Andre Girard
Andre Girard
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Ce livre rappelle les bases de l'économie, mais de manière à faire apparaître un sens qui explique notre monde et à indiquer celui d'un monde différent. Le progrès technique et libéral qui réduit la nécessité du travail humain, seul moyen libéral de redistribution des richesses, détermine des conditions nouvelles dans l'Histoire. Au moment où le capitalisme touche à ses limites et où le communisme ordinaire les a déjà franchies, ces réflexions pourraient apporter un éclairage nouveau et permettre de penser à une civilisation nouvelle.
À Moscou, en plein été, Étienne et Johanna se retrouvent pour une semaine de passion et de redécouverte.
J'emprunte tous les matins la voie piétonne pour atteindre la station de métro. C'est automatique, je n'y peux rien, le croassement tenace des corbeaux me ramène à toi, me ramène aux corneilles que tu aimais tant alors que tous les détestent. Rrrah, Rrrah, Rrrah. Papa, tu n'y es plus, les corbeaux sont toujours là et puis moi, j'aimerai toujours l'enfer des petits matins. Ça gueule, ça jase, ça raconte : Rrrah, Rrrah, Rrrah. C'est ainsi que Johanna débute son roman de Tokyo. Un an après la noyade de son père, elle s'adresse à celui qui lui aura donné, dès son plus jeune âge, le goût du Japon. Mangas à la tonne, amour inconditionnel pour Hiroshima, cours de karaté... « Allez, ma grande », lui disait-il. Au Japon, en ce pays de grande culture et d'impermanence, Johanna se rapprochera chaque jour un peu plus de son père. Après Moscou, Prague, Dublin et Paris, Tokyo sera également le théâtre des retrouvailles d'Étienne et de Johanna. En se donnant ainsi rendez-vous dans les grandes villes du monde, ce duo atypique renouvelle chaque fois la façon de s'aimer. À Tokyo, Étienne et Johanna vivront cette fois la douceur enveloppante, et ils remettront certaines choses en question.
1632, Loudun : une religieuse, puis tout un couvent, sombre dans la folie collective. Accusant un prêtre de sorcellerie, cette affaire judicaire mêle politique, religion et hystérie. Un procès qui interroge encore la raison et la superstition.