Frédéric Zurcher
Frédéric Zurcher
Quand la mer se déchaîne, l’homme n’a plus qu’à lutter pour survivre. Les Grands Naufrages d’Autrefois restiture les récits authentiques de ces drames maritimes où chaque vague scellait un destin.
Vous ignorez l'existence des ruines d'Uxmal ? Vous ne savez pas qu'il y a là, enfouie dans les forêts, toute une ville indienne, des palais gigantesques qui s'écroulent, des sculptures étranges, des hiéroglyphes indéchiffrables ? En 1854, deux Américains, Stephens et Catherwood, ont passé ici une année à étudier ces ruines, et ils ont publié à Boston un récit de leurs découvertes qui a fait, m'a-t-on dit, grande sensation dans le monde savant... Uxmal est désert. L'herbe croît dans la Cour du Nain, et la forêt enserre de sa formidable étreinte les grands palais muets dont les épaisses murailles chargées de hiéroglyphes, de bas-reliefs et d'idoles, semblent défier les efforts du temps. Les siècles seuls en auront raison. Ces derniers vestiges d'un peuple inconnu et d'une civilisation éteinte disparaîtront-ils à leur tour sans livrer leur secret ? La science un jour nous dira-t-elle quelles mains les ont élevés, quelles races les ont habités ?... À PROPOS DE L'AUTEUR Charles Victor Crosnier de Varigny, né le 25 novembre 1829 à Versailles et mort le 9 novembre 1899 à Montmorency, est un journaliste, voyageur et homme politique franco-hawaïen. Naturalisé, il séjourna quatorze ans à Hawaï, jusqu'à la chute de la monarchie, et y devint même ministre sous le règne du roi Kamehameha V.
Les cyclones ou tempêtes tournantes sont l'un des phénomènes les plus importants et les plus curieux de l'atmosphère. Ces impressionnants phénomènes, dont la route est marquée par tant de désastres, sont désignés par différents noms : ouragans, dans l'océan Indien ou l'Atlantique ; typhons dans la mer de Chine ; simoun, dans le désert ; tornades, sur la côte occidentale d'Afrique. Ces derniers tourbillons ne s'étendent qu'à une petite distance de leur point de formation, tandis que les cyclones peuvent couvrir une surface circulaire dont le diamètre varie de cent jusqu'à cent cinquante milles marins. En même temps qu'il tourbillonne avec une vitesse qui va croissant de la circonférence au centre, où règne un calme complet, le cyclone obéit à un mouvement de translation dont la vitesse, comme celle du mouvement de rotation, varie suivant l'intensité de l'ouragan, et augmente à mesure qu'il progresse. Les études poursuivies, depuis le commencement du siècle, par d'éminents météorologistes, ont permis de suivre l'origine, la marche des cyclones, et d'en tracer la route.
Les cyclones ou tempêtes tournantes sont l'un des phénomènes les plus importants et les plus curieux de l'atmosphère. Ces impressionnants phénomènes, dont la route est marquée par tant de désastres, sont désignés par différents noms : ouragans, dans l'océan Indien ou l'Atlantique ; typhons dans la mer de Chine ; simoun, dans le désert ; tornades, sur la côte occidentale d'Afrique. Ces derniers tourbillons ne s'étendent qu'à une petite distance de leur point de formation, tandis que les cyclones peuvent couvrir une surface circulaire dont le diamètre varie de cent jusqu'à cent cinquante milles marins. En même temps qu'il tourbillonne avec une vitesse qui va croissant de la circonférence au centre, où règne un calme complet, le cyclone obéit à un mouvement de translation dont la vitesse, comme celle du mouvement de rotation, varie suivant l'intensité de l'ouragan, et augmente à mesure qu'il progresse. Les études poursuivies, depuis le commencement du siècle, par d'éminents météorologistes, ont permis de suivre l'origine, la marche des cyclones, et d'en tracer la route.
Quand la nature se déchaîne, l’homme interroge la science : Les Tempêtes explore l’histoire et la puissance des ouragans, cyclones et ras-de-marée, entre récits historiques et avancées scientifiques du XIXe siècle.
Dix récits de voyage du XIXe siècle, de Voyage autour de ma chambre à Le Tour du monde en quatre-vingts jours, pour redécouvrir l’émerveillement et les désillusions des premiers grands explorateurs.
L'atmosphère. - La voûte bleue du ciel. - Prolongation du jour. - Couleurs du spectre. - Couchers de soleil. - Crépuscules des régions polaires. - Anticrépuscules. - Mirage. - Fata-Morgana.« L'atmosphère entoure la terre d'une enveloppe sphérique dont l'épaisseur est inconnue.De nombreuses observations indiquent toutefois que la limite de cette enveloppe ne peut guère s'élever au delà de 100 kilomètres, ni être au-dessous de 10.L'atmosphère, bien qu'invisible, presse la surface de nos corps à raison de 15 livres par pouce carré, en.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
De Typhon aux observations des navigateurs, Trombes et Cyclones retrace l’histoire fascinante des phénomènes météorologiques extrêmes, entre mythes anciens et avancées scientifiques.
Décryptez les mystères des phénomènes météorologiques extrêmes à travers les siècles : Trombes et Cyclones mêle récits historiques, légendes et observations scientifiques pour explorer la puissance des éléments.
1867 : deux pionniers de l’écriture voyageuse, Zurcher et Margollé, compilent les récits des plus audacieuses conquêtes alpines.
BnF collection ebooks - "Il n'existe dans l'histoire de l'Angleterre aucun fait maritime dont l'importance puisse être comparée à la destruction de la flotte espagnole envoyée, en 1588, par Philippe II, pour conquérir le royaume d'Elisabeth. Jamais nos voisins d'outre-mer ne coururent un plus grand danger et ne déployèrent une constance plus courageuse. Ajoutons qu'ils ne furent jamais plus visiblement favorisés par la fortune."
BnF collection ebooks - "Les Romains savaient que le Vésuve avait été autrefois en activité, mais ces souvenirs, qui se rapportaient à des époques très lointaines, s'étaient presque effacés. On habitait sans aucune inquiétude les villes construites sur ses pentes. Ces lieux, dit Strabon, en parlant d'Herculanum et de Pompéi, sont dominés par le mont Vésuve..."