Mathieu Thonon
Mathieu Thonon
C'est par devoir de mémoire qu'est publié cet ouvrage. Il propose, à juste titre, de revisiter un mouvement féministe aujourd'hui tombé dans l'oubli. Un mouvement dont la revendication de base était agitée à l'époque comme un véritable épouvantail: un salaire au travail ménager! À l'aube des années 1970, en pleine émergence du féminisme radical, naît le réseau du Collectif féministe international. Intersectionnels avant la lettre, ces groupes réunissent des femmes blanches hétérosexuelles, mais aussi des lesbiennes, des femmes racisées, des assistées sociales, des serveuses, des infirmières et des mères. L'objectif est scandaleux - et révolutionnaire: il faut refonder la lutte féministe sur de nouvelles bases, à commencer par la reconnaissance et la rémunération du travail domestique invisible. Accusé de piéger les femmes en les renvoyant à leurs fourneaux, ce courant fut voué aux gémonies par la plupart des féministes. Et enterré. En replongeant dans les idées et les actions d'un mouvement qualifié d'«embryon d'Internationale des femmes», Louise Toupin remet à l'avant-scène l'originalité et la force politique de cette pensée, qui s'est incarnée notamment en Italie, en Angleterre, aux États-Unis, en Allemagne, en Suisse et au Canada. Le salaire au travail ménager, fruit de plusieurs années de recherche, réinscrit dans l'histoire des idées féministes un chapitre évanoui, tout en offrant des outils critiques à nombre d'enjeux actuels dont le partage des tâches, le travail de soins, la division sexuée du travail, la conciliation emploi-famille, la sexualité comme travail et la reproduction sociale à l'échelle mondiale. Avec des entretiens accordés par les théoriciennes et pionnières Mariarosa Dalla Costa et Silvia Federici.
Voici l'histoire de la survie d'un homme et de son petit-fils dans un monde post-apocalyptique hostile et désolé, hanté par des monstres qui dévorent la couleur et transforment les êtres vivants en statues. Un jour, un autre monde va entrer en contact avec le leur, un monde toujours en couleurs, sans cataclysme et sans monstre dévoreur de monde.
Les hommes de Nacer ont finalement réussi à capturer le jeune Henri, responsable selon eux de la naissance de la Brane Delta qui met en danger leur univers. Mais rien de ce qu'ils avaient anticipé ne se passe comme prévu et, après avoir été confronté à la vérité des faits, Henri parvient à s'échapper et à réintégrer «son» monde. Le commando de Nacer est à nouveau envoyé à sa poursuite afin de trouver le véritable artefact qui sauverait la brane zero.