Diana Filippova
Diana Filippova
Sept jours pour tout changer. Emmanuelle Borgia, journaliste judiciaire en pleine crise existentielle, couvre un procès à Chambéry.
Et si l'identité était une prison dont on ne peut s'évader ? De l'inconvénient d'être russe raconte le combat intime de Diana Filippova, entre rejet et réappropriation de ses origines, dans un récit aussi politique que poétique.
Le Métaverse de Facebook sera-t-il le premier lieu partagé des « humains augmentés » ? Les technologies de l'ère numérique nous transforment-elles en héros de dystopie, concept qui fait florès ? Le livre de science fiction racontait-il depuis toujours notre destin de cyborg ? Et ce transhumaniste qui nous habite ne porte-t-il pas les signes d'une société de contrôle aux inégalités toujours plus criantes ? Nano, robots et bobos, autour d'un lieu (Métaverse), d'un concept (dystopie), d'un objet (le livre de science fiction) et d'une personne (le transhumaniste), est un joussif petit cahier pour dessiner quatre tendances de l'homme augmenté. Cet ouvrage rassemble les contributions de Fanny Parise, anthropologue de la consommation et spécialisée en innovation ; Diana Filippova, romancière et essayiste ; et Ariel Kyrou, essayiste, directeur éditorial de solidarum.org et de la revue Vision solidaire pour demain.
Valentin a l'âge d'aller à l'école et n'a toujours pas de nom. Pas de nom, pas d'existence dans la Cité où sa mère et lui sont entrés par effraction avant que le régime de séparation relègue la multitude à son sort. Bien décidé à accomplir son ascension très haut, tout en haut, il est rattrapé par le passé de sa mère, les soubresauts de sa mémoire, les tremblements d'une société obsédée par l'ordre, la paix et la volupté. Par le réel et l'irréel. Par Arsène, surtout, que Valentin rencontre alors qu'il vient d'avoir vingt ans, et les garde-fous qui s'effondrent d'un seul coup. Jusqu'à la fin, on le suit dans une lutte féroce avec l'amour, la révolte, la vérité, ou plutôt avec les formes qu'ils ont prises dans une société qui en étouffe jusqu'au désir. Entremêlant les voies du roman social, du récit d'apprentissage et de la dystopie, Diana Filippova nous entraîne dans un roman politique qui est aussi une histoire d'amour. D'une douloureuse beauté qui n'est pas sans rappeler celle de Martin Eden, la quête de Valentin tend un miroir à une société d'une monstrueuse bienveillance, où tout est permis et rien n'est possible.
Valentin a l'âge d'aller à l'école et n'a toujours pas de nom. Pas de nom, pas d'existence dans la Cité où sa mère et lui sont entrés par effraction avant que le régime de séparation relègue la multitude à son sort. Bien décidé à accomplir son ascension très haut, tout en haut, il est rattrapé par le passé de sa mère, les soubresauts de sa mémoire, les tremblements d'une société obsédée par l'ordre, la paix et la volupté. Par le réel et l'irréel. Par Arsène, surtout, que Valentin rencontre alors qu'il vient d'avoir vingt ans, et les garde-fous qui s'effondrent d'un seul coup. Jusqu'à la fin, on le suit dans une lutte féroce avec l'amour, la révolte, la vérité, ou plutôt avec les formes qu'ils ont prises dans une société qui en étouffe jusqu'au désir. Entremêlant les voies du roman social, du récit d'apprentissage et de la dystopie, Diana Filippova nous entraîne dans un roman politique qui est aussi une histoire d'amour. D'une douloureuse beauté qui n'est pas sans rappeler celle de Martin Eden, la quête de Valentin tend un miroir à une société d'une monstrueuse bienveillance, où tout est permis et rien n'est possible.
Le présent ouvrage est d'utilité publique : il s'agit de comprendre les modes de fonctionnement et les stratégies du « technopouvoir », de retrouver la généalogie de sa puissance afin d'élaborer les instruments permettant de le combattre efficacement. Et construire les fondements d'une société véritablement démocratique où technologie et politique sont mis au service de la société et du bien commun.