Daniel Faivre
Daniel Faivre
Cet ouvrage rassemble des contributions sur les fonctions réelles et symboliques du tissu, du voile et du vêtement. Six auteurs conjuguant diverses spécialités histoire, philosophie, sociologie et théologie interviennent sur différents sujets tels que le vêtement et la nudité dans la Bible hébraïque, le Hijab, la soutane, symbole de l'Eglise triomphante, l'érotisme du Dieu caché, les ressorts inconscients de la parure vestimentaire, la symbolique du tissu.
Sept nouvelles sur le septième art, soit sept histoires dont les acteurs se glissent devant ou derrière les caméras, entre les personnages et le décor lui-même. Et ce décor, c'est bien sûr le cinéma, qui englobe chaque scénario, chaque récit, qui en constitue le coeur et la périphérie, le fond et la forme. Histoires d'acteurs, de metteurs en scène, de critiques, de spectateurs, mais histoires avant tout d'amoureux du cinéma, de cinéphiles au sens le plus étymologique qui soit.
Le retour du religieux dans les affaires des Etats est marqué par une brutalité. La violence retrouve une coloration religieuse surtout en pensant à l'islam radical, aux Juifs ultraorthodoxes en Israël, aux évangéliques aux Etats-Unis, aux catholiques traditionalistes et aux Rohingyas du bouddhisme en Birmanie. Cet ouvrage recueille des réflexions d'universitaires, spécialisés dans des disciplines différentes comme l'histoire, la littérature, la philosophie, le droit et l'anthropologie.
Toutes les sociétés, toutes les civilisations, ont besoin d'une genèse héroïque pour fonder leurs origines. Une geste destinée à justifier leur présent ; un point de départ qui fixe un avant et un après et qui fait qu'à partir d'un événement créateur, "rien ne sera plus comme avant". Le "père fondateur" est, selon les cas, un homme, une femme, un événement, un discours... Cet ouvrage se propose d'explorer ce concept, en croisant différentes approches : la linguistique, l'histoire, la philosophie, la littérature et le droit.
Endormie dans la garrigue, la Bastide du Collet a fossilisé, dans ses murs épais, les traces d'une vie hippie brutalement arrêtée. Ludovic, un jeune projectionniste qui a choisi le cinéma pour échapper à la vie réelle, y emmène Virginie. La passion qui s'est abattue sur eux, les enfermant dans un amour fusionnel dont ils ne peuvent sortir, y trouvera un terrible antécédent. Vers la fin de l'été, lorsqu'ils quitteront la vieille bergerie et l'ombre bleue de son figuier, il leur restera une tâche à accomplir. La plus dure.
Analyses, témoignages et solutions pour la réforme de notre système éducatif en-sauvagé et à bout de souffle . La classe: nécessité de l'ouverture, la tenue scolaire et la non mixité, le métier d'enseignant: revoir les services , programmes et rythmes scolaires : lettres , sciences, théorie du gender, la collectivité : ouvrir l'école sur la société et sur le monde, L'autonomie: et le retour à l'autorité
Un serial killer qui abat les chiens au petit matin, une drogue nouvelle, la dog, qui se propage parmi la population lycéenne, un député-maire d'extrême droite qui milite pour l'égalité des droits entre les animaux et les hommes et qui convoite l'Elysée... la ville de Montcanin défraie la chronique. Désopilant et décapant, ce polar politico-canin entraîne le lecteur dans le sillage d'un prof d'allemand hors norme et d'une laborantine énergique, où la fiction frôle parfois la réalité...
Treize spécialistes dans diverses disciplines - histoire, théologie, philosophie, sociologie, économie, musicologie, linguistique, esthétique... - considèrent, sous l'angle des différentes sciences humaines, la manière dont les vivants se représentent la mort, ainsi que les comportements des vivants vis-à-vis des défunts. Cette mise en questions de la mort, où les auteurs réfléchissent sur notre devoir de vivants de borner le monde des morts, comporte deux grandes parties : l'une centrée sur le religieux (Bible, Coran, bouddhisme, le recul de l'Église catholique et les rituels malgaches de retournement des morts, ou la question du suicide assisté...), l'autre plus profane avec des travaux sur la mort en république laïque et une étude économique sur le marché de la mort en France, puis un développement important sur la mort dans l'art (le cas de Gunther von Hagens, plastineur allemand dont les oeuvres d'art sont des cadavres, le Dies Irae, la mort en bandes dessinées, ou encore la mort vue par Brassens, Brel et Ferré). Postface de Jean-Paul Guetny