Louis Michaud
Louis Michaud
À 32 ans, Hubert flotte entre les plaisirs faciles de Paris et un travail lénifiant. Son existence bascule avec la découverte des ouvrages de Curnonsky, sacré « Prince des Gastronomes » en 1927. Cet ardent défenseur de la gastronomie devient son mentor posthume et lui révèle une manière de vivre où manger, boire, écrire, aimer et penser forment une seule et même discipline du bonheur.Un jour, un fast-food est plastiqué dans un petit village de Bourgogne par « les Curnonskas », un groupe d'activistes qui défend l'héritage spirituel de Curnonsky et veut sauver la cuisine française de sa destruction prochaine. Malgré lui, Hubert est embarqué dans leur combat, et finira convaincu que, derrière l'affadissement de la Table, se profile la mort de l'Art.Dans un style où se mêlent lyrisme et argot, humour et érudition, Louis Michaud célèbre les sens et pose une question essentielle : et si le goût était le dernier rempart de notre liberté ? Né en 1994, Louis Michaud est le co-auteur de Jean Cau, l'indocile, paru en 2024 aux éditions Gallimard. Mon ami Curnonsky est son premier roman.
Qui se souvient encore de Jean Cau ? L'homme qui, avant de passer maître dans l'art de brocarder les bonnes âmes de son temps, fut un de leurs plus fidèles apôtres. Né en 1925, dans une famille de villageois occitans, ce brillant élève devint à vingt ans secrétaire de Jean-Paul Sartre, puis journaliste vedette de L'Express, avant de recevoir le prix Goncourt 1961 pour La Pitié de Dieu. Après vingt ans de compagnonnage, l'enfant chéri des intellectuels de gauche reprit soudain sa liberté. Depuis sa tribune de Paris Match, et au fil de mémorables pamphlets, Cau l'indocile n'épargna plus rien ni personne : Mai 68, l'égalitarisme, la technocratie, le tout-Amérique, Mitterrand... Cette biographie rend hommage à l'écrivain admiré des Croquis de mémoire, et à l'exceptionnelle leçon d'indépendance que porte sa destinée. En dévoilant pour la première fois sa correspondance avec Jean-Paul Sartre, Alain Delon, Jacques Chirac, Jean Genet ou encore Jean Dutourd, elle le révèle dans sa totalité: un témoin passionnément impliqué dans les débats de son siècle, mais aussi un amoureux fou de l'Espagne, un aficionado viscéralement attaché à ses origines paysannes. Une vie entière à toréer la littérature.
Qui se souvient encore de Jean Cau ? L'homme qui, avant de passer maître dans l'art de brocarder les bonnes âmes de son temps, fut un de leurs plus fidèles apôtres. Né en 1925, dans une famille de villageois occitans, ce brillant élève devint à vingt ans secrétaire de Jean-Paul Sartre, puis journaliste vedette de L'Express, avant de recevoir le prix Goncourt 1961 pour La Pitié de Dieu. Après vingt ans de compagnonnage, l'enfant chéri des intellectuels de gauche reprit soudain sa liberté. Depuis sa tribune de Paris Match, et au fil de mémorables pamphlets, Cau l'indocile n'épargna plus rien ni personne : Mai 68, l'égalitarisme, la technocratie, le tout-Amérique, Mitterrand... Cette biographie rend hommage à l'écrivain admiré des Croquis de mémoire, et à l'exceptionnelle leçon d'indépendance que porte sa destinée. En dévoilant pour la première fois sa correspondance avec Jean-Paul Sartre, Alain Delon, Jacques Chirac, Jean Genet ou encore Jean Dutourd, elle le révèle dans sa totalité: un témoin passionnément impliqué dans les débats de son siècle, mais aussi un amoureux fou de l'Espagne, un aficionado viscéralement attaché à ses origines paysannes. Une vie entière à toréer la littérature.