Christiana Moreau
Christiana Moreau
Sabrina est restauratrice au musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Elle vient de perdre sa grand-mère, Angela, et a découvert, dans la maison de celle-ci, une magnifique sculpture en argile représentant un buste féminin, signée de la main de Costanza Marsiato. Le modèle n'est autre que Simonetta Vespucci, qui a illuminé le quattrocento italien de sa grande beauté et inspiré les artistes les plus renommés de son temps. Qui était cette mystérieuse Costanza, sculptrice méconnue ? Comment Angela, Italienne d'origine modeste contrainte d'émigrer en Belgique après la Seconde Guerre mondiale, a-t-elle pu se retrouver en possession d'une telle oeuvre ? Sabrina décide de partir à Florence pour en savoir plus. Une quête des origines sur la terre de ses ancêtres qui l'appelle plus fortement que jamais... Dans ce roman d'une grande sensibilité, le fabuleux talent de conteuse de Christiana Moreau fait s'entremêler avec habileté les voix, les époques et les lieux, et donne à ces quatre destins de femmes un éclat flamboyant.
Trois destins liés par un fil rouge, celui d'un précieux cachemire tissé de manière ancestrale. Toscane. Alessandra est fière de la qualité des pulls et étoffes qu'elle vend dans sa boutique de Florence. Une fois par an, elle va s'approvisionner en Asie. Jusqu'à ce coup de foudre pour le cachemire rouge filé par une jeune fille, Bolormaa. Dans les steppes de Mongolie, celle-ci mène une existence nomade avec sa famille, en communion avec la nature. Mais, lorsqu'un hiver glacial décime leur troupeau de chèvres, elle doit quitter ses montagnes pour travailler à l'usine en Chine. C'est là qu'elle rencontre XiaoLi. Bientôt, dans l'espoir de se construire un avenir meilleur, les deux amies font le choix du départ. De l'Asie à l'Europe, du Transsibérien jusqu'en Italie, elles braveront tous les dangers pour prendre leur destinée en main et tenter de réaliser leur rêve. Avec humanité et un grand sens du romanesque, Christiana Moreau compose une histoire vibrante, véritable ode à l'amitié et au courage.
A 17 ans Lionella, d'origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la petit ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à trouver le morceau qui la démarquerait au prochain grand concours Arpèges. Jusqu'au jour où son meilleur ami lui apporte un coffret en métal, déniché dans une brocante. Lionella y découvre un journal intime, une médaille coupée et... une partition pour violoncelle qui ressemble étrangement à une sonate de Vivaldi. Elle plonge alors dans le destin d'Ada, jeune orpheline du XVIIIe siècle, pensionnaire de l'Ospedale della Pietà, à Venise, dans lequel "le prêtre roux", Antonio Vivaldi, enseignait la musique à ces âmes dévouées. Entremêlant les époques avec brio, La Sonate oubliée nous fait voyager à travers la Sérénissime, rencontrer l'un des plus grands compositeurs de la musique baroque, et rend un hommage poignant à ces orphelines musiciennes, virtuoses et très réputées au XVIIIe siècle, enfermées pour toujours dans l'anonymat. Prix des Lecteurs Club 2017 Prix du Premier Roman Rotary Club Cosne-Sancerre 2018Prix des Médiathèques DLVA "Une Terre, un ailleurs" 2018
Dans le domaine familial des Pouilles où une terrible maladie ravage les oliviers, les destins croisés d'Elisa et de sa grand-mère Raffaella, unies par leur passion pour la musique. Comment suivre ses rêves et son amour quand on est une femme dans ce pays écrasé de soleil et de traditions millénaires ?
« Une variation étourdissante sur le thème fantastique du double. Un très grand livre. » Jacques Baudou, Le Monde Chaque année depuis l'enfance, le jour de son anniversaire, Ned Dunstan expérimente le même phénomène traumatique : il se retrouve confronté dans une scène de cauchemar d'une violence hallucinée à un impitoyable meurtrier en noir, qu'il appelle « Mr X ». Lorsqu'il retourne voir sa mère mourante en Illinois, dans la petite ville où il a grandi, Ned apprend enfin la véritable identité de son père et surtout les secrets inavouables concernant sa famille. Des secrets étrangement liés à un certain homme en noir, bien trop familier...
Avec ses 40 ans désormais bien tapés, une certaine nostalgie du body de bébé, son stress permanent, un semblant de crise de ménopause mentale, la Mère coupable voit surgir une envie de peut-être tout recommencer, en amour comme en benne de couches sales. Baby or not baby ? Telle est sa question. Ses enfants désormais plus grands, elle a le sentiment de ne plus servir à rien. Sauf à faire cuire des pâtes. Maman : individu givré qui peut rester debout devant son frigo ouvert pendant cinq minutes, en espérant que ce dernier lui donne une idée de repas ! #t'aspasuneidéemonsieurlefrigo ? Et voici que réapparaît dans une routine peuplée de lessives et de pantoufles qui traînent, Alex, l'ex. De quoi lui donner envie de se réfugier sur l'île paradisiaque que toutes les mères au bord du gouffre chérissent : Belle-Île-en-Mèrescoupables. Pourquoi regretter les dents de lait perdues, les premiers pas de nos chérubins... quand il reste tant encore à vivre et à partager ?
Ma mère est une tueuse en sérieErnestine Jussiaume, que Maigret a dû arrêter il y a dix-sept ans alors qu'elle était une prostituée connue sous le surnom de la Grande Perche, vient faire part au commissaire de ses inquiétudes au sujet de son mari. Ce dernier, Alfred le Triste, est un cambrioleur malchanceux spécialisé dans les coffres-forts. Deux jours plus tôt, il s'est introduit chez le dentiste Guillaume Serre pour le cambrioler, lorsqu'il a aperçu dans le bureau le cadavre ensanglanté d'une femme. Adapté pour la télévision en 1974, dans une réalisation de Claude Barma, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Madeleine Renaud (Mme Serre), et en 1991 par Claude Goretta avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Michael Lonsdale (M. Serre), Renée Faure (Mme Serre), Anne Bellec (Mme Maigret). Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très "noirs' Romans durs