Jean-Marie Pontier
Jean-Marie Pontier
Le « patrimoine culturel » renvoie à une culture commune, celle qui, héritée du passé, ouvre à l'avenir en même temps qu'aux autres cultures. Le plus facilement perceptible est ce que l'on appelle le patrimoine monumental (châteaux, églises ou autres bâtiments), pour lequel des actions sont engagées afin de les sauver ou les sauvegarder. Cette nécessité d'une protection ne vaut pas seulement pour l'architecture, mais également pour des expressions plus modestes, ainsi que pour des objets divers : ils nous rappellent et nous racontent notre histoire, ce qui permet de nous connaître et de nous reconnaître. Un autre patrimoine est le patrimoine immatériel (contes, recettes de cuisine, traditions populaires, etc.). Toutes ces expressions doivent être protégées parce qu'elles sont constitutives d'une identité, qui peut ouvrir sur l'altérité.
Ce manuel synthétique permet d'appréhender efficacement le programme de droits fondamentaux et libertés publiques enseigné dans les facultés de droit et les IEP. Il expose de façon simple et accessible l'évolution historique, les sources et la réglementation des droits et libertés, puis traite spécifiquement des grandes catégories de libertés. Conçu pour permettre un apprentissage rapide, il facilitera la révision du cours avant les examens. PLAN DE L'OUVRAGE 1. La notion de libertés publiques 2. La réglementation des libertés 3. La protection des libertés 4. Les libertés de l'être humain 5. Les libertés de l'esprit 6. Les libertés économiques et sociales. Jean-Marie Pontier est professeur émérite à l'université d'Aix-Marseille.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Au XXIe siècle, la Terre est devenue une « planète nomade » caractérisée par un développement toujours plus grand des migrations internationales. Ces mobilités humaines sont l'un des aspects majeurs du processus de mondialisation. Les étudier, c'est montrer l'ampleur et la diversité des déplacements à de multiples échelles. C'est aussi s'interroger sur leurs logiques économiques, sociales et politiques afin de mieux comprendre pourquoi elles suscitent tant de débats aujourd'hui.Conçu comme une synthèse claire et accessible, cet ouvrage s'adresse en priorité aux étudiants en géographie et en histoire, aux élèves des classes préparatoires, aux candidats aux IEP et aux concours de recrutement de la fonction publique ainsi qu'aux enseignants. Plan de l'ouvragePARTIE 1. Géohistoire des mobilités.1. Migrations et mobilités, approche épistémologique.2. Migrations et mobilités, de la préhistoire au XXe siècle.3. Migrations et mobilités dans la mondialisation contemporaine. PARTIE 2. Flux et déplacements.4. Déplacements et circulations migratoires.5. Les grands pôles migratoires dans le monde.6. Transports et dimension sociale des mobilités. PARTIE 3. Géopolitique des mobilités.7. Les migrants et les territoires.8. Les tensions migratoires.9. Les mobilités touristiques. Les auteursVincent Adoumié, agrégé d'histoire (1987), de géographie (1989), professeur de chaire supérieure en Première supérieure (Khâgne) au lycée Dumont-d'Urville de Toulon.Jean-Michel Escarras, agrégé d'histoire-géographie, professeur en Première supérieure (Khâgne) au lycée Dumont-d'Urville de Toulon.
En jouant avec le cerf-volant de tante Lucie, Martine, Jean et le petit Alain se font surprendre par un violent orage. Pour se mettre à l'abri, ils se précipitent sous un arbre à la taille imposante, mais un gros chien survient d'on ne sait où. Il aboie très fort et semble bien peu commode. Apeurés, les enfants abandonnent leur « arbre refuge » et se rendent à la ferme voisine.La fermière les accueille et prévient aussitôt tante Lucie, qui les cherche partout... Elle leur fait visiter les étables, histoire de patienter et de les rassurer. Mais voilà que réapparaît le chien de tout à l'heure. Persuadé d'être poursuivi par un bête malfaisante, Jean se saisit d'un balai et le chasse. Arrête, lui dit la fermière. C'est Roucky, notre chien. Il ne vous fera rien. À peine a-t-elle dit cela que tante Lucie arrive, toute inquiète. L'arbre sous lequel les enfants voulaient se réfugier est tombé, foudroyé. Le chien l'avait-il pressentit ? Sans doute, dit la fermière. Ces animaux connaissent la nature mieux que nous. Leur instinct les guide et même s'ils ne parlent pas, ils ont beaucoup à nous apprendre.