Michel Pascal
Michel Pascal
« Vers la fin du mois de janvier 2010, peu après la mort d'Éric Rohmer, Claude Chabrol a enfin accepté un projet qu'il reportait d'année en année : se pencher sur sa vie et réfléchir sur lui-même, sur son travail, revenir sur une existence tout entière consacrée à une passion presque exclusive, le cinéma. À quatre-vingts ans, il était temps pour lui de le faire, disait-il, même s'il avait en horreur les dates anniversaires et les chiffres ronds. Ont commencé, pendant un peu plus de six mois, une série de rencontres où ce géant de la Nouvelle Vague, à la modestie légendaire et étrange, a laissé s'ouvrir les tiroirs de son coeur et de sa mémoire pour évoquer pêle-mêle ses films et ses femmes, les polars et la politique, ses maladies d'enfance et ses béatitudes, mais aussi la vieillesse et la mort... Elle approchait sans qu'on le sache. Et la voix s'est tue brusquement quand Claude Chabrol a interrompu nos conversations pour courir vers un destin qui l'a emporté en quinze jours. À toute allure. Ainsi ce livre, qui restera une aventure unique, a changé de forme. D'un côté, le cinéaste se raconte, tel qu'il veut qu'on le voie. De l'autre, les siens, de Stéphane Audran à Mathieu Chabrol, son fils musicien, de Cécile Maistre-Chabrol, sa fille et première assistante, à Aurore Chabrol, sa troisième femme qui fut aussi sa script-girl, le dévoilent, tels qu'ils l'ont connu et aimé. Et les deux images s'accolent et se collent en tremblant, pour sculpter les deux visages d'un Chabrol bien plus complexe et secret qu'il ne le laissait paraître. Pour ces confessions chuchotées, ces souvenirs impressionnistes, rédigés pendant les derniers mois de sa vie, Claude Chabrol a puisé dans ses souvenirs pour la première et la dernière fois, plongeant dans sa vie et ses films qui ne faisaient qu'un. Il parle de tout : de l'argent, des femmes, de l'amour et du sexe, de la jalousie, de la mort, de la politique, de ses bonheurs et de ses déceptions, de sa jeunesse et de sa vieillesse, sur un ton aussi feutré que sincère, où le rire n'est jamais loin, en livrant des clefs sur son cinéma et un éclairage inédit sur sa vie d'homme. » Michel Pascal
Dans les années 1970, une nouvelle génération de producteurs, dirigeants, agents, artistes et comédiens accède au pouvoir et se lance dans des aventures pleines de fureur, de passion et de démesure. Ce sont Patrick Dewaere et Gérard Depardieu, Jean-Pierre Rassam et les frères Seydoux, Bertrand Blier, Alain Sarde, Isabelle Huppert et Daniel Toscan du Plantier... Des Valseuses à Loulou en passant par Don Giovanni, des films exceptionnels vont marquer cette époque. Mais dans les années 1980, l'irruption des télévisions privées fracasse les nouveaux équilibres. Succès, drames, faillites, morts, naturelles ou brutales : tout est raconté ici. Pendant trois ans, Michel Pascal, chroniqueur et journaliste, a recueilli les confidences inédites des plus grands noms de la profession, mais aussi celles des patrons et des hommes politiques. Aucun scénariste n'aurait osé imaginer les complots, les pièges, les hasards qui ont forgé les individus, les films et les compagnies pendant cet âge d'or du cinéma français où tout était encore possible... " Les Seydoux sont milliardaires depuis 1715. Tu crois que je vais réussir à les ruiner ? " Claude Berri. " L'affaire Gaumont ? Il y a de l'amour, de l'amitié, des trahisons, de l'argent, des films et peut-être, au bout, la mort... C'est un condensé de tout le cinéma. " Gilles Jacob. " Qui a bien pu tuer Gérard Lebovici, l'homme invisible du cinéma français ? " Libération. " Le cinéma et la politique se ressemblent: ils sont tous les deux affaires de spectacle. " Jérôme Clément.
Le bonheur est une question de regard. Mais aussi d'entraînement ! Ce manuel est destiné à nous exercer au bonheur à la fois comme une gymnastique et comme un état spirituel à développer. Sous forme de témoignages et de maîtres-mots, les auteurs aident le lecteur à se mettre en situation : faire en soi place au bien-être, considérer autrement les petites choses de la vie et s'ouvrir à sa dégustation. Le bonheur est à saisir au vol, il faut savoir le happer en savourant de nouveau les sensations, les petits détails du monde : la fraîcheur d'un verre d'eau, la beauté d'un lever de soleil, l'émotion de sentir le vent contre sa peau, etc. En démontant mille et une situations pénibles de la vie quotidienne, Michel et Djana Pascal nous guident pas à pas pour nous permettre d'appliquer cette précieuse vérité. Vous n'avez jamais réfléchi au fabuleux destin d'un métro bloqué ? Et pourtant... à la lecture de ces pages, on redécouvre ainsi la joie de faire la queue au supermarché, de manger dans un restaurant bondé ou de laver la vaisselle ! Autant de petites scènes de la vie de tous les jours décortiquées et qui, assorties de " trucs " pour savoir les apprécier, nous apprennent à nous évader de nos prisons mentales. En partant de situations concrètes, le livre nous mène peu à peu à une révolution de notre paysage intérieur. Chaque cas raconté donne lieu à un commentaire et à des conseils pratiques qui, en plusieurs étapes, sont destinés à nous réconcilier avec notre quotidien. Le stress étant l'ennemi du bien-être, l'idée est de savoir l'éliminer, le contourner, se construire des garde-fous. Sous cet angle, le bonheur est à portée de main. On apprend ainsi que le temps n'existe pas, et que l'épanouissement est une question de volonté. Alors, pourquoi s'en priver ?
La crise financière que nous vivons ne remet pas seulement en cause le système économique mondial : elle invite à repenser le modèle de profit sur lequel reposent nos sociétés occidentales. Alors que les initiatives d'économies dites " solidaires ", " durables " se multiplient (microcrédit, commerce équitable...), la notion de profit altruiste semble une alternative aussi crédible que nécessaire.L'argent est une énergie puissante qu'il faut " réenchanter " : elle contribuera ainsi au bien-être de tous. L'auteur invite le lecteur à modifier son rapport à l'argent : il peut faire le bonheur à condition qu'il ne conditionne pas toutes nos actions. C'est en ayant conscience de nos vrais besoins, de vraies sources de satisfaction qui ne sont pas matérielles, que l'on peut sortir de notre prison mentale et dépasser la souffrance liée à l'argent - ou au manque d';argent.Michel Pascal propose une méthode méditative, inspirée des Pères du Désert et du bouddhisme, pour développer notre système immunitaire mental, afin de mieux faire face aux crises que nous sommes amenés à rencontrer.