Louis Noir
Louis Noir
En matière de sexualité, les Français ont été le plus souvent soumis au droit ou à la morale d'origine judéo-chrétienne. Est-ce toujours le cas ? L'adhésion de la France à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH) n'a-t-elle pas contribué à modifier les règles au point que l'intervention de l'État dans la vie sexuelle des Français pourrait être considérablement réduite ? Des récits et des témoignages intimes sont intégrés dans cette étude. Ils accompagnent l'analyse juridique des pratiques libertines telles que l'échangisme ou le sadomasochisme. Il ne s'agit nullement d'émoustiller le lecteur mais de faire prendre conscience qu'en l'espèce le droit d'hier n'est plus celui d'aujourd'hui. Ce livre concerne toute personne libertine ou non qui s'interroge ou qui s'intéresse à la sexualité, à la morale ou aux droits de la sexualité.
Ce qui distingue notre armée de toutes les armées, c'est son magnifique cadre de sous-officiers ; il est peu de sergents qui, chez nous, ne soient capables de commander une compagnie.Nos annales militaires sont remplies de traits d'héroïsme accomplis par de simples sergents.Celui que nous allons raconter, et dont nous affirmons l'authenticité, met en lumière les brillantes qualités que l'on trouve chez nous dans les rangs les plus humbles de la hiérarchie et jusqu'aux simples soldats.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
1850, Pacifique Sud. À bord de l’Alecto, un clipper américain en route vers les îles Fidji, l’équipage a déserté, emporté par la fièvre de l’or. Seul le capitaine tente de rallier sa destination, malgré les mutins et les tempêtes.
La forêt de Bondy cache bien des secrets. Quand Jeanne Kessler, actrice parisienne, et le critique Charles Hurault y croisent une apparition inexplicable, leur promenade tourne au mystère.
L'Afrique !Son centre, hier encore, était inconnu.Les Anciens n'avaient pénétré que sur les côtes qui bordent la Méditerranée, à peine avaient-ils connu les rives de la mer Rouge et celles du Maroc que baigne l'Atlantique.Les Carthaginois ont peut-être fait le tour cette partie du monde ; mais le Périple, ou voyage, publié par un de leurs amiraux, est si obscur, que l'on ne saurait affirmer qu'il ait réellement doublé le cap de Bonne-Espérance.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le 10 juin 1793, les Vendéens ont pris Saumur ; ils l'occupent depuis quarante-huit heures et ils se sont signalés par des vengeances atroces. Ils ont tué, brûlé, violé : ils ont volé surtout, beaucoup volé. C'est Cathelineau, un honnête homme pourtant, qui commande ou qui est censé commander.. Il n'a pu empêcher le massacre. Enfin, après deux jours de sang et de feu, l'ordre règne à peu près sur les ruines de Saumur ; les principaux chefs de bandes se sont établis, çà et là dans la ville, ils se font garder par l'élite de leurs troupes et ils protègent tant bien que mal le quartier qu'ils occupent.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1868 : et si les rues de la capitale cachaient une guerre invisible entre tribus urbaines ? Le Pavé de Paris de Louis Noir dépeint avec audace les affrontements sanglants entre les Peaux-Rouges et les Visages-Blancs.
BnF collection ebooks - "Lorsque nos premiers régiments débarquèrent en Turquie, une consternation profonde s'était emparée de Constantinople. On venait d'y recevoir la nouvelle du désastre de Sinope, dans lequel la marine ottomane avait été anéantie ; quelques jours plus tard, on apprenait que cent cinquante mille Russes marchaient vers le Danube. Le sultan ne pouvait opposer à cette formidable invasion que soixante et dix mille soldats, commandés par Omer-Pacha..."