Jacques Jaume
Jacques Jaume
Derrière l’énigme Maigret se cache une obsession : la médecine. Jacques Jaume, médecin et écrivain, lève le voile sur les liens secrets entre Simenon, son commissaire et le monde médical.
La douleur, nous la connaissons tous. C'est une vision du « mal ». Mais qu'est-ce que la douleur, qu'est-ce pour nous-mêmes et comment pouvons-nous y faire face ? Le docteur Jacques Jaume, médecin de la douleur, présente un éventail complet de l'approche du phénomène douleur. Il définit les différentes douleurs, leur genèse, leur structuration, leur composition, leur forme, leur interprétation, les divers traitements proposés... Un panorama très complet pour appréhender et comprendre la douleur.
Fin XIXe siècle, sur les rives du Vidourle, le docteur Philippe Langevin affronte une légende tenace : celle de la dame blanche qui hante le pont de Lunel. Entre science et surnaturel, ce roman mêle suspense et mystère cévenol.
La perte d'un être que l'on a aimé et chéri reste la pire des « Douleurs » et des Souffrances que l'humain peut vivre. Un deuil démantèle la Personne de l'endeuillé et ce qui l'a construit ; son être est annihilé par l'Absence de l'être aimé. Le médecin face à cette tragédie ne peut proposer comme thérapeutique que sa présence. En voyageant au coeur du drame absolu, le deuil, et en s'y immergeant totalement, le docteur L'Ange et Marguerite Desruisseaux nous font vivre une démarche d'accompagnement. C'est un voyage à deux. La patiente nous décrit ses souffrances et son désarroi, le médecin analyse, structure le cheminement et la progression de l'endeuillée pour lui permettre de métaboliser son deuil. Ce livre est plein d'émotions et d'espoir. Il nous montre qu'il est possible de trouver un moyen de vivre malgré la perte d'un être aimé. Un livre puissant et émouvant, qui peut vous faire pleurer, mais qui vous apportera du soutien et de l'espoir.
Des femmes et des hommes évoquent des souffrances de deuil qui les rongent et les poursuivent toute leur vie. La particularité de ces deuils, c'est que le sujet disparu, induisant le deuil, n'a jamais vécu. Ces sujets sont morts en « potentiel de vie ». Nous avons voulu rassembler au sein de nouvelles cognitives des tranches de vie difficiles, ce que des femmes et des hommes, des mères et des pères ont vraiment subi. Dans ces deuils anténataux, c'est l'image de l'enfant qui est en jeu : absent dans la stérilité, interrompu dans la fausse couche ou l'avortement, parfois handicapé. Un livre très fort.
L’appréhension, la définition, l’étude des tics sont indispensables pour les gens qui en souffrent. Bien que pour les tics communs et courants le terme de maladie soit inadapté et ne doive pas être employé, le terme souffrir, lui, doit être retenu. Et cette souffrance doit de surcroît être recueillie et prise en charge. L’étude des tics courants nous permet de dédramatiser et de prendre conscience qu’ils ne sont pas graves. Ils ajoutent d’ailleurs une petite particularité à l’être, parfois – ou souvent – du charme. Ils ne sont finalement gênants qu’à travers le regard des autres... Comment appréhender ou traiter les tics ? En se centrant sur le ressenti profond du sujet, ressenti qui l’envahit et qui « oblige » le tic. En réduisant la pulsion du ressenti et en apprenant au sujet à la relativiser et à la dominer... Dédramatiser les tics et les prendre en charge, rassurer le sujet et son entourage, voilà ce à quoi prétend cet ouvrage, qui fait bien évidemment du tort aux tics... et toc !