Hyacinthe Dubreuil
Hyacinthe Dubreuil
1956 : et si la peur des robots n’était qu’un leurre ? Dans ce classique méconnu, Hyacinthe Dubreuil revisite l’héritage de Taylor et démontre que l’automatisation, loin de déshumaniser le travail, peut en révéler toute la valeur.
Et si le travail pouvait rimer avec liberté et épanouissement ? À chacun sa chance de Hyacinthe Dubreuil, publié en 1935, propose une vision révolutionnaire de l’organisation du travail, fondée sur l’autonomie et la responsabilité collective.
Il n'y a que deux milieux naturels qui soient propres à donner une éducation sociale normale, c'est-à-dire susceptibles de développer naturellement la sociabilité nécessaire à toute vie civilisée. C'est la famille et le travail. Or, non seulement l'organisation actuelle n'est pas constituée pour développer normalement l'esprit de sociabilité et de solidarité, mais elle a encore tendu, par malheur, et depuis le début de l'ère industrielle, à détruire la cellule initiale où cette sociabilité peut commencer à tisser ses premiers liens. Nous ne parlerons pas ici du travail de l'homme, et des problèmes de solidarité que le milieu du travail a si largement négligés. Nous examinerons seulement ce problème de sociabilité du point de vue de la femme, c'est-à-dire de la mère.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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