Jean Merrien
Jean Merrien
Vous avez choisi le bateau de vos rêves, de vos possibilités. Reste à le faire naître, à le faire vivre, le faire durer. Il existe de nombreuses façons de l'acquérir : seul ou en copropriété, neuf ou d'occasion, classique ou de conception personnelle, tout de suite ou avec délais, comptant ou à crédit, voire de le construire vous-même ou de le louer. Jean Merrien vous indique ici toutes les formalités, tous les principes et toutes les pratiques. Il est né, vous l'avez ? Reste à "l'élever" comme un enfant, le parfaire, lui faire tenir ses promesses, tout de suite et pour longtemps, à le défendre contre ses ennemis, dont, comme pour nous, le moindre n'est pas le temps... Un bateau n'est pas un vase que l'on pose sur une cheminée, pour l'y reprendre ; c
La mer est étrangement calme aux abords du Cap Horn et l'inquiétude gagne l'équipage de la "Duchesse-Anne". Un vaisseau fantôme surgit des brumes, le satanite blanc, l'oiseau de mort survole le navire. Leurs seules présences suffisent-elles à expliquer l'inexorable série de catastrophes qui vont s'abattre sur les marins ? À partir de 11 ans
« La mer, c'est l'affaire des hommes. La femme de marin, femme de chagrin, tricote à l'abri d'un menhir en attendant que le bâtiment apparaisse à l'horizon. Ou bien, embarquée comme passagère, elle constitue ce lest en diable si redouté des anciens de la voile. » Cette conception est-elle juste ? Nullement. Aux temps antiques, il exista de grandes femmes marins ; plus près de nous, à côté de passagères héroïques ou tragiques, dont Jean Merrien raconte les histoires hautes en couleur, des femmes pirates étonnantes ont laissé le souvenir d'un prodigieux courage. De nos jours, victorieuses du vieux Colbert, de jeunes femmes deviennent marins-pêcheurs, ou, dans d'autres pays, tiennent tous les postes à la mer. Mais, surtout, cette plaisance nouvelle qui, miraculeusement, ouvre la navigation aux non-professionnels, apporte aux femmes toutes les joies, comme tous les bienfaits physiques et moraux de la mer. Jean Merrien explique ici, en se plaçant du point de vue des « équipières », de quelle façon, à quelles conditions d'agréement, sous une voile ou près d'un moteur, en régate, en promenade ou en croisière, les rivières, les baies, la mer, peuvent être, aussi, aux « dames ».
Un homme aussi entreprenant qu'étrange va lancer ses caravelles vers l'Ouest dans l'espoir de rejoindre les Indes. Il découvrira malgré lui l'Amérique et sera à l'origine des fabuleuses richesses qui se déverseront sur l'Espagne. L'homme a de la grandeur mais aussi des faiblesses. Jean Merrien, à l'aide de documents d'époque, restitue cette audacieuse aventure qui fera naître à l'histoire le Nouveau Monde.