Florence Littre
Florence Littre
En un momento en que las plataformas de citas se han convertido en compañeras inevitables de nuestras vidas sentimentales, El amor en la era de los algoritmos explora las promesas y las desviaciones de esta revolución. Basado en más de veinte estudios de 2024 y 2025, este mini libro revela cómo la inteligencia artificial clasifica los perfiles, moldea nuestras preferencias e influye incluso en la aparición de compañeros virtuales. Muestra que, aunque el 52 % de los adolescentes ya habla con chatbots y el 19 % de los adultos estadounidenses ha experimentado un compañero de IA, la mayoría de los usuarios sigue siendo escéptica sobre la capacidad de los algoritmos para predecir el amor. Con un tono analítico y ejemplos concretos, el autor descifra los mecanismos de popularidad, los sesgos raciales y sexistas, el « ageism » digital y el cansancio creciente de los usuarios. También pone de relieve los desafíos éticos : recopilación de datos sensibles, dependencia de la IA y riesgo de aislamiento. Por último, propone vías para que estas tecnologías sean más transparentes e inclusivas. Maison d'édition : Five Minutes - Collection : Échos du Quotidien. Este libro ofrece a los lectores una visión matizada y documentada de las citas en línea. Para comprender y actuar frente a la IA que irrumpe en nuestra intimidad, sumérjase en este análisis que mezcla historia, sociología y prospectiva.
"Instit" est un des métiers (rares), depuis lequel on peut ressentir et découvrir toute la détresse humaine... Au soir de sa vie, Jane Ertyl se souvient de plus de trente années de ce merveilleux métier. Si dur, si nécessaire, si passionnant. Après des débuts dans un orphelinat de campagne, pendant la guerre, Jane devient "apprentie-instit" en région parisienne, puis "instit", puis "Madame l'instit". Souvenirs de la vie quotidienne, de ses collègues, de ses élèves... Souvenirs des drames que, trop souvent, hélas, les enfants endurent en secret... Au fil des pages, une peinture réaliste de nombreux milieux, une critique mesurée de la "machine administrative". Mais aussi une mise en valeur de l'École et des "méthodes actives" contre le conformisme et la misère humaine. Et, surtout, le profond amour de "Madame l'instit" pour son métier et "ses enfants".
Les Forestier ont deux enfants : Lucien qui a 20 ans, Violette âgée de 15 ans. Tandis que Violette mène les expériences fiévreuses de l'adolescence, Lucien - un peu malgré lui - se marie avec Thérèse. Violette tombe amoureuse de Jean, qui ne l'aime pas. Mais elle trouvera en Alain un ami véritable. Lucien, malheureux en ménage, finira par quitter Thérèse et trouver, ailleurs, le bonheur. Violette deviendra la secrétaire d'Henry Poulaille. Elle retrouvera Jean alors qu'elle est mariée. Elle servira de révélateur à un coeur qui se croyait voué à la solitude. Un livre où se mélangent harmonieusement le romanesque et l'autobiographie.
Il y a cinquante ans, le journal quotidien d'une jeune institutrice auprès de jeunes enfants déshérités. Dans le bocage normand, la vie "d'enfants sans enfance" et un climat de malaise souvent difficile à supporter, tant pour les adultes que pour les enfants... Un témoignage spontané en 1946, et réédité aujourd'hui in-extenso.
La mère de Laura est rejetée par son milieu bourgeois. Le père a disparu dans la tourmente de 1914. Élevée au milieu de mille difficultés, Laura exerce divers métiers avant de s'intégrer dans une troupe de Montparnos. Elle devient alors le modèle de Domergue, de Dorain, de Despiaux, d'autres moins célèbres. Laura part pour une décevante aventure sentimentale avec un sculpteur, Jean, dans « la Maison hantée » d'un village normand, et... C'est la longue et pénible expérience de Laura que Florence Littré évoque surtout ici. Nous pouvons faire confiance à son habituel bonheur de conter et de faire vivre son monde. H.F.
Paris, début du siècle. Le quartier de La Villette, la proximité du canal. Une petite Marie qui, du magasin de ses parents ou de la loge de sa grand-mère, observe la vie de son petit monde, avec une passion de tout savoir, un gros besoin d'amour, une volonté d'aider et de découvrir. Chinetoque à cause d'un oeil qu'on aurait dit bridé, à cause de perpétuelles questions déroutantes ou simplement parce qu'un sobriquet s'attrape aussi facilement qu'un microbe de la grippe. En tout cas, admirable dans sa manière d'être, et très attachante. Florence Littré raconte ses souvenirs avec une étonnante connaissance de son Paris, et surtout, poète sensible, avec une fine analyse de l'âme enfantine. La petite Chinetoque : « Un éblouissant compromis entre le genre mémoire et le genre nouvelle ».