Maurice Lambert
Maurice Lambert
Intégrale des enquêtes d'A.B.C. Mine. Contient les titre suivants : - M. Mine et l'homme immobile - Le vieillard aux timbres - Le lecteur mécontent - L'affaire des deux Z - La femme nue du 126 - M. Mine et l'assassin courtois - Joyeux trépas, Mrs Walton
L'intégrale des enquêtes du commissaire Mazère. Contient : - Le disparu du « Sagittaire » - Série de trois - Mon oncle a disparu - Meurtre dans l'ombre - L'Affaire des cent minutes - M. Untel assassin - On a tué Lilia - L'affaire du Chat-Huant
L'intégrale des enquêtes de l'inspecteur Machard. Contient : - La mort sous enveloppe - Treizième heure - L'Affaire Marville - L'alibi de minuit - Ce bon monsieur Beau - Les treize éléphants noirs - La vieille dame du jeudi - Monsieur Benoit - Le pendu du transbordeur - La mort porte lorgnon - La croisière du Noordland
5 personnages récurrents de la littérature populaire / 5 récits : - L'inspecteur Machard / La vieille dame du jeudi - Le Professeur / Meurtre à Baumugnes - Old Jeep et Marcassin / Douze... et un treizième - Stan Kipper, le Roi des détectives / La momie qui tue - Le détective Francis Bayard / La morte en robe blanche
Le commissaire Garnel n'aurait su dire pourquoi il avait mis dans sa poche cette lettre anonyme au lieu de la classer. Celle-ci avançait que la mort jugée naturelle par embolie de monsieur Mildieu cachait en fait un meurtre. Le policier ne pouvait non plus expliquer ce qui le poussa à assister aux obsèques de feu Mildieu puis à interroger les proches du défunt ainsi que la concierge. Par contre, Garnel avait une bonne raison de poursuivre ses investigations après qu'une autre missive le traita de fieffé enquêteur. Mais si le but était d'identifier et d'arrêter le corbeau, il ne se doutait pas qu'il allait fourrer son nez dans une tragique affaire de famille...
Ce roman n'est pas intégré dans l'Intégrale qui ne regroupe que les rééditions des fascicules mettant en scène A.B.C. Mine. Mr Walton, un millionnaire surnommé « Whisky Ben » à cause de son goût immodéré de l'alcool, est retrouvé mort d'une crise cardiaque, dans son bureau, par ses proches. L'homme vivait dans son hôtel, entouré de sa mère, de son épouse, la belle Joyce, de la soeur de celle-ci, de Miller, un ami paresseux pique-assiette sans vergogne et de ses domestiques dont le vieux et fidèle James. Quand la veuve, pas si éplorée que cela, reçoit une lettre d'un dénommé Jim menaçant sa vie si elle refuse de verser 100 000 dollars, personne ne prend ce chantage au sérieux. Une seconde missive annonce bientôt que, si on ne lui obéit pas, Jim tuera la bonne. Tandis que la camériste meurt à son tour d'un infarctus dans sa chambre, alors qu'aucun étranger n'a pu pénétrer dans le bâtiment, c'est la panique et la police est immédiatement prévenue...
Arsène Soumm, obscur petit employé dans une société d'export, las de son maigre salaire et de son existence rangée, décide de changer de vie en se « faisant » détective. Dans son esprit, il se voit déjà résoudre la double énigme touchant le richissime couple anglais Born : le vol de la broche de diamants noirs « L'As de Trèfle », suivi de la mort mystérieuse du mari... Mais la tâche sera d'autant plus ardue que la police officielle et un célèbre inspecteur de Scotland Yard sont sur l'affaire... Si on ne s'improvise pas enquêteur privé, parfois, la chance et les aléas peuvent compenser un déficit de perspicacité...
Un assassin terrorise Paris en tuant des personnes au hasard le samedi soir. Le commissaire Garnel chargé de l'enquête peine à trouver des indices et les victimes se succèdent au grand dam de ses supérieurs et du public. Bientôt, un témoignage vient le guider : une jeune fille a surpris le criminel et l'a suivi jusqu'à un immeuble abritant une ligue de vertu. Le bâtiment est habité par une femme et quatre hommes parmi lesquels, le commissaire Garnel en est certain, se cache le coupable...
Nous étions quatre ! Quatre célibataires endurcis, amis de longue date, qui se réunissaient régulièrement dans un chalet en pleine forêt pour laisser libre cours à leur passion commune : la chasse. Mais, ce triste matin, en Sologne, nous n'étions plus que trois, notre hôte, qui était également le plus riche de la bande, était mort, d'une balle dans la tête, durant la nuit. Difficile de croire au suicide quand l'arme est introuvable... Et je n'avais pas besoin de mon expérience de policier pour savoir qu'il s'agissait d'un crime puisque le projectile avait été tiré avec mon revolver, que j'avais retrouvé, à sa place, dans ma veste au petit matin. Ce meurtre, dont je devenais le coupable idéal, avait-il rapport avec la conversation sur le Diable initiée, la veille au soir, par la victime ? Ou à l'apparition quasi fantomatique d'un trimardeur ? L'assassin était-il à chercher parmi les survivants du quatuor ? Il me fallait répondre à ces questions avant que les doutes de la Justice ne s'abattent inéluctablement sur moi...
Suivre les gens est un vilain défaut, ce n'est pas Girard qui dira le contraire, d'autant que cette faiblesse le conduisit dans une boîte de nuit sordide, « Le Chat-Huant », où il fut proprement empoisonné à son insu... Mais le meurtre de Girard ne restera pas impuni, foi de commissaire MAZÈRE, supérieur et ami du défunt inspecteur...
L'Hôtel Drouot reçoit une foule hétéroclite de curieux, d'amateurs et de professionnels venus assister à la vente aux enchères de « L'Indomptable », le plus gros diamant du monde. Jean Splitt, jeune inspecteur de police chargé d'assurer la protection du bijou, surprend une étrange conversation entre deux lapidaires. L'un d'eux affirme à son confrère qu'il ne donnerait pas un sou pour le joyau, car il est maudit : tous ses propriétaires meurent les uns après les autres. « L'Indomptable » trouve pourtant acquéreur en la personne d'un riche brésilien. Curieux, Jean Splitt suit l'heureux acheteur quand celui-ci quitte le bâtiment et est témoin de son assassinat en pleine rue. Commence alors une course poursuite...
M. Zogrophos, dirigeant les productions cinématographiques « Francex » en est persuadé, le tournage de « Tragédie au large » doit se faire en conditions réelles, sur un véritable bateau, car les scènes en intérieur et dans un décor manquent cruellement d'authenticité. Il loue le cargo « Noordland » pour y embarquer avec son équipe durant la traversée jusqu'en Hollande. Dans le même temps, le professeur Merlier, en graissant la patte du capitaine du navire, parvient à monter à bord avec des caisses contenant du matériel médical... Alors que le « Noordland » s'éloigne des côtes, l'atmosphère s'alourdit, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur du caboteur... Une tension évidente se crée entre Merlier et Zogrophos. Le scientifique est étrangement sur ses gardes quant à son chargement. Et puis le soutier embauché juste avant le départ se montre trop curieux pour être honnête...
L'inspecteur O'Mara est appelé dans la propriété de Moor House pour enquêter sur le meurtre de Terry Grant, le fils de la maîtresse de lieux. La victime a été retrouvée au petit matin, poignardée dans sa chambre. L'arme du crime a disparu ainsi que les bijoux du défunt. Si la vieille Mrs Grant opte pour l'acte d'un rôdeur, O'Mara est bien convaincu que le coupable est à chercher parmi ceux qui logent à Moor House : Mrs Grant, Norma Grant, sa bru, Sidney et Edna Turner, un couple d'amis de Terry, et M. Graville, un homme qui était en affaires avec Terry Grant... et les divers domestiques... Une chose est certaine pour le policier, aucun des protagonistes de l'histoire n'a une réaction normale face au décès...
André Vallier, reporter français, arrive dans la ville chinoise de Chien-Men alors que celle-ci s'apprête à subir un pillage de l'armée du terrible général Li-Tsang. Regroupé avec d'autres Européens, dans l'Hôtel Intercontinental, le journaliste fait la connaissance de Crawer, un sympathique Belge, et de Janette, sa ravissante fille. Quand Li-Tsang débarque dans l'établissement et s'approche de trop près de la jeune femme, André Vallier tente de s'interposer, provoquant la rage de Li-Tsang et ne doit la vie qu'à l'intervention de Crawer qui le présente comme son associé... Obligé alors d'assister à une entrevue entre Li-Tsang et Crawer, Vallier apprend que ce dernier est un trafiquant d'armes en affaire avec le tyran...
Sa brillante défense du devin indien Itoka vaut à l'avocat Fred Laurent d'être invité à une soirée spiritisme par la richissime Madame Delphin, dans son château isolé, en compagnie de divers spécialistes des sciences occultes. À peine arrivé avec sa jeune épouse dans les murs ancestraux, malgré la tempête qui sévit à l'extérieur, Fred Laurent est félicité par une vieille femme prétendant lire dans les braises du feu de cheminée. Soudain, perturbée par une vision, celle-ci annonce avec gravité qu'une personne va mourir dans la nuit...
L'affaire des deux Z, sans l'intervention du placide A. B. C. Mine, un policier devenu rentier et qui a pour manie de fourrer son nez un peu partout, n'aurait jamais défrayé les chroniques. Pourtant, que deux négociants fortunés, l'un nommé Zaradjian, le second, Zogrominos, meurent, d'un arrêt cardiaque, le même soir, dans la même rue, avait déjà de quoi éveiller les suspicions. Mais quand A. B. C. Mine apprend que chaque victime avait été dépouillée, l'un d'un portefeuille contenant une grosse somme d'argent, l'autre de bijoux, le hasard ne pouvait plus être invoqué pour expliquer ces vols consécutifs aux décès. Et puisque hasard il n'y avait, A. B. C. Mine devait désormais résoudre un double homicide. Pour cela, il lui fallait découvrir comment les meurtres avaient été commis et par qui ?... L'affaire des deux Z réservait encore beaucoup de surprises... surtout pour A. B. C. Mine.
Des affaires glauques, le commissaire MACHARD en aura connu durant sa longue carrière. Or, celle dite du « Pont Louis-Philippe » demeurera à jamais gravée dans sa mémoire. Deux corps de jeunes femmes démembrés retrouvés dans la scène, l'absence des têtes empêchant une rapide identification ; une troisième disparition inquiétante ; un suspect qu'un faisceau d'indices accuse et puis la présence du grand romancier Raphaël Darbois !... Raphaël Darbois, ami du commissaire MACHARD auprès duquel il vient souvent chercher inspiration. Raphaël Darbois, qui a déjà, en compagnie du commissaire MACHARD, résolu plusieurs crimes. Raphaël Darbois, enfin, qui compte bien élucider sa quatrième enquête, dénoncer le coupable et apporter des preuves contre lui, car il a une longueur d'avance sur son vieux camarade, le commissaire MACHARD.
Le commissaire MAZÈRE espérait passer de tendres vacances avec son épouse, Angèle, dans une auberge du petit village de Marlay. Mais c'était sans compter sur une troupe de comédiens venue en tournage dans la région et logeant dans l'hôtel choisi par le policier. Heureusement, la java du soir est la dernière, celle qui fête la fin des prises de vue. Demain, le calme sera revenu. Seulement, durant la nuit, on a tué Lilian Bell, l'actrice vedette, la star célèbre et adulée. Et devinez à qui le gendarme du bourg, le juge d'instruction et même la mère du principal suspect vont demander de mener l'enquête ? Au commissaire MAZÈRE, bien évidemment. Finis les congés pour le couple... du moins, jusqu'à ce que l'assassin soit sous les verrous...
A. B. C. Mine, un quinquagénaire rondouillard et jovial, un soir neigeux, scrute, au chaud dans son appartement, par sa fenêtre, la rue vide devant chez lui. Vide ? Non, un homme emmitouflé fait les cent pas sur le trottoir, semblant mener une faction. Cette attitude attise la curiosité de M. Mine qui, dès lors, ne peut s'empêcher de l'observer même quand le type s'adosse à un réverbère et ne bouge plus pendant de longues minutes. L'individu immobile s'est-il endormi ? A. B. C. Mine est rapidement convaincu que son sommeil est désormais éternel. Se vêtant chaudement, il dévale les escaliers pour se précipiter sur l'inconnu et constate que celui-ci est bien mort... d'une flèche en acier dans le coeur !...
On vient d'assassiner le célèbre romancier Alcide Bourgeois. Le crime est signé : « Le lecteur mécontent ». Le commissaire Fantin est chargé de l'enquête et, comme toujours, A. B. C. Mine, le quinquagénaire rentier rondouillard est dans ses pattes. Le lendemain, un second écrivain est étranglé de la même façon, avec une cordelette de soie. Un message identique est découvert sur le corps. Qui est le lecteur mécontent ? Qu'elles sont ses motivations ? Le policier et le détective demeurent dans le flou. Soudain, A. B. C. Mine, se souvenant d'un reportage sur la chasse aux tigres vu au cinéma, propose de piéger le tueur. Encore faut-il trouver l'auteur qui jouera la chèvre...
Depuis que les journaux ont publié son portrait pour saluer ses exploits d'enquêteur, le débonnaire A. B. C. Mine reçoit régulièrement des télégrammes le mandant pour une affaire. Cette fois, le message provient de M. Arnal, un septuagénaire opulent craignant pour sa vie. Il accuse ses proches logeant dans les murs de son château de vouloir l'assassiner pour s'approprier ses timbres de collection d'une valeur inestimable. Sur place, A. B. C. Mine fait la connaissance d'une galerie d'êtres acerbes, cruels, envieux, qui, tous, assument leur haine de M. Arnal. Mais qui du vieil ami, du neveu, du fils, du beau-fils, de la fille ou de la femme sera assez courageux, vil ou cupide pour passer à l'acte ? À moins qu'ils ne s'associent pour avoir la peau du vieillard aux timbres !...
L'inspecteur MACHARD est dépêché à Rouen pour enquêter sur la découverte, au petit matin, d'un corps pendu en haut d'un transbordeur du port. Le suicide est à écarter, la victime a succombé d'une balle dans le coeur avant d'être balancée au bout d'une corde. MACHARD pense immédiatement à un règlement de compte au sein du « milieu » et s'en va parcourir les ruelles malfamées à la recherche de renseignements. Il ne se doute alors pas qu'il risquera sa vie pour une affaire qui demeurera, selon ses dires, la honte de sa carrière...
Monsieur Benoit, un vieil homme tranquille, est retrouvé par le concierge, le soir, dans les escaliers de l'immeuble dans lequel il habite, assassiné d'un coup de couteau dans le dos. Celui-ci se précipite à l'extérieur à la recherche d'un agent, démarche liminaire à l'enquête qui sera menée par l'inspecteur MACHARD, dépêché sur les lieux. Le gardien est affirmatif : personne n'est entré dans le bâtiment au moment du meurtre ni n'en est ressorti. Le coupable serait donc à chercher parmi les locataires. À défaut de vol, le défunt n'a pas été dépouillé, la vengeance semblerait être le mobile du crime. Mais qui pourrait en vouloir à une personne sans histoire ? À moins que monsieur Benoit ne soit pas le « bon vieux » que MACHARD s'imagine...
La Pension Sapiens est une maison n'accueillant que des personnes sérieuses et vénérables à l'image de M. Lebrun, procureur à la retraite, M. Lebret, un gâteux de 87 ans, Mlle Delpaize, une vieille bique, Mlle Doniot, bossue, bancale, affublée d'un remarquable strabisme, Julie, la cuisinière, Anna, la femme de chambre et Mlle Angélique, la Directrice de l'établissement. De temps en temps, pas plus d'une fois par semaine, un voyageur se présente, envoyé par les petites annonces d'un quelconque bulletin paroissial. C'est évidemment « un monsieur très comme il faut » : ecclésiastique ou représentant d'articles de piété. Depuis quelques mois, la morne vie des locataires est égayée, le jeudi, par la présence de Mme Lebel, une honorable sexagénaire venant rendre visite à son petit-fils. Pourtant, aujourd'hui, Mme Lebel n'est pas source de sourire et de bonne humeur, mais d'inquiétude et d'ennui, elle est morte poignardée durant la nuit. Personne n'ayant pu pénétrer dans la demeure jusqu'au matin, l'inspecteur MACHARD, chargé de l'enquête, a un choix limité de suspect. Lequel d'entre eux a tué la vieille dame du jeudi ?...
Existe-t-il un « fou aux éléphants » qui écume la ville comme le clament les journalistes après l'agression de quatre personnes pour leur arracher une tirelire en forme de pachyderme noir achetée au Nouveau Bazar ? Sans doute, se dit le patron de ladite boutique en constatant le lendemain matin que son échoppe a été cambriolée durant la nuit pour lui voler huit autres bibelots similaires ! Assurément, pensent les policiers chargés d'élucider le meurtre de l'antiquaire Joumard, dont on a défoncé le crâne pour lui subtiliser la 13e breloque du lot. Mais l'inspecteur MACHARD à qui l'affaire échoit est du genre à réfléchir différemment. Pour lui, il n'y a point de détraqué, cependant, il est certain qu'il se cache un grand mystère derrière cette histoire des « treize éléphants noirs »...
L'inspecteur MACHARD a prévu de passer ses vacances auprès de son cousin, mais il se trompe de train et atterrit dans le village de Saint-Vincent-sur-Cher. Dans l'attente du bus du lendemain, il s'installe à l'Hôtel du Marché. Alors qu'il se trouve à la terrasse de l'établissement pour se désaltérer, il fait la connaissance d'un austère personnage, le vénérable Monsieur Beau, un petit vieillard vêtu de noir et portant de lunettes aux verres fumés. Président de la Ligue Antialcoolique, luttant contre les spectacles et les bals, l'homme est respecté par tous même s'il ne s'attire pas la sympathie d'une jeunesse avide d'amusements. Dans l'après-midi, alors que MACHARD se prélasse, allongé derrière une haie, il surprend une conversation entre Monsieur Beau et un sinistre individu qui lui réclame de l'argent pour se taire. Ainsi, ce « bon Monsieur Beau », comme l'appellent les villageois, aurait un secret inavouable et quelqu'un le menacerait de le révéler ? Poussé par une curiosité tant professionnelle que personnelle, MACHARD décide de retarder son départ pour connaître le fin mot de l'histoire...
Au petit jour, en longeant une allée déserte du Bois de Boulogne, un jardinier découvre le cadavre de M. Van Berneeghe, diamantaire anversois, assommé puis étranglé. L'inspecteur MACHARD, appelé sur place, établit que la victime n'a pas été dépouillée de son argent ni de ses luxueux bijoux et qu'il cheminait en compagnie de son agresseur avant d'être assassiné. Le médecin légiste, après les constatations d'usage, fixe l'heure de la mort à minuit, environ. Problème, M. Van Berneeghe a été aperçu rentrant dans son hôtel, par le portier, à minuit pile, et n'en est pas ressorti par la suite...
Auteur à succès de romans policiers en manque d'inspiration, Alex Charmois, touché par le syndrome de la page blanche, rend visite à son ami, le commissaire Paul MACHARD, dans l'espoir qu'il lui donne du grain à moudre... Tandis qu'il est en sa compagnie, le téléphone sonne : un nouveau meurtre l'appelle. Noirtel, célèbre pour ses collaborations avec le grand écrivain Marville, a été retrouvé chez lui le crâne fracassé. MACHARD invite Charmois à venir avec lui sur la scène de crime. Après tout, il navigue dans le même milieu littéraire que la victime et pourrait lui être utile. Une rapide enquête met en avant deux éléments : Noirtel est mort entre 18 h et 19 h ; Marville est aperçu entrant dans l'immeuble vers 17 h 55. Le plumitif a ensuite disparu précipitamment emportant avec lui une forte somme. Malgré l'évidence, Alex Charmois peine à croire en la culpabilité de son collègue ; MACHARD, également, mais pour des raisons différentes...
L'inspecteur MACHARD de la Brigade Mobile est envoyé à Beauvais pour enquêter sur le vol de 200 000 francs ayant disparu au domicile de monsieur Leroy. Arrivé sur les lieux, il est étonné de constater la présence d'une foule de badauds, de policiers et même ces messieurs du Parquet ! Bigre, tant de monde pour un simple vol ? se dit MACHARD, ce Leroy doit être un homme important. « Devait être » serait plus juste, monsieur Leroy vient d'être retrouvé mort empoisonné...
Minuit ! L'heure du crime ! Celui d'Arsène Courteau, un immonde maître chanteur, abattu d'une balle dans la tête par une personne à qui il avait ouvert les volets et la fenêtre de son bureau. L'inspecteur MACHARD, chargé de l'enquête, n'ignore pas que les ennemis de ce genre d'individus sont nombreux... ce qui multiplie les suspects potentiels. Pourtant, MACHARD va parvenir à démasquer le coupable en une journée ! Minuit, l'heure du crime, mais également celle de l'arrestation de l'assassin !
Anatole Bernois, un homme d'affaires, a été assassiné chez lui par un individu masqué, vers minuit, pour lui voler une grosse somme d'argent qu'il tenait dans un tiroir en prévision de l'achat d'un terrain. Le seul témoin direct - la bonne du défunt - a été chloroformé par le meurtrier qui est entré par la cuisine. Le commissaire MAZÈRE chargé de l'enquête a rapidement la conviction que le coupable est à trouver parmi les quatre personnes qui avaient connaissance de l'important retrait : l'associé de la victime, sa secrétaire, l'amant de celle-ci, et enfin le vendeur de la parcelle... Mais qui pouvait bien se cacher sous le masque...
M. Deval a vraiment piétiné les règles les plus élémentaires du savoir vivre en se faisant assassiner, en pleine nuit, dans la pièce à côté de laquelle ses invités l'attendaient pour qu'il leur montre son dernier achat, un magnifique diamant. Il ne lui suffisait pas de gâcher la soirée des trois couples présents chez lui, encore fallait-il qu'il fît déranger toute la cohorte ordinaire qu'un tel crime déplace : le Procureur qui avait dû abandonner sa partie de bridge, un beau jeu en main ; le Juge ; des agents de police ; le médecin légiste ; les membres de l'Identité Judiciaire... et même le commissaire MAZÈRE qui grommelait dans son coin en espérant que le vide se fasse pour entamer son enquête. A-t-on idée de prendre ainsi une balle dans la tête sans se soucier de tout ce monde... et des voisins ? Pourtant, le bouleversement ne durera pas très longtemps, ce n'est pas pour rien que les journaux du lendemain titreront : « L'affaire des 100 minutes »...