Jean Désy
Jean Désy
Et si la poésie devenait le langage même de la terre ? Aimer la terre est un recueil où Jean Désy célèbre, avec une énergie rare, la nature, l’amour et l’humain. Une ode vibrante qui rappelle l’essentiel : écouter, aimer, résister.
« Libellule ô ma libellule Tu as donc survécu À l'humaine folie de vouloir tout contrôler Le monde ses eaux ses animaux » Faune, flore et astres nous interpellent, prêtent leur voix à un vibrant manifeste: tout ce qui vit est poésie. De concert, le gars de bois, lumineux, rieur, frondeur, nous livre le fond de sa pensée, l'ampleur de son amour pour cette nature dont nous faisons partie. Un hybride qui tient à la fois du récit, de l'essai et du recueil poétique et s'inscrit dans l'élan de Nous sommes poésie, livre méditatif colligeant une série d'entretiens menés par Jean Désy.
Et si la médecine perdait son âme au profit de la technologie ? Dans Soigner la médecine, Jean Désy, médecin et poète, alerte sur l’urgence de réhumaniser les soins.
Pour faire face aux défis éthiques, environnementaux et humains qui lui sont lancés, le monde a un besoin urgent de poésie. Au long de quelques saisons, dans la forêt du Bras-du-Nord, Jean Désy a échangé sur cette idée avec des personnes chères à son coeur, des poètes, des peintres, des artistes dans l'âme. Avec le présent livre, il nous invite à prendre place à leurs côtés, pour mieux nous immerger dans leurs pensées qui vagabondent, errent et se rencontrent sur les sentiers de la poésie essentielle.
La littérature n’est pas un simple divertissement : elle transforme nos vies, même professionnelles. Dans Par-dela les livres, un collectif d’auteurs issus de milieux variés — avocats, psychiatres, musiciens, comptables.
Le chant explose, navigue les territoires et les corps. Le poème hurle l'amour, casse les digues, roule d'écho en écho. «Je n'ai pas grand conseil à donner. J'aime aimer, de toutes mes forces. »
Le chorback est une étendue d'eau libre, plus ou moins grande, ouverte dans le glaciel, champ de glaces flottantes. D'inspiration nordique, Jean Désy communique l'immensité et la grandeur de la terre. Transe poétique et traversée du paysage. Le souffle est modulé en plusieurs tons, tantôt cassant et abrupt, tantôt doux et tendre, comme la nature. Chorbacks est un livre qui nomme et exalte la nordicité, cartographie du territoire dans ses principaux éléments (flore et faune). Ouvrage lumineux qui donne à réfléchir sur la meilleure manière d'habiter la terre. Un rythme sauvage et fou.
L'Amériquoisie, c'est le pays rassemblant les gens des Premières Nations comme ceux qui vinrent en terre d'Amérique après Christophe Colomb. Amériquoisie rassemble des essais portant sur l'autochtonie, le nomadisme, le paysage et la nordicité. Témoin, auteur, promeneur et acteur, Jean Désy court le territoire et parle de cette aventure dite métisserie. Amériquoisie est une réflexion sur le fait métis. Jean Désy, poète amoureux du Nord québécois, connu pour ses récits inspirés de rencontres en tant que médecin, interroge ici la qualité de la relation nord-sud. S'inscrivant dans la liation de Louis-Edmond Hamelin, Jean Désy pose la question de l'identité collective, dépeint le territoire québécois à travers l'Amérique pour dire que, finalement, l'espoir dépend du métissage, « le métissage physique, bien sûr, mais surtout la métisserie culturelle. » Point de vue de l'auteur C'est au fil de mes pérégrinations dans tout le territoire de la péninsule Québec-Labrador, dans les villes le long du Saint-Laurent, au sud, mais surtout au nord, sur la Côte-Nord / Nitassinan, à la Baie-James / Eeyou Istchee et dans le Grand Nord / Nunavik, que j'ai fini par mieux comprendre les extraordinaires qualités de la vie métisse. À n'en point douter, l'avenir harmonieux de ce pays passe par la métisserie.
Vivre, ce n'est pas obéir à ce qu'on nous enseigne, nous dit Jean Désy dans son essai. C'est plutôt travailler à préserver le lien sacré qui nous unit à la rivière, à la montagne, à la cabane au fond du bois. Rien de plus vrai que le chant d'un oiseau, que le frémissement d'une truite dans l'eau glacée, que le vent qui balaie la toundra.
Nous sommes fiers de ce coin de pays nommé Bras-du-Nord. Nous y respirons un air pur, à la fois dense et léger. Nous marchons sur les glaces du mont Gibraltar dominant la vallée, nous canotons sur les eaux frissonnantes de la Bras-du-Nord qui rejoint la rivière Sainte-Anne, juste après Saint-Raymond, et toujours les paysages touchent au merveilleux. Miracle qui nous fait pénétrer dans les zones inhabitées de nous-mêmes. Nous devenons tous des paysages d'eau tendre, de reflets profonds, d'oiseaux qui s'évadent au ciel.
Plongez dans Uashtessiu, lumière d'automne, un dialogue poétique unique entre Jean Désy et Rita Mestokosho. Leurs mots tissent une ode vibrante à la Côte-Nord, où nature, mémoire et fraternité s’entrelacent.
Plongez dans Isuma, une anthologie de poésie nordique où Jean Désy célèbre l’esprit de la toundra et la nordicité. Une ode vibrante à la nature, aux paysages et aux peuples du Grand Nord, à découvrir en ebook.
Le Grand Nord québécois s’offre en poésie : Jean Désy y mêle la rudesse des paysages, la tendresse des rencontres et la quête d’un chez-soi sous les aurores boréales. Ce recueil est une invitation à voyager là où la nature et les mots ne font qu’un.
Chemin de Compostelle. Voie sacrée arpentée par des milliers de pèlerins. Jean Désy raconte la joie divine de la route. Le bonheur de marcher, respirer, communiquer avec plus grand que soi. Récit, méditation, journal de bord, Le blues du pèlerin capte les paysages et les voix, dit l'urgence de revenir à une humanité plus proche de la spiritualité, afin de vivre la bonté, le partage et l'amour.
Une méditation sur la mort, la vie et l'amour. Mourir. Malgré la vie. Malgré la joie. Mourir. Peut-être renaître un jour. Conte-poème au pays des Inuits et des coureurs de froid. Accueilli et soigné au Nunavik, l'aventurier blessé médite sur la mort, la vie et l'amour. C'est dans la toundra que le rescapé retrouvera la force de vivre.
Ce n'est pas que Descartes avait tort, en énonçant son «Je pense donc je suis.» Le problème se situe plutôt... dans un abus de raison. Et si, à force de nous remettre à la logique rationnelle pour bâtir nos sociétés - leur approche pédagogique, leur système médical, leur rapport à la science, au mystère -, nous nous étions imposé des oeillères par peur du vertige, perdant de vue une part essentielle, irrationnelle? Dans ce plaidoyer pour un monde ménageant une place à la poésie et à l'intuition, Jean Désy en appelle à ses maîtres à penser issus des sciences aussi bien que des humanités et des arts, citant Carl Jung comme Clarice Lispector, Antoine de Saint-Exupéry autant que Simone Weil, en passant par Max Planck et Lao Tseu. Nous voici invités à leur table pour oser imaginer un nouveau rapport au réel.