Champfleury
Champfleury
Paris, XIXe siècle : entre ombres des bas-fonds et éclats du Gai Paris, dix récits fondateurs révèlent la ville dans toute sa dualité.
« Tony, toi qui connais le coeur féminin pour en avoir souvent disséqué, réponds-moi vitement sur les matières que je soumets à ton jugement de carabin. Voici ce qui arrive.Théodore est venu me chercher à midi. Il veut que je descende la montagne avec lui, sa maîtresse et une autre grisette. - Tu verras Clémence, m'a-t-il dit, c'est une brave personne. Son amant l'a quittée. Elle désire te connaître ; allons, ne te fais pas prier.Je ne sais pourquoi Clémence m'attire, je l'ai à peine entr'aperçue chez Théodore ; elle n'a rien d'agréable, ni beauté, ni taille, mais elle rit et m'a paru un peu plus spirituelle que le commun des grisettes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Jamais homme ne fut plus heureux que M. Tringle le jour où il reçut une invitation pour le bal travesti donné par la famille Brou.Tout d'abord M. Tringle résolut de s'habiller en diable.Singulière idée pour un célibataire qui avait l'aspect habituel d'un parapluie dans son fourreau.Il est vrai qu'un mois avant l'annonce de ce bal, M. Tringle avait aperçu, pendant à la croisée du perruquier Chabre, un étrange costume de diable noir et rouge, avec une perruque ébouriffée et une longue queue frétillante qui devait produire (du moins il le parut ainsi à M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Il y a vingt ans, un chevreuil, poursuivi dans la plaine par des chasseurs, grimpa la montagne de Molinchart et traversa la ville. On en parle encore aujourd'hui.Les grosses bêtes ne sont pas communes dans cette partie de la France. Quelquefois l'hiver, on entend parler d'un loup qui a été vu aux environs, mais le fait est rare.Le chevreuil fit une entrée plus triomphale qu'un prince. Il se présenta à la porte de la ville au moment où le gardien de l'octroi était occupé à sonder une voiture de roulier.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On a conté déjà bien des histoires sur les collectionneurs, leurs manies, leur détachement de toute affection, leur attache au moindre fétiche, leur rapacité, leurs joies particulières, les privations qu'ils s'imposent, leur aveuglement en tant de cas, leur clairvoyance si rare, leur ignorance pour toute chose qui échappe à leur spécialité, leurs profondes connaissances en matières qui n'en valent pas la peine, les voyages qu'ils entreprennent pour des misères, leur contemplation de Siméon Stylite en face d'un objet aimé.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Remontez aux origines de la satire graphique française : des gravures audacieuses de la Réforme aux pamphlets de la Ligue, ce livre révèle comment l’art de la caricature a façonné l’opinion et défié les pouvoirs.
BnF collection ebooks - "Il y a vingt ans, un chevreuil, poursuivi dans la plaine par des chasseurs, grimpa la montagne de Molinchart et traversa la ville. On en parle encore aujourd'hui. Les grosses bêtes ne sont pas communes dans cette partie de la France ; un chasseur qui rapporte un lièvre est sûr de commander une certaine admiration. Les perdrix représentent une bonne partie de la chasse ; quelques intrépides vont quelquefois au marais et en rapportent ces oiseaux à long bec."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
BnF collection ebooks - "Cette idée ingénieuse, suggérée par les girouettes, était sortie du cerveau du tailleur Cadet Bossu, qui, à moitié impotent et ne pouvant jouir au dehors de la société de ses concitoyens, avait imaginé cette mécanique pour amener tous les paysans de Vorges devant sa porte. Le Cosaque, qui a laissé dans tous les esprits une tradition cruelle, avait été choisi par le tailleur comme devant piquer plus directement la curiosité que n'importe quelle figure célèbre."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
Ainsi qu'il arrive souvent en province, la petite ville d'Origny est traversée par une longue rue qui accapare à elle seule la vie, le mouvement, le commerce ; chaque maison est une boutique, chacune des boutiques contient une moyenne de trois personnes, qui s'agitent, se remuent, se montrent derrière le vitrage ou sur le pas de la porte, et donnent aux rares étrangers arrivés par les messageries l'idée d'un chef-lieu peu développé, offrant de maigres ressources.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Entre toutes les légendes qui sont ancrées dans l'esprit du peuple, celle du Juif-Errant est certainement la plus tenace ; et quand, à la suite du peuple, philosophes, poëtes, romanciers, érudits, peintres, étudièrent plus tard cette mystérieuse figure, par là furent consolidées les attaches qui la retenaient dans le mur des croyances et des traditions.N'est-ce pas un curieux accolement que celui des deux mots Juif, Errant, de nature surtout à frapper les esprits naïfs ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
D'anciens tableaux représentent des hommes à genoux qui semblent demander justice au souverain ; sur le fond fleurdelisé de la tapisserie se détachent en gros caractères : Si veut le roi, si veut la loi, paroles qui laissent : peu d'espoir aux suppliants. Agenouillés à côté des membres du haut clergé et des gentilshommes debout, ces gens en pénitence sont la symbolisation du Tiers qui, avec la Noblesse et l'Église, faisait partie des états généraux, mais en quelle qualité ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Gérard demeurait avec son ami Valentin ; tous deux vivaient en bonne intelligence et demandaient seulement aux arts quelque distraction leur pauvreté. Tout d'un coup Gérard se sentit pris de dégoût pour la peinture, la poésie et la musique ; il lui semblait ne manger que des gâteaux à ses repas. Valentin, qui comprenait la situation d'esprit de son ami, lui dit un jour :« Viens aux champs, nous avons encore le moyen de dîner à la campagne.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Si un homme a contemplé la façade des édifices consacrés au culte chrétien, sans éprouver un certain trouble en face des grimaces et des railleries de toute sorte accumulées sous les porches, il peut être déclaré de nature particulièrement flegmatique et indifférente. A cÔté de pieuses statues, dont les belles lignes se reflètent en rayonnements harmoniques pour les yeux, sont des entrelacs de diableries et d'obscénités. Vices et passions sont représentés avec une grossière brutalité ; la luxure a rejeté tout voile et apparaît bestiale et sans pudeur.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
..... Le campement le plus agréable de ma vie, dit un officier à moustaches grises, fut une chambrette de trois mètres carrés, dont les murs étaient peints à la chaux et qui n'avait pour tout ornement, que de longs rideaux blancs aux fenêtres. - Mais c'est une cellule de couvent dont vous nous parlez, capitaine. - A peu près. Pourtant je ne me rappelle pas avoir été jamais mieux logé, et quand, par hasard, l'ennui me prend, je ferme les yeux et j'évoque cette petite chambre si blanche que j'habitais un mois après ma sortie de Saint-Cyr.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Laon est une petite ville de six mille âmes qu'un rien agite. Le moindre événement, les comédiens qui viennent y passer un mois, un cirque, des marionnettes occupent démesurément les esprits de ce maigre chef-lieu, qui doit à sa position élevée sur la montagne l'honneur de primer les autres villes beaucoup plus importantes du même département. Bâtie sur le plateau d'une montagne très-élevée, la ville défie un siège redoutable, mais malheureusement elle défie les voitures d'arriver dans son sein.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
- Encore ce lion ! On ne parle que du lion dans les journaux... Ce lion abrégera mes jours ! s'écriait, le 21 juin 1827, à huit heures du matin, un personnage qui, assis devant son bureau, chiffonnait un journal avec les signes de la plus violente irritation. - Assez de lion ! Il faut en finir avec ce fauve ! reprit M. Pardessus, administrateur du Jardin du Roy.Se levant de son fauteuil, il se secoua comme s'il eût porté l'animal sur les épaules.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A l'heure où la rosée du matin est pompée par les premiers rayons du soleil, au moment où les nuages aux teintes délicates font place à un ciel à l'intérieur duquel semble s'allumer un brasier incandescent, apparaît, au coin de la haie qui entoure le petit jardin des paysans de la Gironde, le podécammbre. C'est un signe particulier à cette partie de la France, une sorte de borne qui annonce au voyageur qu'à l'endroit où le podécammbre se dresse, à l'extrémité d'un échalas, le territoire girondin commence ou finit :Les peintres japonais qui ont appris à nos artistes que tout objet, si vulgaire qu'il soit, est admis à faire sa partie dans le concert du Beau, ne manqueraient pas de donner au podécammbre une place importante dans leurs compositions en plein air.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Vue de Laon d'après nature. - Réformes singulières apportées par la Révolution de juillet dans l'Université - L'oreille du petit Bineau plonge un établissement dans la détresse. Laon est une petite ville de six mille âmes qu'un rien agite. Le moindre événement, les comédiens qui viennent y passer un mois, un cirque, des marionnettes occupent démesurément les esprits de ce maigre chef-lieu, qui doit sans doute à sa position élevée l'honneur de primer les autres villes plus importantes du même département. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
M. PRUDHOMME (donnant, le bras à madame PASTERIS). Quel temps, belle dame ! quel soleil chaleureux ! Mme PASTERIS.C'est vrai ; il fait bien beau.M. PRUDHOMME.Il faut beaucoup aimer les arts pour aller aujourd'hui au Muséum de peinture ; mais les arts sont une si belle chose !Mme PASTERIS.Et puis ça fait aller le commerce.M. PRUDHOMME.A l'âge de quinze ans, j'avais voulu me lancer dans cette partie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Un matin de mai à Créteil, l’inauguration d’un pont devient le théâtre d’une comédie humaine où animaux et villageois s’agitent sous une pluie annoncée.
Longpont est une sous-préfecture dont on a parcouru les rues en moins d'une heure, et l'endroit manquerait tout à fait de pittoresque si un vieux château en ruine ne dominait la ville. Qu'il est singulier, en quittant Paris, de se trouver au milieu de cinq mille âmes si tranquilles !Le lendemain de mon arrivée, levé de grand matin, et regardant du haut de la tour du château toutes ces maisons endormies, je me disais : A quoi pense-t-on ici ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Une chambre de maison bourgeoise en province. - Aux murs le portrait de l'apôtre.MARTHE travaille à une broderie. AMICIE, puis LÉTOCARTAMICIE, en peignoir, coiffée à l'enfant, passe la tête dans l'entrebâillement de la porte de son appartement.Marthe, le journal est-il arrivé ?MARTHEPas encore, ma tante... Comment vous portez-vous ce matin ?AMICIEMal, tant que le journal n'arrivera pas.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Découvrez Les Amis de la nature, un roman réaliste du XIXe siècle où M. Gorenflot, mercier retraité, transforme son jardin en potager, défiant les conventions et les remontrances de sa femme.
Toulouse est encore, à l'heure qu'il est, une des curieuses villes de France. Profils de constructions civiles et religieuses plus espagnoles que françaises, vieilles tours d'église qui tiennent de la forteresse, façades de cloîtres aux symboles mystiques taillés dans le triangle des frontons, moines et religieuses cheminant, font de Toulouse une ville ayant résisté aux secousses de la civilisation, malgré les courants vitaux que laisse après elle la machine à vapeur.
1843, théâtre des Funambules : La Petite Rose transporte le lecteur au cœur d’une féerie spectaculaire, où décors somptueux, combats épiques et trucages audacieux captivent le Paris du XIXe siècle.
On ne lit pas assez les travaux de Charles Bonnet sur l'histoire naturelle, surtout son Traité d'insectologie qui renferme un chef-d'oeuvre : Observations sur les Pucerons. Que de dévouement à la science ! quelle cruauté immense pour ces petits êtres qui manquaient de biographes ! Il faut voir le savant Suisse, armé de sa loupe, étudiant les sexes des pucerons, décrivant avec sa chaste plume les agaceries du puceron, les coquetteries de la puceronne.
BnF collection ebooks - "À M. Victor Hugo. Monsieur, je vous dédie cettte oeuvre, quoique j'aie une profonde horreur de la dédicace - à cause de l'impression 'jeune homme' qu'elle laisse dans l'esprit du lecteur. Mais vous avez été le premier à signaler 'Chien-Caillou' à vos amis, et votre lumineux génie a bien vite reconnu la réalité du sous-titre : Ceci n'est pas un conte..."
Plongez dans les mémoires vivaces de Champfleury, où l’enfance et la bohème parisienne du XIXe siècle revivent à travers des portraits savoureux et des anecdotes intimes.
BnF collection ebooks - "On ne lit pas assez les travaux de Charles Bonnet sur l'histoire naturelle, surtout son Traité d'insectologie qui renferme un chef-d'oeuvre : Observations sur les Pucerons. Que de dévouement à la science ! quelle cruauté immense pour ces petits êtres qui manquaient de biographes ! Il faut voir le savant Suisse, armé de sa loupe, étudiant les sexes des pucerons, décrivant avec sa chaste plume les agaceries du puceron, les coquetteries de la puceronne."
Un joueur de basson et son chien Terrible traversent l'Europe napoléonienne, de Milan à Dresde, entre musique, amitié et abandon.
Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.
La collection 'La Vie Animale: Quatre Livres Classiques' offre une exploration détaillée et variée du règne animal à travers les prismes littéraires d'auteurs éclectiques. Ce volume rassemble des oeuvres incontournables qui, ensemble, proposent une réflexion fascinante sur les interactions entre l'homme et la nature. Chaque texte se distingue par son style unique, allant des observations naturalistes aux récits poétiques, et compose une mosaïque littéraire qui célèbre la splendeur et la diversité de la vie animale. Les pièces notables incluent des analyses symboliques et philosophiques, établissant un dialogue entre le mystère de la nature et la quête de sens des humains. Les auteurs contributeurs, tels que Maurice Maeterlinck, Jeanne Leroy-Allais, Champfleury et Jean M. Pérez, apportent chacun leur propre regard et expérience au volume, enracinés dans leurs contextes culturels distincts. Maeterlinck, célèbre pour ses oeuvres symbolistes, apporte une dimension mystique à ses études sur la vie animale, tandis que les écrits de Leroy-Allais, imprégnés de réalisme, offrent une perspective terre-à-terre et précise. Champfleury, pionnier du réalisme, introduit une approche critique et socioculturelle, contrastant avec la vision romantique et poétique de Pérez. Ensemble, leurs écrits s'alignent sur divers mouvements littéraires, enrichissant le volume de perspectives plurielles et complémentaires. Pour le lecteur avide de découvrir la complexité du monde naturel à travers la littérature, 'La Vie Animale: Quatre Livres Classiques' représente une invitation inestimable à explorer des perspectives variées en un seul volume. La collection offre non seulement un aperçu des différentes manières dont la littérature peut capter et interpréter le monde animal mais aussi une opportunité d'engager un dialogue intellectuel et émotionnel avec le sujet. En plongeant dans cette anthologie, le lecteur ne se contente pas de découvrir des styles littéraires diversifiés, mais s'immerge également dans un voyage éducatif qui élargit la compréhension de la condition humaine en relation avec l'environnement naturel.