Mathias Leboeuf
Mathias Leboeuf
Jean Marc Governatori était mon invité dans «?Leboeuf par les cornes?» sur BTLV. Sujet de l'émission?: «?Quelle alternative au chaos???». Face à la crise sanitaire, économique et philosophique que nous traversons, je voulais demander à cet élu écologiste inclassable, ce politique «?en vert et avec tous?», quelles réponses apporter pour changer de paradigme et de modèle de société. Quelles étaient ses solutions face à l'impasse que nous semblons rencontrer?? Libre, indépendant, iconoclaste, bravache aussi parfois, celui qui a osé dire sur France Inter qu'il détenait le meilleur cv politique de France, avait tout, non pas pour me «?séduire?», mais pour m'intéresser. Que l'on soit d'accord ou non avec ses propositions, elles méritent d'être questionnées, interrogées, développées. Et une émission n'y suffit pas. Ce livre d'entretiens et de témoignages est désormais là pour y répondre.
Les auteurs ont mené une enquête inédite auprès d'experts liés à la question Ovni comme à celle de la vie extraterrestre. Leurs réponses sont souvent extrêmement surprenantes.
Être lent dans un monde agitéDe quoi la lenteur est-elle l'affirmation positive ? Peut-on la penser dans sa propre immanence ? Pourquoi sommes-nous systématiquement amenés à la détester ? N'y a-t-il pas de belles lenteurs ? La lenteur a toujours été définie sous les sceaux du négatif et du manque. Manque de rapidité à réagir, à effectuer une action, à répondre, à avancer... En un mot, la lenteur fait toujours défaut. Il y a comme une impossibilité à la définir pleinement, par et pour elle-même. Ce petit traité philosophique n'est pas un éloge. Son ambition est d'arriver à débusquer les significations de la lenteur et ce qu'elle convoque irrémédiablement -; l'agacement, l'attente, la déception... Mais aussi de faire émerger, par petites touches, un concept de lenteur et le personnage conceptuel de " l'être-lent ".
Vous pensez que la philosophie est inutile, déconnectée du réel et rébarbative? Ces Plages philo... à l'usage de tous vous prouveront le contraire. Depuis deux ans, l'hebdomadaire Madame Figaro ouvre régulièrement ses pages à des philosophes, des plus connus aux plus prometteurs. Leurs chroniques, réunies ici, ouvrent des espaces de réflexions et d'évasion : ce sont des plages de liberté dont le lecteur s'apercevra qu'elles s'attèlent, de façon joyeuse et ludique, au réel le plus quotidien pour le faire voir d'une façon inédite. S'inspirant de l'actualité ou de scènes de la vie courante, ces méditations aussi surprenantes qu'éclairantes nous interpellent sur des sujets qui nous concernent tous : l'amour, l'identité, l'éthique, la politique, l'art, le corps. Au regard de chacune d'entre elles, un texte de philosophie antique, classique ou moderne vient faire écho et nous rappeler la nouveauté intacte de cette force de pensée et d'émerveillement séculaire qu'est la philosophie. Après leur lecture, qui osera encore dire que la philosophie est inutile, déconnectée du réel et rébarbative?
Et si l'histoire de la philosophie se résumait à quelques mots ? Une poignée de citations, des souvenirs flous, le bac, tout ce fond de culture encombrant qu'on n'a jamais trop bien compris. D'Héraclite à Deleuze, en passant par Aristote, Hegel ou Marx ce petit livre relève le pari de raconter trois millénaires de sagesse en 32 citations. Un outil simple et décomplexant pour détricoter le jargon philosophique en apprenant à penser. Interdit par les cuistres. Recommandé aux autres.