Christian Gérard
Christian Gérard
Et si le voyage était avant tout une aventure intérieure ? Octobre sur l'île de la Réunion de Christian Gérard invite à redécouvrir la richesse du métissage et des paysages réunionnais à travers une immersion sensorielle et littéraire.
Ce livre se fait le chantre d'un espoir métissant la ruralité et l'urbanité. Au fil des lignes, le bocage pour une agriculture paysanne se prête au jeu du réenchantement des campagnes par le biais d'une littérature plus poétique qui se déploierait entre fiction et réalité. Il propose de vraies perspectives pour le Nord-Ouest mayennais, au coeur des écosystèmes, autour du maraîchage et de l'agroécologie, également via l'engagement humain dans un nouveau paradigme. À PROPOS DE L'AUTEUR Enfant de la terre, Christian GÉRARD est profondément ancré dans la culture rurale. Auteur de plusieurs ouvrages, il se sert de ses connaissances littéraires et de son expérience professionnelle pour nous proposer cet ouvrage, plaidoyer pour redonner aux terres paysannes leur lettre de noblesse.
Inscrit dans le champ de l'éducation, cet ouvrage dévoile l'oeuvre d'une Méthode se formant dans l'action de former. Ainsi va l'action de modéliser qui relie didactiquement le "faire" et le "dire" dans un projet toujours nouveau ; et donc, en émergence. Ce livre est questionnant. En faisant oeuvre de Méthode, il met la formation sur la voie de la modélisation. Il oriente et engage paradoxalement nos problématisations. Il pose ainsi le rapport dialogique entre la Cité et l'Ecole.
L'ouvrage s'adresse aux tenants du mouvement psychanalytique souvent critiqués de ne pas innover suffisamment, alors qu'il porte en lui la dynamique du changement, celui du patient et de l'analyste. D'où les questions qui font débat de nos jours : quel avenir pour la psychanalyse et sa « Weltanschauung » (1933), sa vision du monde ? Texte d'avant-garde de Freud qui soutient la liberté de choix et de convictions, à reconsidérer en regard des nouveaux pouvoirs : les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle, la destructivité mortifère proposée en étendard. Quel avenir dans la prise en charge au nom d'attentes déçues, des difficultés psychiques avec les patients enfants, adolescents et adultes ? La psychanalyse est aujourd'hui dénigrée, accusée de n'être pas assez rapide quant aux résultats attendus, de trop mettre en cause les parents, de trop attacher d'importance aux relations les plus précoces. Un monde qui tend à rendre caduc le travail psychique du rêve, de la liberté associative avec sa fonction d'interprète. Le virtuel, l'artifice, la poursuite du résultat, seraient-ils les ennemis du travail de l'inconscient ?