Eve Babitz
Eve Babitz
« Une Fitzgerald du smog : avec Eve Babitz, le cool californien a trouvé sa déesse. » Elle En tenue d’Eve est le récit véridique du jour où Marcel Duchamp a inscrit la scène underground de la Côte Ouest sur le planisphère culturel en jouant aux échecs à Pasadena avec l'auteure, à l'époque une jeune femme dénudée ayant encore beaucoup à apprendre. Eve Babitz est née en 1943 et a grandi à Hollywood. Après avoir réalisé des couvertures d’albums pour des musiciens tels que Buffalo Springfield ou The Byrds à la fin des années 1960, elle commence à écrire en 1972. Égérie de la côte Ouest bohème, rock et littéraire, elle est l’auteure de plusieurs recueils de chroniques, d’essais, de nouvelles et de romans. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jakuta Alikavazovic
Un acteur qui fuit les studios le temps d'un match de base-ball et une starlette qui déteste sa célébrité, des plages californiennes et des bars où l'alcool coule à flot, Los Angeles... et Eve. Eve qui promène au coeur de ce monde son insolente sensualité et nous le raconte avec beaucoup d'esprit et une superbe légèreté. Hédoniste et éternelle amoureuse, Eve Babitz possède une voix sans égale et nous entraine à travers une ville frénétique comme un studio de cinéma et pétillante comme une coupe de champagne. « Ses phrases valent un millier de films. » - Joseph Keller « Un sens vif de l'âme féminine » - Larry McMurtry
Depuis la fin des années 1960, des femmes et des hommes ont décidé de projeter leurs " rêves en avant " en faisant le choix de vivre en communauté. Pour faire pièce à la société capitaliste et donner vie à leurs idéaux, ils ont bâti des utopies concrètes. Afin de comprendre la logique et la portée de ces initiatives multiples, il faut se demander non seulement qui sont les " communards ", mais aussi ce qu'ils font. Il convient, autrement dit, d'examiner la manière de mettre en œuvre au quotidien les utopies dont ils se réclament. Telle est l'ambition de ce livre. Celui-ci interroge les permanences et les recompositions des mondes communautaires d'hier et d'aujourd'hui. Fruit de plusieurs années d'enquête, il s'intéresse en particulier aux " communautés intentionnelles " qui, aux États-Unis, ont adopté des principes de vie et de travail égalitaires. Il porte ainsi attention au cas de Twin Oaks (Virginie), l'une des plus anciennes et des plus importantes d'entre elles. Si les accommodements avec la société et les différends internes complexifient le bilan d'un demi-siècle d'expérimentations sociales originales, tout indique que, loin de la trace archaïque d'un monde révolu à laquelle certains ont voulu les réduire, les communautés utopiques sont devenues aujourd'hui des ferments propres à féconder notre avenir. Michel Lallement est professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), titulaire de la chaire d'Analyse sociologique du travail, de l'emploi et des organisations et membre du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (CNRS).
"Je ressemblais à Brigitte Bardot et j'étais la filleule de Stravinski." Chroniqueuse, égérie des nuits au champagne de Los Angeles, artiste, muse : avant d'avoir célébré ses 30 printemps, Eve Babitz avait déjà joué tous ces rôles. Immortalisée par la célébrissime photo de Julian Wasser dans laquelle elle dispute, en tenue d'Eve comme il se doit, une partie d'échecs avec Marcel Duchamp, Babitz fit une entrée fracassante en littérature avec ce livre paru en 1972 et traduit en français pour la première fois. Près d'un demi-siècle s'est écoulé, et pourtant la prose d'Eve Babitz, piquante, sensuelle et d'une folle liberté, n'a pas pris une ride. Dans cette autobiographie mosaïque, composée tel un album de choses vues et vécues par l'une des plus secrètes et flamboyantes figures de la Californie des années 70, le lecteur est transporté dans un univers peuplé de sublimes ingénues lycéennes, de chicanas outrageusement tatouées et de rock-stars menant la grande vie au mythique Chateau Marmont. Avec ces chroniques intimes, on redécouvre une Amérique perdue, devenue légendaire - celle où, comme l'écrivait Babitz dans son premier roman, Sex & Rage (Seuil, 2018), "la vie n'était qu'un long rock'n'roll". Traduit de l'anglais (Etats-Unis) et préfacé par Jakuta Alikavazovic Eve Babitz est née à Hollywood. Après avoir réalisé des couvertures d'albums pour des groupes tels que Buffalo Springfield ou The Byrds à la fin des années 1960, elle commence à écrire en 1972. Égérie de la côte Ouest bohème, rock et littéraire, elle est l'auteur de plusieurs recueils de chroniques, d'essais, de nouvelles et de romans. Eve à Hollywood est son tout premier livre, et le troisième traduit en France, après Jours Tranquilles, brèves rencontres et Sex & Rage. Eve Babitz vit toujours aujourd'hui à Los Angeles.
Jacaranda Leven est une jeune Californienne solaire et désinvolte, qui n'a de goût que pour les plaisirs de l'existence : sécher l'école pour faire du surf, siroter des White Lady en compagnie de milliardaires blasés dans des palaces, et se laisser ballotter par le ressac des amours passagères. Jusqu'au jour où le miroir aux illusions commence à se craqueler, la poussant à quitter Hollywood pour se rendre à New York, où l'appellent d'autres mirages. Cousine éloignée des héroïnes flamboyantes et fêlées d'un Fitzgerald ou d'un Truman Capote, Jacaranda est un personnage inoubliable ; sa voix singulière, pleine de drôlerie, d'insolence, acidulée d'un soupçon de mélancolie, donne toute sa saveur à ce roman d'apprentissage aux accents autofictionnels. Eve Babitz est née à Hollywood. Après avoir réalisé des couvertures d'albums pour des groupes tels que Buffalo Springfield ou The Byrds à la fin des années 1960, elle commence à écrire en 1972. Égérie de la côte Ouest bohème, rock et littéraire, elle est l'auteur de plusieurs recueils de chroniques, d'essais, de nouvelles et de romans. Publié à l'origine en 1979, Sex & Rage est son deuxième livre traduit en France. Eve Babitz vit toujours aujourd'hui à Los Angeles.