Auguste Vitu
Auguste Vitu
Les Parisiens ont un amour singulier pour leur bonne ville ; ils ne lui trouvent de charmes qu'à proportion des changements qu'elle subit. C'est pour eux une maîtresse d'autant plus piquante qu'elle fait une toilette nouvelle chaque jour, et qu'elle ajoute cent colifichets de plus à sa robe de pierre.Heureux Parisiens ! si bien compris par leurs édiles ! Heureux édiles ! dont les efforts, bénis de siècle en siècle, reçoivent pour récompense l'immortalité sous la forme d'un écriteau blanc à fond bleu : livre de lave, ou plutôt livre d'or, dont un feuillet ouvert au coin de chaque rue, laisse une vaste marge aux bonnes renommées municipales qui voudront s'inscrire à côté des noms, désormais impérissables, des Caumartin, des Chauchat, des Buffault, des Chabrol, des Peletier et des Rambuteau.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Qui était vraiment François Villon, poète maudit du XVe siècle ? Auguste Vitu lève le voile sur sa vie tumultueuse et son œuvre énigmatique, grâce à des archives inédites. Une plongée captivante dans le Paris médiéval et ses mystères littéraires.
Il est bien établi que Molière naquit le 15 janvier 1622, dans une maison, dite du Pavillon, située au coin de la rue Saint-Honoré et de la rue des Vieilles-Étuves, aujourd'hui rue Sauval, et qui, démolie vers la fin du siècle dernier, est représentée en partie par la maison qui porte actuellement le n° 2 sur cette dernière rue. Une plaque commémorative, posée le 26 octobre 1876 par les soins du Cercle de la critique musicale et dramatique, énumère les titres authentiques qui fixent définitivement le lieu natal de notre grand poète comique.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
TOUT le monde sait que Moliere mourut à Paris, rue Richelieu, le 17 février 1673, vers dix heures du soir.Dans quelle maison ? C'est ici que l'incertitude commence. Avant de la dissiper pour toujours, on me permettra de retracer les antécédents de la question. Je ne la rouvre que pour la fermer définitivement.L'acte mortuaire de Moliere porte qu'il demeurait rue Richelieu « proche l'Académie des Peintres. »Le plus ancien de ses biographes, qui fut le comédien La Grange, son ami, ne dit rien, pas même qu'il demeurât rue Richelieu.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Les révolutions qui changent la face des empires offrent aux contemporains une série d'énigmes qui s'expliquent ou s'obscurcissent les unes par les autres jusqu'à ce qu'un grand fait éclate, qui répande la lumière et fasse apparaître dans leur évidence les desseins du Très-Haut. Il s'écoule parfois beaucoup d'années avant qu'un tel fait se produise ; alors les générations marchent à tâtons dans les ténèbres, se demandant où elles vont, et n'ayant pas plus conscience de leur destinée que le chiffre inerte inscrit dans un problème n'en possède la solution.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Il ne s'agit pas moins que d'une vie inédite de Molière. Les archives de théâtre n'y sont pour rien ; ce sont les archives des notaires qui ont tout fourni. J'ai dit que c'était la biographie, j'aurais mieux fait de dire : c'est le dossier de Molière et des siens. Mais, biographie ou dossier, peu importe. Sa valeur, comme intérêt de révélation ou de curiosité, n'en est pas moins inestimable, et il n'est pas un admirateur du grand homme, qui ne doive la plus vive reconnaissance à M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.