Dmitry Glukhovsky
Dmitry Glukhovsky
La Russie dans un futur proche. La nouvelle dystopie postapocalyptique de l'auteur de METRO 2033.À la suite d'une guerre civile destructrice, des régions entières sont contaminées et les rivières empoisonnées. Le contact avec le gouvernement à Moscou se fait rare. Depuis des années, un jeune homme persévère. Il s'appelle Egor et vit enfermé dans un avant-poste qui marque la frontière de l'État de Moscovie. Son beau-père, commandant du poste, lui rend la vie difficile, et la belle Michelle ne s'intéresse pas à lui. Egor rêve du monde au-delà du pont ferroviaire, de l'autre côté du fleuve. Mais depuis des décennies, personne n'a plus traversé ce pont. Jusqu'à aujourd'hui... Un homme l'a fait, en provenance de l'autre rive. Qui est-il ? Que se passe-t-il de l'autre côté du pont ?
L'humanité sait désormais stopper le processus de vieillissement et jouit ainsi d'une forme d'immortalité. L'Europe, devenue une gigapole hérissée de gratte-ciel où s'entasse l'ensemble de la population, fait figure d'utopie car la vie y est sacrée et la politique de contrôle démographique raisonnée grâce à la loi du Choix. Tout couple qui souhaite avoir un enfant doit déclarer la grossesse à l'État et désigner le parent qui devra accepter l'injection d'un accélérateur métabolique, lequel provoquera son décès à plus ou moins brève échéance. Une mort pour une vie, c'est le prix de l'État-providence européen.Matricule 717 est un membre de la Phalange qui débusque les contrevenants. Un jour, un sénateur lui propose un travail en sous-main : éliminer un activiste du parti de la Vie, farouche opposant à la loi du Choix et au parti de l'Immortalité, qui menace de briser un statu quo séculaire.Un petit chef-d'oeuvre qui force l'admiration. Bifrost.Traduit du russe par Denis E. Savine.
" Depuis quand la Russie est-elle possédée par un démon qui la pousse à piquer des crises, proférer des malédictions inintelligibles et des accusations absurdes, se jeter, écume aux lèvres, sur ses voisins pour tenter de leur arracher la gorge ? " Telle est la question que pose Dmitry Glukhovsky dans ce témoignage littéraire saisissant, essayant de comprendre comment une société, qui a tenté de se reconstruire après les années noires du communisme, a fait marche arrière pour franchir volontairement les portes de la dictature. À travers une décennie d'histoire russe, l'auteur dissèque les rouages du basculement : le culte de Staline renaissant, la guerre en Ukraine, la mainmise croissante du pouvoir sur les médias, la transformation de l'Église orthodoxe en alliée inconditionnelle du pouvoir, les protestations étouffées de la population, l'annexion de la Crimée... Chaque étape éclaire une trajectoire implacable vers le régime autoritaire de Vladimir Poutine. Portrait poignant d'un peuple qui ne semble plus pouvoir échapper à son destin, ce document exceptionnel rédigé entre 2012 et 2023 révèle la mécanique qui pousse une société vers le totalitarisme, et nous invite à une réflexion profonde et actuelle sur les dangers de nos servitudes volontaires.
Plongez dans Métro 2033, le chef-d’œuvre post-apocalyptique de Dmitry Glukhovsky, où les survivants d’une guerre nucléaire se battent pour leur vie dans les tunnels du métro moscovite.
Les gens ont besoin de héros, expliqua Homère. Ils ont besoin de mythes. Ils ont besoin de voir la beauté chez les autres pour rester eux-mêmes humains. Qu'est-ce que je vais leur raconter ? Eh bien... une légende. Celle d'Artyom. Un gars lambda, comme chacun d'entre eux, qui vivait dans une station excentrée : VDNKh. Je leur raconterai l'histoire de ce garçon qui traverse tout le métro, qui s'endurcit au combat, qui devient un héros et sauve l'humanité. Voilà l'histoire qui leur plaira. Parce qu'elle parle de chacun d'entre eux. Parce qu'elle est belle et simple. 2035. Station VDNKh. Artyom y est retourné vivre. C'est un héros brisé, obsédé par l'idée que c'est à la surface qu'est le salut de l'humanité. Les Noirs anéantis, un souvenir le taraude, celui de la voix qu'il a entendue sur une radio militaire, deux ans plus tôt, quand il était au sommet de la tour Ostankino avec les stalkers. Aussi, depuis son retour, remonte-t-il quotidiennement à la surface, escalade des gratte-ciel en ruines, pour tenter d'entrer en contact avec d'autres survivants. Tenu pour fou, la risée de certains, Artyom sombre peu à peu jusqu'à ce que l'arrivée d'Homère bouleverse la situation : le vieil homme qui n'a de cesse que d'écrire son Histoire du métro, prétend en effet que des contacts radio ont déjà été établis avec d'autres enclaves... Ce nouvel opus de la saga traduite en plus de trente langues, adaptée en jeux vidéo et dont l'univers étendu compte pas moins de 60 romans écrits par des auteurs russes et européens, est le point de convergence de toutes les trames narratives mises en place par l'auteur que ce soit dans ses romans ou dans leurs extensions ludiques. Il peut toutefois être lu indépendamment.
2034.La Sevastopolskaya produit de l'électricité qui alimente le métro moscovite, mais la dernière caravane d'approvisionnement n'est jamais revenue de la ligne circulaire, non plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche...Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d'entre les morts, rongé de l'intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette d'ériger un mémorial à l'humanité disparue ; Sacha, enfin, toute jeune fille qu'ils trouveront sur leur route dans un station où elle a vécu en exil avec son père. Dmitry Glukhovsky est traduit dans le monde entier, Métro 2033 s'est vendu à plus de 2 millions d'exemplaires.
Nouvelles de la mère patrie est un recueil de textes écrits à l'origine pour la presse russe, car, avant même d'être romancier, Dmitry Glukhovsky est journaliste. Et rien ni personne n'échappe à sa plume acerbe, à commencer, bien sûr, par le numéro 1 (qui échange parfois sa place avec le numéro 2) - le Leader de la Nation -, suivi de près par les strates corrompues de l'administration, les mafieux reconvertis en hommes d'affaires, les nouveaux riches, les gens modestes, les travailleurs immigrés, les flics intègres, les journalistes, la télévision, l'alcoolisme omniprésent, les extraterrestres, le diable et ses hordes de démons, et les habitants oubliés des steppes sibériennes. Chacun reçoit son dû, qui pour ses vices, qui pour sa complaisance, qui pour sa naïveté et son incapacité à ouvrir les yeux sur le monde qui l'entoure. L'absurde et le fantastique, qui jalonnent le quotidien russe, ne sont jamais loin, et l'on se surprend même parfois à ressentir de la tendresse pour certains protagonistes.Pour un lecteur occidental, la fenêtre que Dmitry Glukhovsky ouvre sur le quotidien des gens du peuple comme sur celui des affidés du pouvoir peut sembler un miroir déformant, tant on a l'impression que l'auteur prend le pas sur le journaliste pour forcer le trait sur la naïveté des uns et les compromissions des autres. Malheureusement, la fiction n'est pas très loin de la réalité.C'est la génération la plus intéressante. Ses représentants ne sont ni soviétiques, ni antisovié¬tiques, ni postmodernes, mais écrivains tout court. Dmitry Glukhovsky, écrivain polyglotte de 38 ans, fait partie de cette génération décomplexée. L'Express, Marianne Payot
2034. La station Sevastopolskaya produit de l’électricité qui alimente le métro moscovite, mais la dernière caravane d’approvisionnement n’est jamais réapparue, pas plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche... Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d’entre les morts, rongé de l’intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette d’ériger un mémorial à l’humanité disparue ; Sacha, enfin, toute jeune fille qu’ils trouveront sur leur route dans une station où elle a vécu en exil avec son père. Le talentueux Julien Chatelet nous entraîne dans cet univers dystopique fascinant. Durée : 12H00
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l’attendent. Guidés par la lecture de Julien Chatelet, plongez dans le métro moscovite et au coeur de ce thriller fantastique qui a passionné les lecteurs du monde entier, et inspiré le jeu vidéo du même nom. Durée : 21H30
Le roman visionnaire d'une Russie en proie à la folie À la suite d'une guerre civile destructrice, des régions entières sont contaminées et les rivières empoisonnées. Egor vit enfermé dans un avant-poste qui marque la frontière de l'État de Moscovie. Son beau-père, commandant du poste, lui rend la vie difficile, et la belle Michelle ne s'intéresse pas à lui. Egor rêve du monde au-delà du pont ferroviaire, de l'autre côté du fleuve. Mais personne n'a traversé ce pont depuis des décennies. Jusqu'à aujourd'hui ... Qui est cet homme en provenance de l'autre rive ? Et que se passe-t-il de l'autre côté du pont ? Dmitry Glukhovsky sur Instagram : @glukhovsky Dmitry Glukhovsky sur Twitter : @glukhovsky Dmitry Glukhovsky sur Facebook : @glukhovskybooks Interprétation humaine Durée : 11H02
Une guerre civile courte mais dévastatrice, des armes interdites ont été utilisées... La Russie n'est plus que l'ombre de ce qu'elle était. La frontière de "L'Empire de Moscou", comme il se fait maintenant appelé, est située à quelques centaines de kilomètres de la capitale. Tout près, la large rivière Volga est maintenant empoisonnée par les retombées des armes de guerre. Pendant des années, personne n'a traversé le pont, personne n'est venu de l'autre côté. Jusqu'à maintenant... Dmitry Glukhovsky est un journaliste et auteur Russe de science-fiction. Dans ses ouvrages et sur les réseaux sociaux, il critique le régime Russe. Début 2023, un procès s'est ouvert contre l'auteur en Russie pour « diffusion d'informations délibérément fausses sur l'utilisation des forces armées de la Fédération de Russie ». Il risque jusqu'à 15 ans de prison.
Les gens ont besoin de héros, expliqua Homère. Ils ont besoin de mythes. Ils ont besoin de voir la beauté chez les autres pour rester eux-mêmes humains. Qu’est-ce que je vais leur raconter ? Eh bien... une légende. Celle d’Artyom. 2035. Artyom est retourné vivre à la station VDNKh. C’est un héros brisé, obsédé par l’idée que c’est à la surface qu’est le salut de l’humanité. Les Noirs anéantis, un souvenir le taraude, celui de la voix qu’il a entendue sur une radio militaire, deux ans plus tôt, quand il était au sommet de la tour Ostankino avec les stalkers. Aussi, depuis son retour, il remonte quotidiennement à la surface et escalade des gratte-ciel en ruine pour tenter d’entrer en contact avec des survivants. Tenu pour fou, Artyom sombre peu à peu. Mais l’arrivée d’Homère bouleverse la situation : le vieil homme prétend en effet que des contacts radio ont déjà été établis avec d’autres enclaves. Ce dernier opus de la trilogie, point de convergence de toutes les trames narratives de la série, est époustouflant ! Durée : 17H58