Christian Moriat
Christian Moriat
L'apparence joue aujourd'hui un rôle de pierre angulaire de l'État de droit. Aussi n'est-il pas étonnant de voir les études se multiplier sur les différents aspects de l'apparence : transparence, sincérité, etc. L'apparence reflète à travers un aspect extérieur un caractère vraisemblable, faisant remonter le fond à travers la forme. Cet aspect extérieur, visible de tous et par tous, se retrouve notamment dans divers pans du droit public : comportement des acteurs publics, encadrement esthétique des sujets et objets de droit, sanction et décision de justice, etc. Une tension apparaît alors. L'apparence exerce une influence décisive sur la normativité de la règle. En parallèle, l'apparence peut se détacher de la réalité à laquelle elle renvoie. Serait-elle donc trompeuse ? La simple présence de l'apparence interroge. Quelles sont ses formes en droit public ? Son contenu matériel reflète-t-il son contenu substantiel ? Quelles sont les conditions de sa normativité ? L'apparence en droit public est-elle sincérité, transparence, tolérabilité, ou vision de l'esprit ? Il s'agit de comprendre les logiques juridiques guidant l'expression de l'apparence de la norme de droit sous un angle interdisciplinaire. Les multiples avatars de l'apparence prennent pleinement leur sens en droit public. En effet, ces derniers participent à l'acceptation du droit tout en étant critère d'appréciation du droit.
Laurine, une chevrière tout juste sortie de l'adolescence, partage une fermette, en compagnie de Blaise, maître vannier, son grand-père, à Vendeuvre, sur le plateau des Varennes. Quant à Audren, il est peintre. La demoiselle est jolie. Le garçon est beau. Aussi, entre l'homme de la vallée et la jeune fille du plateau, une idylle se noue-t-elle. Toutefois, Laurine étant bien jeune, l'aïeul leur fait promettre d'attendre deux ans avant de convoler en justes noces. Mais deux ans, c'est bien long. Et il peut se passer pas mal de choses. Christian Moriat, par son style, par ses images, compose une ode épique qui fait la part belle à l'amour et à la poésie. Tout en abordant les légendes et les mythes de sa Champagne méridionale. Après Frédéric Mistral et Mireille, l'auteur s'est donné pour challenge d'écrire une romance, non pas provençale... mais champenoise.
De L'accident de lit au Certificat d'aptitude parentale en passant par Mon mari s'appelle Médor ou L'homme qui avait vendu sa femme, l'auteur, après Un p'tit dernier pour la route! (Edilivre) vous propose un nouveau bouquet de monologues et de dialogues où sont abordés la plupart des thèmes du quotidien, avec toute une galerie de portraits incisifs, permettant de récréer l'atmosphère de la société actuelle. Variés, profonds, directs, hypersensibles, souvent hilarants, fruits d'une observation aiguë des moeurs contemporaines, ces textes, souvent teintés d'un humour quelque peu acide, sont parsemés de dérision et de fines observations. Toute vérité est bonne à dire. Empressons-nous d'en rire plutôt que d'avoir à en pleurer !
De « Mon mari s'appelle Bébé » à « Libérez les cartes bleues ! » en passant par « L'homme qui avait vendu sa femme », l'humour a sorti ses griffes pour égratigner, sans méchanceté d'ailleurs, les petits et les grands travers de nos concitoyens, au cours de 60 monologues et dialogues trempés à l'encre de la dérision. Variés, profonds, hypersensibles, parfois poétiques, souvent hilarants, ces textes arrivent à point nommé pour nous faire rire de tout en général et de nous en particulier... à une époque qui n'est guère à la farce.
Il y a bal ce soir, à la Maison du Juif. Comme tous les samedis soirs, depuis la Libération, c'est Monsieur Albert, son propriétaire, qui a invité les nostalgiques de l'Occupation. Corps empâtés. Dos voûtés. Cheveux blancs...les valseurs n'ont plus l'agilité de leurs vingt ans. Sur le trottoir de la superbe propriété, Gabriel Couturier, dit Gaby, l'ancien résistant et Sylvain, son petit-fils, regardent passer les voitures. C'est alors que resurgissent les fantômes du passé, dans la tête du premier : son frère Jérôme, ses parents nourriciers, Serge Grommond, le courageux FTP, tous élevés au rang des martyrs, puis Nono le niais, l'ami de toujours...sans oublier les bourreaux que furent l'Homme-au-Chapeau-rouge et Georges Vachellerie, le boucher de la prison de la rue Charpot ! Et Gaby de dérouler le fil de ses souvenirs devant un fils encapuchonné. A quoi cela lui a-t-il servi si les jeunes prennent le parti de se cacher ? Ce roman met en lumière une faune qui sut s'adapter à ces malheureux événements pour en tirer gloire et profit... Celle-ci occupant depuis la Libération de hautes fonctions... Le Français a la mémoire courte ! Mélange d'amour, de camaraderie, de cruauté et d'humour aussi, cet ouvrage est librement inspiré de l'action des Partisans du maquis de Mussy-Grancey (Aube), où sévissait le tristement célèbre « Homme-au-Chapeau-Vert, français de naissance et nazi de coeur. Leur bête noire. Un livre sans concession.
De Les pieds dans le plat à Allez les verres ! en passant par Les p'tits cons ou Muriel et la crise budgétaire, l'auteur vous propose le second volet de monologues et de dialogues de sa Machine à refouler les croquants où sont une nouvelle fois abordés la plupart des thèmes du quotidien, avec toute une galerie de portraits incisifs, permettant de recréer l'atmosphère de la société actuelle. Variés, profonds, directs, hypersensibles, souvent hilarants, fruits d'une observation aigüe des moeurs contemporaines, ces textes, souvent teintés d'un humour quelque peu acide, sont parsemés de dérision et de fines observations. Toute vérité est bonne à dire. Empressons-nous d'en rire plutôt que d'avoir à en pleurer.