Guy Raives
Guy Raives
Puerto Cabello, capitale d'une des républiques bananières qui gangrènent l'Amérique Centrale en ce milieu des années trente. La femme de l'ambassadeur de la République Française y est assassinée en plein 14 juillet. Charles-Albert Lafleur, dit l'Orfèvre, y débarque un mois plus tard sous couvert diplomatique. Son arrivée agit comme un véritable révélateur chimique, mettant en ébullition ce Landerneau tropical. Traite des blanches, trafics illicites, corruption et politique finissent par fusionner... La tension monte à Puerto Cabello. Des lames de couteaux luisent au soleil et des coups de feux déchirent la nuit... Les loups s'entre-dévorent... Suivant sa voie, Charles-Albert Lafleur va peu à peu démêler l'écheveau de cette intrigue pour arriver à la vérité. Une vérité nue, en rapport avec ces cieux changeants où la passion prend le pas sur la raison et où le corps dicte sa loi à l'âme possédée.
Rien ne va plus à Puerto Cabello. Capitale d'une des républiques bananières qui gangrènent l'Amérique Centrale en ce milieu des années trente, la ville est soumise à de multiples tumultes depuis l'assassinat de la femme de l'ambassadeur de la République Française. Charles-Albert Lafleur, dit l'Orfèvre, y débarque et mène son enquête sous couvert diplomatique. Traite des blanches, trafics illicites, corruption et politique finissent par fusionner... Des lames de couteaux luisent au soleil et des coups de feux déchirent la nuit... Les loups s'entre-dévorent... Charles-Albert Lafleur démêle peu à peu l'écheveau de cette intrigue pour arriver à la vérité. Une vérité nue, en rapport avec ces cieux changeants où la passion prend le pas sur laraison et où le corps dicte sa loi à l'âme possédée. Un épisode riche en rebondissements et en révélations, où les secrets les plus terribles se cachent à l'ombre d'une chaleur tropicale étouffante.
Un petit port de Bretagne. Lors du déchargement du navire « Le Perle de Siam », une caisse s'écroule, dévoilant non seulement un bouddha de jade, mais aussi une grosse quantité d'opium... 15 jours plus tard, au Grand Palais, à Paris... Une exposition consacrée à l'art Khmer réunie du beau monde, dont le policier Charles-Albert Lafleur ainsi que le Prince du Cambodge. Ce dernier ne tarde pas à demander une faveur à l'Orfèvre : il a besoin d'opium car son épouse, Soyan, en est dépendante. Lafleur s'exécute, s'attirant par la même occasion l'amitié du Prince. C'est ensuite qu'il va enquêter sur cette histoire de bateau mystérieusement déchargé de nuit. La tête d'un bouddha aurait disparu... Menant son investigation, l'Orfèvre va peu à peu voir des cadavres jalonner son parcours... Il n'est qu'au début de ses surprises... C'est cette fois en France, et principalement à Paris, que se déroule la nouvelle enquête de l'Orfèvre. Une série remarquable, tant par son dessin, ses cadrages, son scénario que ses couleurs, qui nous replonge avec délice et authenticité dans des années 30 sulfureuses et agitées.
Crépuscule sur la cité d'Angkor perdue dans la forêt cambodgienne. Une automobile s'engage sur la voie pavée qui mène au coeur du sanctuaire khmer pour s'immobiliser aux pieds de deux bouddhas endormis... Dans la nuit tropicale, l'assistante du défunt professeur Gossiaux rencontre un individu envoyé par Paris afin de contrôler les faits et gestes de Charles-Albert Lafleur dont le quai d'Orsay se méfie en raison de son indépendance et de ses méthodes singulières... Deux semaines plus tard, dans les jardins de l'Ambassade de France à Phnom Penh, le même Charles-Albert fait feu de son fameux pistolet Mauser sur la concubine du Prince Jayavarman au moment même où elle menaçait celui-ci d'un revolver. La jeune femme s'effondre, tuée sur le coup. Rien ne s'est déroulé comme prévu... Surveillée par les services secrets français en raison de ses liens de parenté avec l'assassin présumé du professeur Gossiaux, elle devait être arrêtée à l'issu de la réception. Bien qu'ayant sauvé la vie du prince héritier du Royaume, Charlie est désavoué par les autorités locales et rappelé en France. Le fonctionnaire du quai des Orfèvres ne peut qu'obtempérer en prenant le premier bateau en partance pour Marseille. La petite communauté d'expatriés semble soulagée de le voir partir. Elle a bien évidemment tort...