François Cloutier
François Cloutier
Un inconnu commet un meurtre et vient se livrer chez un médecin. Ce dernier est fasciné par son visiteur. Il essaie de comprendre ses motivations et mène sa propre enquête. Cet intérêt démesuré l'amène à s'interroger sur ses amours, sur son mariage, sur lui-même, sur la mort. Il revit certains épisodes de son passé qui expliquent ses réactions actuelles. Et le drame se noue. Il suffit de si peu de chose pour que l'esprit bascule. C'est un livre sur la violence. Un livre sur l'amour et ses difficultés. C'est une tragédie moderne et un suspense psychologique.
Pendant ses vacances, un adolescent rencontre un personnage étrange. Ils font connaissance et se retrouvent chaque jour au même endroit. Ils échangent des idées et une sorte d'amitié se noue. Ils parlent de la liberté, de l'amour, de la tolérance, de la connaissance de soi... de tout un art de vivre. - Qu'as-tu fait aujourd'hui, Alexandre ? - Mille choses... - Tu es heureux ? - Satisfait de ma journée, en tout cas - Tu connais donc le bonheur. - Ce serait ça, le bonheur ? - Oui, Alexandre, une forme mineure de bonheur. C'est le bonheur dans l'immédiat, qui est fait de petites choses. Il n'existe que si l'on en prend conscience. - Je pensais que c'était plus compliqué ! - C'est l'homme qui complique tout. Le bonheur est au bout de chacun de nos sens. Il suffit de le reconnaître et de le recevoir en soi. C'est la gorgée d'eau fraîche après la course, c'est le coucher de soleil sur la mer, c'est le chant des mésanges juchées sur un fil, c'est le moelleux d'une caresse née d'un soudain désir, c'est une symphonie d'odeurs qu'apporte le vent après la moisson...
La médecine verticale, c'est la médecine rapide, expéditive, ne s'intéressant qu'au symptôme, le médecin ne prenant pas le temps de s'asseoir pour expliquer et réconforter. Voici un plaidoyer pour une médecine plus humaine qui ne se laisse pas dévorer par la technique et renoue avec sa vocation première : soigner et alléger la souffrance. Réflexion d'un médecin octogénaire qui, hospitalisé pour la première fois, découvre l'hôpital public de l'intérieur. Avec humour et émotion, il dresse un tableau mitigé de l'institution.