Emmanuel Friedmann
Emmanuel Friedmann
Fin 2014, le hashtag Payetonuterus affole la toile. Les femmes dénoncent enfin leurs pires expériences chez le gynéco. Depuis, les témoignages se multiplient. Ce livre retrace le parcours gynécologique des femmes, de la première consultation à la dernière, en évoquant les grands moments : contraception, grossesse, accouchement, etc. En donnant la parole aux femmes, en partageant leurs histoires, nous ne cherchons pas à pointer du doigt les professionnels de santé mais simplement montrer aux victimes qu'elles ne sont plus seules. Vis ma vie avec un utérus aborde les violences obstétricales tout en offrant des conseils pratiques. Être une femme, cela se mérite !
Fin 2014, le hashtag Payetonuterus affole la toile. Les femmes dénoncent enfin leurs pires expériences chez le gynéco. Depuis, les témoignages se multiplient. Ce livre retrace le parcours gynécologique des femmes, de la première consultation à la dernière, en évoquant les grands moments : contraception, grossesse, accouchement, etc. En donnant la parole aux femmes, en partageant leurs histoires, nous ne cherchons pas à pointer du doigt les professionnels de santé mais simplement montrer aux victimes qu'elles ne sont plus seules. Vis ma vie avec un utérus aborde les violences obstétricales tout en offrant des conseils pratiques. Être une femme, cela se mérite !
Un matin de 1996, Johanna Dray se fait repérer dans le métro par un photographe qui lui présente Gilles Lévy, directeur de Giani Forté. L'homme l'observe puis lui dit : « Vous être très belle, mais je crois que vous êtes un peu trop mince pour devenir notre égérie. » « Je n'imaginais pas que l'on puisse me dire ça, un jour ! » raconte-t-elle dans un rire. Johanna Dray affiche fièrement une taille 44 à l'époque, pour 1,80 m. Ce premier rendez-vous marquera le début d'une grande histoire. De Giani Forté au défilé Galliano en passant par Elle, Vogue, Les 3 Suisses ou le San Francisco Chronicle, Johanna exerce depuis vingt ans. Sa profession, elle la voit comme une mission : montrer aux femmes qu'elles ont le droit d'être elles-mêmes et qu'il est important qu'elles s'acceptent telles qu'elles sont. L'histoire de Johanna, de sa jeunesse où son physique la complexait à son quotidien de jeune maman, est la preuve que la beauté n'est ni unique ni universelle.
Un matin de 1996, Johanna Dray se fait repérer dans le métro par un photographe qui lui présente Gilles Lévy, directeur de Giani Forté. L'homme l'observe puis lui dit : « Vous être très belle, mais je crois que vous êtes un peu trop mince pour devenir notre égérie. » « Je n'imaginais pas que l'on puisse me dire ça, un jour ! » raconte-t-elle dans un rire. Johanna Dray affiche fièrement une taille 44 à l'époque, pour 1,80 m. Ce premier rendez-vous marquera le début d'une grande histoire. De Giani Forté au défilé Galliano en passant par Elle, Vogue, Les 3 Suisses ou le San Francisco Chronicle, Johanna exerce depuis vingt ans. Sa profession, elle la voit comme une mission : montrer aux femmes qu'elles ont le droit d'être elles-mêmes et qu'il est important qu'elles s'acceptent telles qu'elles sont. L'histoire de Johanna, de sa jeunesse où son physique la complexait à son quotidien de jeune maman, est la preuve que la beauté n'est ni unique ni universelle.