Louise Labé à devenir la plus grande poétesse de la Renaissance, hormis son talent et sa liberté de penser. Très tôt, elle apprend le maniement des armes auprès de son frère et l'accompagne, travestie en homme, dans une campagne militaire. Intelligente et intrépide, la Belle Cordière ne tarde pas à devenir célèbre dans le milieu littéraire lyonnais et le cercle de la Pléiade où elle déchaîne les passions et collectionne les amants. Nombre d'entre eux lui dédieront des vers enflammés : Jean de Vauzelles, Clément Marot, Pontus de Tyard, Olivier de Magny, Pierre Woeriot... Parfois accusée de sorcellerie, souvent traitée de catin, Louise a surtout vécu libre... Comme nombre de femmes de son époque. Sa véritable faute a été de l'écrire, de donner une voix au désir féminin dans des vers à la sensualité assumée et de revendiquer pour ses soeurs la liberté qu'elle s'est elle-même octroyée.
Le destin hors-norme de la première femme de lettres à avoir vécu de sa plume. Née en 1364 à Venise, Christine de Pizan n'a que quatre ans lorsqu'elle rejoint la cour de Charles V où son père, astrologue réputé, a été appelé. Mariée encore adolescente à un jeune savant picard, elle donne naissance à trois enfants avant que la maladie ne lui prenne son époux. Veuve à vingt-cinq ans, Christine se retrouve face à un dilemme : se remarier pour assurer l'avenir de sa famille ou se battre pour demeurer indépendante. Contre les moeurs de son temps, elle décide de vivre de ses écrits. Jusqu'à sa mort, de sa plume féconde et de sa remarquable érudition naîtra une soixantaine d'oeuvres, en prose et en vers. Féministe, humaniste et pacifiste avant l'heure, elle sera la première à écorner les représentations misogynes dans l'art de son époque, à défendre l'amour courtois et à dénoncer les horreurs de la guerre. Sensible à la misère du peuple parisien, engagée dans son siècle, elle en a traversé toutes les tempêtes : la guerre de Cent Ans, la guerre civile opposant Armagnac et Bourguignons, la folie du roi Charles VI et les dévergondages de la reine Isabeau. Par son formidable talent de conteur, Michel Peyramaure nous fait partager l'intimité d'un des personnages féminins les plus fascinants du Moyen Âge, une héroïne d'une incroyable modernité dont la liberté de pensée et la détermination à vivre selon ses convictions ont encore de quoi nous inspirer aujourd'hui.
Combenègre peut-il mourir ? Dans ce fantôme de village perdu sur le haut plateau corrézien, ne passent plus que quelques chasseurs, bergers ou randonneurs égarés. Comment un homme sain d'esprit mais très âgé peut-il survivre dans une telle solitude ? Un jour, des gens de la télévision sont venus, et pour eux Martial Chabannes a joué son rôle d'ermite et de sauvage parlant patois, cherchant des champignons, pêchant la truite dans les eaux de la Vienne. Grâce à ses souvenirs, Martial, le " gardien des ruines ", fait revivre ce village si bruissant de vie autrefois, qu'il s'est juré de ne jamais abandonner.
L'été de l'année 1248, le roi Louis IX (Saint Louis) fait ses adieux à sa mère, Blanche de Castille, et, accompagné de la reine Marguerite, part en croisade pour arracher Jérusalem aux Musulmans. Pour le rejoindre, Foulque de Merle quitte à regret sa citadelle dressée au milieu des forêts de sa Xaintrie natale, entre Auvergne et Limousin. Connu pour son habileté dans le maniement des armes, il n'a pu refuser le service du roi. De l'embarquement à Aigues-Mortes jusqu'à l'hivernage à Chypre et à l'invasion de l'Égypte, Foulque est entraîné dans l'épopée de la septième croisade. Il combattra contre les Mamelouks, sera fait prisonnier avant d'être libéré contre rançon, séjournera au Krak des chevaliers parmi les Bédouins, aux franges du désert. Il connaîtra la fascination de l'Orient, devra déjouer ses pièges et sera soumis à ses tentations, au risque de la trahison... À travers l'odyssée de Foulque, baron de Merle, Michel Peyramaure, magnifique metteur en scène de l'Histoire, nous livre une fresque passionnante tout autant qu'une aventure humaine émouvante, étonnamment riche d'échos dans le temps présent.
Marignan : 1515. Pavie : 1525. Une grande victoire suivie d'une terrible défaite ; deux dates qui ont marqué d'un sceau indélébile les débuts du règne de François Ier, à l'aube de la Renaissance. Pour tous, François Ier incarne la figure lumineuse du roi-chevalier et du poète cultivant l'art de la galanterie. Mais qui a façonné le grand homme ? Autour de lui, toujours, des femmes : Louise de Savoie et sa soeur Marguerite de Navarre ont construit l'image d'un souverain aimé du peuple, d'un diplomate subtil et d'un homme de guerre appelé à tenir tête jusqu'à sa mort à l'empereur Charles Quint. Et puis il y a aussi les favorites, celles que l'on nomme " les Salamandres ". À l'instar de ce petit lézard légendaire qui résisterait au feu, les meilleures d'entre elles ont le pouvoir de vaincre l'adversité. Et c'est aussi peut-être grâce à elles que le grand homme est devenu un roi accompli. Parmi ces Salamandres, deux femmes se sont livré un duel impitoyable à la cour et dans les somptueuses résidences des bords de Loire : la comtesse Françoise de Châteaubriant et Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes. L'une est brune et piquante, mais elle vieillit ; l'autre est blonde, discrète et diaphane, et son ambition est grande...
Que faut-il faire quand on est invitée à un bal d'anciens élèves et qu'on n'a pas de fiancé ? Prendre ses jambes à son cou, selon Twyla ! Et quand, alors qu'on est une simple coiffeuse sans le sou, on doit y aller au bras d'un richissime et séduisant célibataire qui jouera le rôle du fiancé ? Courir encore plus vite car le danger est double. Mais si vos plus chères amies se sont cotisées pour vous offrir, à prix d'or, ce célibataire ainsi qu'un week-end de rêve avec lui pour apprendre à mieux le connaître avant d'aller au bal... impossible d'oser les décevoir. A la fois piégée et infiniment touchée, Twyla accepte donc de faire « comme si c'était vrai » avec Rob, un homme aussi brillant qu'attentionné venu de Denver spécialement pour jouer le jeu. Seulement, ce qui n'aurait dû être qu'une comédie sans conséquences va réveiller chez la jeune femme de bouleversantes émotions, enfouies depuis trop longtemps...
Mais qu'allait donc faire le grenadier Lavalette dans cette galère ? Au début, ce jeune paysan provençal maudit les folies de Bonaparte qui l'entraînent, avec 36 000 soldats, dans la très hasardeuse campagne d'Egypte. L'expédition commence par une cuisante défaite devant Aboukir, puis le harcèlement des terribles Mamelouks, des massacres, partout et, pour finir, la peste, qui ravage Jaffa. Lavalette a la santé, de la bonne humeur et du courage. Aux côtés de Vivant-Denon et de l'équipe scientifique, il découvre les pyramides et les trésors d'une civilisation inconnue. Et avec Ali, un jeune noble égyptien, il connaît le bonheur d'une amitié inattendue née dans les sables du désert. Quand un de nos meilleurs romanciers regarde l'aventure bonapartiste en Egypte avec les yeux d'un homme du peuple, les faits historiques deviennent une aventure exaltante et familière, pleine de jeunesse et d'héroïsme.
Dans les années 1870, au temps des cerises, une gamine dessine sur le trottoir du boulevard Rochechouart. Un monsieur important remarque sa beauté et son talent. Il s'appelle Puvis de Chavannes et lui demande de poser pour lui.Dix ans plus tard, la jeune fille, qui a pris le nom de Suzanne Valadon, connaît déjà tous les peintres de la butte Montmartre, ce quartier encore champêtre où le génie semble courir les rues. Renoir, Degas, Toulouse-Lautrec, et même Erik Satie le musicien, entrent dans sa vie. Suzanne devient leur modèle, leur muse, leur maîtresse. En marge de cette vie d'art et d'amour, elle élève le petit Maurice, enfant d'une liaison passagère avec un Catalan nommé Utrillo.Et aussi, et surtout : elle continue à peindre, magnifiquement...Autour de cette jeune femme, dans la société la plus libre qui fût alors, Michel Peyramaure fait revivre toute une époque, le temps légendaire des impressionnistes, celui des "peintres du bonheur".