Martine-Marie Muller
Martine-Marie Muller
Ce livre présente un ensemble d'études sociologiques sur la négociation du temps de travail en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie. La thèse défendue porte sur l'effondrement d'une conception du temps de travail qui s'était progressivement construite, notamment en France, au cours de cent cinquante ans (1830-1980). Si, au cours de cette période, le temps de travail apparaît comme centré sur la protection des individus au travail, la période récente déplace la question de la durée du travail vers la flexibilité temporelle et vers l'emploi. Ce changement de la norme du temps de travail est triple : pertes des repères habituels (durée hebdomadaire du travail, deux jours de repos consécutifs...) ; des formes d'accords collectifs donnant lieu à des configurations individuelles variées ; une emprise plus marquée du temps des marchés sur l'ensemble des temps sociaux. L'auteur conclut sur l'émergence de formes temporelles qui se structurent autour de l'un des deux pôles dominants : soit le pôle temps collectif protégé (partage flexibilisé du travail), soit le pôle temps de la subsistance (temps réduit, pluri-activité). Ce livre ne s'adresse pas seulement aux spécialistes du domaine du travail et des organisations. Les responsables d'entreprises, les syndicalistes et les étudiants en sciences sociales y trouveront des éléments, situés dans leur contexte historique, pour mieux comprendre l'évolution du temps de travail et des multiples temporalités auxquelles nous sommes soumis.
Des années 1910 à 1960. Excentriques et altruistes, les Hocquelus vivent la douceur des jours dans leur propriété normande, au coeur d'un merveilleux jardin. La réalité rattrape cette tribu d'originaux quand le crime puis la guerre s'immiscent dans leur quotidien, épreuves qu'ils vont traverser avec leur sens unique du sublime et de l'humour.Au domaine du Paradou, perché sur une falaise normande, les d'Hocquelus ont fait du bonheur un art de vivre. Fous de jardins et d'une fantaisie inégalable, ils ont jugé artistique d'adopter trois fillettes d'une rousseur toute préraphaélite. Morag, Felicity, Bonnie. On parle anglais à table, on travaille dans les sept jardins, on reçoit des artistes. Mais, en août 1939, un peintre célèbre est assassiné au Paradou. Et l'inspecteur chargé de l'enquête n'est autre que l'ancien fiancé de Morag. Qui est le coupable ? Dora, l'épouse et artiste brimée ? Jiddu, l'Indien énigmatique ? Ou la " reine mère ", prête à se débarrasser de ce gêneur comme d'un arbre mort qui masquerait la vue sur la mer ? La déclaration de guerre et l'étrange disparition de Morag et Jiddu vont retarder la découverte de l'assassin. Et celle des secrets de la famille... Un univers à la Agatha Christie, une plume teintée d'humour et d'excentricité.
Une famille d'excentriques rebelles, sorte de " derniers des Mohicans normands ", va envers et contre tout mener un combat pour préserver son vieux château et ses marais de la vanité humaine et du profit. Une ode puissante, drôle et poétique à la nature et aux irréductibles qui veillent sur elle.On les appelle " les Bécasseaux ". Les du Bois Jusant sont une famille d'excentriques rebelles, habitant comme aux temps anciens un vieux château au milieu d'un marais. Niché près des côtes dieppoises, c'est un paradis naturel, terrain d'étude, de jeux, d'émerveillement pour le châtelain et ses enfants. En juin 1944 tombe du ciel un parachutiste canadien qu'il faut cacher de l'occupant allemand. Le soldat n'oubliera jamais cette famille attachante qui l'a sauvé, ni la beauté des lieux, ni la cachette scellée dans le mur de la grande cheminée... Des années plus tard, au nom du progrès, le maire menace de faire raser les courtils, seules terres fertiles du domaine. Les " Bécasseaux " entrent alors en résistance, aidés en cela par un allié canadien... Une ode puissante, drôle et poétique à la nature et aux irréductibles qui veillent sur elle.
Dans les années 1950, un ancien GI hérite d'un vaste domaine en pleine campagne normande. Et bientôt d'un cadavre... Pour les beaux yeux de deux jolies Rouennaises, Bayard mène l'enquête et décode, en parallèle, les moeurs des habitants de sa pittoresque terre élective. Par un nouvel auteur aux Presses de la Cité.Alice et Lana. Duo inséparable que la guerre et les privations ont lié depuis l'enfance. En ce début des années 1950, la présence des GI's embrase la vie locale. Ce qui fait le bonheur de la douce Alice qui tient le Snack Bar à Rouen et de l'irrésistible Lana, experte en charme et marché noir. Parmi les soldats, il y a Bayard SaintMartin. Enfant des bayous, il ne s'attendait pas à hériter un jour d'une vaste ferme normande. Encore moins d'un cadavre... Pour les beaux yeux d'Alice et de Lana, et par amour pour cette terre pittoresque qui deviendra sienne, Bayard, le bien-nommé, va mener son enquête. Remontent alors en lui les souvenirs douloureux de sa jeunesse en Louisiane, auxquels se mêlent bientôt les remugles des années noires de l'Occupation... Un roman généreux dédié à une jeunesse en quête de dignité.
Les héros de tragédie ne sont pas toujours des princes, des guerriers ou des demi-dieux. Ils peuvent être paysans, comme les Therry, et vivre au début du siècle à Terrre-Mégère, riche domaine du Béarn, sous la coupe d'Eugénie, la maîtresse des lieux, "femme bâtarde", "femme mégère" et "femme au loup" qui ne redoute rien ni personne. Dans son poing, son mari et ses quatre enfants ne sont que grains de sable. Elle n'hésite pas à piétiner leurs vies, à tuer leurs rêves et leurs désirs. Mais "femme au loup", Eugénie a engendré des loups. Leur révolte, leurs conflits, le choix de leur destin provoqueront bien des drames...
Elle s'était bien juré de ne jamais remettre les pieds en France. Mais voici que la tempête qui règne sur les Pyrénées cloue son avion au sol, à Pau. Pau, c'est le pays de son enfance, de sa jeunesse et de sa guerre : tout ce qu'elle a fui en devenant anglaise et qui se réveille en Frany Fox comme une brûlure. Elle se fait conduire au village de Lalongue, où elle fut une gamine misérable, et jusqu'au château, là où vivait Paul Alexis Annenkoff, jeune prince russe émigré, son amant, son ennemi. Sur la grille du château abandonné, une plaque : "Ici, le 3 juin 1943, Paul Alexis Annenkoff, âgé de vingt-trois ans, a été exécuté, victime de l'occupant nazi." Elle sursaute. Elle seule sait comment est mort le jeune prince... Et c'est l'histoire d'un grand amour d'enfance et de jeunesse entre deux êtres qui n'auraient jamais dû se rencontrer et que tout - et d'abord leur condition - aurait dû opposer. Mais ils se sont aimés, passionnément, dans le bonheur de l'innocence et dans le malheur de l'Histoire... Martine Marie Muller conduit cette brève histoire avec la tendresse brutale qu'on lui connaît depuis Terre-Mégère, La Porte, Les Ronces de fer. Le ton et l'allure de la vieille Anglaise y ajoutent une pointe d'humour douloureux qui réjouit et émeut.
Plongez dans Froidure, le berger magnifique, un roman poignant de Martine-Marie Muller. Découvrez l'histoire de Froidure, dernier berger du Béarn, et son combat acharné pour sauver sa terre et son troupeau.
Plongez dans La porte, un conte philosophique et cruel où une simple porte de bois devient le symbole d’un destin basculé. Entre Béarn et Pays basque, le vieux Barcus voit sa vie transformée par un étrange marché avec une citadine.
" Je t'aime, Emma, pour toujours, mais j'aime aussi cette guerre folle et perdue d'avance " Raphaël, entre deux combats désespérés sur le front de Madrid, de Teruel ou de Saragosse, écrit à Emma, la jeune fille rencontrée par hasard qu'il a laissée au village de Gurs, en Béarn. En Espagne, la guerre civile va avoir un an. Dans les Brigades internationales, Raphaël se bat pour l'honneur et pour cette liberté et cette fraternité qui ont emporté les jeunes hommes de l'époque au-delà d'eux-mêmes. Avec tous les siens, il sera vaincu. Il retrouve Gurs. C'est alors que commence la guerre d'Emma : en marge du village, dans la grande plaine désolée, s'est ouvert un vaste camp d'internement qui, derrière ses barbelés - Les ronces de fer - va accueillir, de 1939 à 1942, tous les " indésirables " de l'époque : soldats vaincus, réfugiés antinazis d'Europe, Juifs. Pour accompagner Raphaël dans le combat qu'il poursuit, Emma se jette dans cet enfer. Au feu d'un temps atroce, leur amour se brûlera... Une jeune femme, un jeune homme au coeur fier. Un grand amour passionné, dévoré par des exigences plus hautes encore. Et ce temps - la guerre d'Espagne - magnifique et terrible, qui est entré dans la légende de l'Histoire. Tout cela sous la plume ardente, rude et sensible de Martine Marie Muller, l'auteur de Terre-Mégère et de La Porte.
Plongez dans Les amants du pont d'Espagne, un roman poignant de Martine-Marie Muller qui raconte l'amour indéfectible entre Moïse et Zéna, deux êtres liés depuis l'enfance.
Ce livre attendu annonce les grandes lignes du programme de François Bayrou. LE PROJET ESPOIR C'est un projet qui s'appelle Espoir. Un projet et pas seulement un programme. Car un programme électoral, c'est trop souvent un catalogue de promesses disparates dont le seul but est de séduire des électeurs. " Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent... ", disent les cyniques. Avec autant de déceptions au bout. Un projet, c'est plus profond. C'est une vision. Cela parle d'un pays, de son destin. D'un pays, c'est-à-dire d'un peuple et de ses valeurs. Et du chemin qu'il doit suivre pour être heureux, pour être grand, pour être reconnu, pour se reconnaître. À la veille de l'élection présidentielle de 2007, François Bayrou apparaît comme celui qui peut changer le destin politique de notre pays. Il dit : " Nous traversons une crise comme nous n'en avons pas rencontré depuis cinquante ans. Pour sortir de cette crise, il faut bousculer les vieux clivages, imposer un projet d'espoir, qui rassemble au lieu de diviser. " Ce livre est celui des idées claires pour la France. Des idées de réforme concrètes et réalisables, mais plus encore des orientations qui réunissent un pays et lui permettent de trouver son chemin.
Plongez dans Le dernier des pénitents, un roman historique poignant où amour interdit et Révolution française s’entremêlent.
Plongez dans Je l'appellerai Eden, un roman poignant où l'amour défie la guerre et où une mère cache un secret bouleversant. Entre Éthiopie et France, une quête d'identité et de vérité qui vous hantera longtemps.
Une quête familiale sur les traces d'un passé enfoui sous les cendres de la guerre. La paix a beau être revenue depuis presque vingt ans, Antoine Désombières semble n'être jamais tout à fait parvenu à faire son deuil de la guerre. En ce début des années 1960, il mène, à Rouen, une existence chaotique, jusqu'au jour où un étrange tandem, formé par Erbo von Oeringen et son fils adoptif, né Jacob Rafovicz - illustre chef d'orchestre rescapé de la Shoah -, vient frapper à sa porte. Les deux hommes souhaitent lui confier une singulière mission : retrouver la trace d'une femme, la fascinante et mystérieuse Jouvence Ozanne, qui les a recueillis en 1944 et leur a ainsi sauvé la vie. Dans le sillon de l'Arche, la péniche où vivait la famille Ozanne, Antoine Désombières se met en quête des " enfants " de Jouvence. Il parvient à restituer le destin de chacun des membres de la tribu et à rassembler le clan. Ne manque plus que Jouvence pour compléter ce puzzle. Désombières, convaincu que cette femme solaire, mère Courage et résistante, vit toujours, espère percer le secret de sa troublante disparition. Construit sur des allers et retours entre les années 1944 et 1962, Les Enfants de l'Arche mêle en permanence la petite histoire d'une famille cauchoise et la " grande ", celle du débarquement de Normandie. Antoine Désombières, hier acteur de la Résistance, se fait aujourd'hui passeur de mémoire pour réconcilier passé et présent.
Plongez dans Les cèdres du roi, une tragédie médiévale où Louis VII et Aliénor d'Aquitaine s'aiment sans jamais se comprendre. Un roman poignant sur la culpabilité, le pouvoir et la rédemption, inspiré d'un drame historique oublié.
Plongez dans l'émouvante saga des dockers du Havre pendant les Trente Glorieuses. Quai des Amériques raconte l'histoire de Jean-Marie Lambert, un jeune prêtre ouvrier adopté par une famille de dockers.
Plongez dans La vie était belle, un roman captivant où cinéma, secrets de guerre et quête de vérité s’entremêlent à Dieppe en 1963. Un jeune passionné découvre que le passé cache bien des mensonges. Une intrigue haletante à ne pas manquer !
Août 1961: en une nuit, les autorités d'Allemagne de l'Est érigent le mur de Berlin... Cette nuit-là, venu près d'un checkpoint pour tenter de voler un sac de pommes de terre, Frantz parvient à passer à l'ouest, réalisant son rêve de toujours... mais il n'a jamais envisagé de le faire sans Ellenore, la femme qu'il aime. L'exil est douloureux, pourtant Frantz semble reconstruire sa vie. Il trouve un travail, un appartement, se lie avec quelques amis, décide même de se marier. C'est d'ailleurs avec une étrange minutie qu'il choisit Eva, sa future femme. Tous deux unis par une affection profonde, ils forment un couple à la fois solide et ambigu. Franz se montre même très prévenant, très attentionné. Trop ? Quelques années plus tard, les autorités d'Allemagne de l'Est autorisent certains exilés à passer quelques heures avec leurs parents. Frantz est l'un des premiers à profiter de cette aubaine et convainc Eva de l'accompagner. Une fois à l'est, il conduit la jeune femme un peu intimidée dans un petit appartement. Une énorme surprise les attend... Martine Marie Muller explore avec subtilité la violence et l'ambivalence des sentiments, et sait à merveille attacher son lecteur à ses héros, fragiles et touchants. À travers ses onze romans, elle construit une oeuvre singulière et généreuse.
Jeune fille en colère, femme libre, vieille dame insoumise... Martine Marie Muller éclaire toutes les facettes de la vie tumultueuse de Séverine (1855-1929), première femme grand reporter que Jules Vallès avait surnommée " la belle camarade ". L'éducation bourgeoise que reçoit la jeune Caroline Rémy ne la prédestine nullement à devenir une pasionaria. Mais le spectacle des cadavres, lors du siège de Paris en 1870, la bouleverse à jamais. Elle a alors quinze ans. La rencontre avec Jules Vallès va s'avérer décisive. Secrétaire, puis collaboratrice de l'auteur de L'Enfant au quotidien Le Cri du peuple, elle y signe ses premiers articles sous le nom de Séverine. " Née dans le camp des heureux, vous avez crânement déserté pour venir, à mon bras, dans le camp des pauvres, sans crainte de salir vos dentelles au contact de mes guenilles ", lui déclare Vallès.Pour Séverine, passions amoureuses et combats politiques ne faisaient qu'un. Victime d'un mariage forcé et divorcée, elle se remarie et entretient, parallèlement, une fougueuse liaison au long cours avec un journaliste... avant, au soir de sa vie, de reprendre la vie commune avec son second mari, toujours éperdu d'amour pour elle. Sur le plan professionnel, Séverine prend la direction du journal de Vallès, après la mort de ce dernier. Première femme journaliste, ses reportages la conduisent partout où la " raison du plus faible " est bafouée : au fond des mines de Saint-Étienne, dans les ateliers des ouvrières en grève du Paris populaire, dans la salle d'audience de Rennes où se déroule le procès de Dreyfus, dont elle soutient la cause.Quel visage de Séverine retenir ? Celui de la belle pour qui les hommes se battent en duel et dont Renoir peint le portrait ? Celui de la révoltée qui défend la cause des opprimés, qui fait campagne pour le droit de vote des femmes ou qui se pare de noir pendant toute la Première Guerre pour protester contre la guerre ? Ou encore celui de l'intellectuelle à la plume acérée, cofondatrice de la Ligue des droits de l'homme ? " J'ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité ", rappelle opportunément l'épitaphe que Séverine a fait graver sur sa tombe. La Belle Camarade est l'histoire d'une rencontre miraculeuse entre une héroïne flamboyante et une romancière de grand talent. La plume sensible et le style ardent de Martine Marie Muller rendent le plus beau des hommages à Séverine.
La figure tragique du jeune Noël de Miromesnil hantera longtemps les lecteurs de Mademoiselle des palissages - premier volet de La Trilogie des servantes de Martine Marie Muller. Patriarche hautain et cassant, craint et révéré de tous au château, le marquis de Miromesnil est un aristocrate normand à l'esprit volontiers conservateur, qui se montre moins intéressé par la conduite des destinées humaines que par sa vigne - la Viévigne -, à laquelle il consacre le plus clair de son temps. Etrange et funeste lien que celui qui unit si inextricablement le vieil homme à sa terre plutôt qu'aux siens. Ne prétend-on pas, d'ailleurs, que : " Le vin, c'est le désordre " ?...Noël est le petit dernier des Miromesnil - le ravisé, comme on a coutume d'appeler l'enfant non désiré, advenu sur le tard. Solitaire et mélancolique, le jeune homme éprouve une aversion profonde pour la passion exclusive et dévorante de son marquis de père. Au point qu'un jour, il en vient à souhaiter publiquement que quelque cataclysme les délivre de la tyrannie de la vigne. Peu de temps plus tard, l'hiver 1684, la malédiction prédite par le fils maudit se produit : un froid polaire s'abat durant plusieurs mois sur la Normandie ; la Viévigne ne s'en relèvera jamais.Si le père et son fils ne sont plus là pour conter la tragédie qui s'ensuivit, la servante des Miromesnil, témoin privilégié et héroïne à part entière du drame, se souvient... " Mademoiselle des palissages ", comme l'avait surnommée le marquis pour son habileté à soigner la vigne, rend le plus vibrant des hommages à l'enfant réprouvé du château, dont elle était secrètement éprise. Avec Mademoiselle des palissages, roman historique au récit haletant, Martine Marie Muller inaugure de brillante manière sa Trilogie des servantes.
Hiver terrible que celui de 1684 pour Mlle Aude de Granville : le port de sa ville natale, Dieppe, est pris dans les glaces ; chaque jour, le froid, la misère et la faim font de nouvelles victimes. Et puis, alors qu'enfin la neige consent à se retirer, l'impensable se produit : Noël de Miromesnil, le jeune homme auquel Aude était promise, se suicide. "Cette mort est un signe. Le mariage n'est pas fait pour moi. Dieu a prévu autre chose." La congrégation des Filles de la Charité, fondée par saint Vincent de Paul, lui apporte la réponse qu'elle attend : elle consacrera son existence aux plus pauvres, dont le malheur la bouleverse. Rapporté par la voix de sa fidèle servante, le récit de la vie humble et héroïque de Mlle Aude de Granville au service des plus démunis forme le deuxième volet de la Trilogie des servantes. "Sommes-nous au monde pour autre chose qu'aimer ?", telle est la question morale posée par ce roman - percutant comme un coup de poing et généreux comme une main tendue.