Frison-Roche
Frison-Roche
Pour la première fois réunis en un seul volume, Peuples chasseurs de l'Arctique et Nahanni sont les deux grands récits des aventures canadiennes de Roger Frison-Roche. En 1966, l'écrivain décide d'aller à la rencontre des Indiens du Grand Lac des esclaves aux côtés de son complice, le photographe Pierre Tairraz. Les voilà donc partis pour quelque deux mille kilomètres en traîneau dans les déserts glacés du Grand Nord. Trois mois durant, ils supportent des températures entre -30°C et -40°C et découvrent une vie de chasseurs aux antipodes de la leur. Profondément marqués par ce premier voyage, les deux hommes éprouvent, trois ans plus tard, l'irrépressible besoin de revenir sur leurs pas et envisagent cette fois de remonter en canot le cours de la redoutable Nahanni. Ce récit d'aventures mythique, écrit au retour de l'expédition, suscite toujours autant le frisson et nous fait découvrir les horizons d'une terre mystérieuse et hostile, dont les noms évocateurs - la porte des Enfers, la chaîne des Funérailles... - rappellent sans cesse l'omniprésence du danger.
Pour la première fois réunis en un seul volume, Peuples chasseurs de l'Arctique et Nahanni sont les deux grands récits des aventures canadiennes de Roger Frison-Roche. En 1966, l'écrivain décide d'aller à la rencontre des Indiens du Grand Lac des esclaves aux côtés de son complice, le photographe Pierre Tairraz. Les voilà donc partis pour quelque deux mille kilomètres en traîneau dans les déserts glacés du Grand Nord. Trois mois durant, ils supportent des températures entre -30°C et -40°C et découvrent une vie de chasseurs aux antipodes de la leur. Profondément marqués par ce premier voyage, les deux hommes éprouvent, trois ans plus tard, l'irrépressible besoin de revenir sur leurs pas et envisagent cette fois de remonter en canot le cours de la redoutable Nahanni. Ce récit d'aventures mythique, écrit au retour de l'expédition, suscite toujours autant le frisson et nous fait découvrir les horizons d'une terre mystérieuse et hostile, dont les noms évocateurs - la porte des Enfers, la chaîne des Funérailles... - rappellent sans cesse l'omniprésence du danger.
Décembre 1943 - été 1944 : c'est au cours de ces mois décisifs que Frison-Roche choisit de situer l'action de ce roman, inspiré de sa propre expérience de la clandestinité pendant la Seconde Guerre mondiale. Quelques mois dans l'histoire d'un maquis de l'Armée secrète en Savoie, racontés dans un style haletant. Le lecteur s'attache indéfectiblement aux héros, qu'il s'agisse de Rivier, le chef du maquis, de son second, Laurent, ou de la jeune Philo, qui remplira jusqu'à la mort son rôle de liaison. Frison-Roche sait évoquer avec justesse les difficultés rencontrées par ces hommes et ces femmes et mettre en valeur l'abnégation, l'esprit de sacrifice et la bravoure de ces résistants qui ont lutté pour la liberté. Un roman publié pour la première fois en 1968, mais qui garde toute sa force.
Décembre 1943 - été 1944 : c'est au cours de ces mois décisifs que Frison-Roche choisit de situer l'action de ce roman, inspiré de sa propre expérience de la clandestinité pendant la Seconde Guerre mondiale. Quelques mois dans l'histoire d'un maquis de l'Armée secrète en Savoie, racontés dans un style haletant. Le lecteur s'attache indéfectiblement aux héros, qu'il s'agisse de Rivier, le chef du maquis, de son second, Laurent, ou de la jeune Philo, qui remplira jusqu'à la mort son rôle de liaison. Frison-Roche sait évoquer avec justesse les difficultés rencontrées par ces hommes et ces femmes et mettre en valeur l'abnégation, l'esprit de sacrifice et la bravoure de ces résistants qui ont lutté pour la liberté. Un roman publié pour la première fois en 1968, mais qui garde toute sa force.