Albert Wolff
Albert Wolff
Paris, 1885. L’Écume de Paris plonge le lecteur dans les coulisses d’une capitale où se mêlent splendeur et misère, crime et élégance.
« Le moment était venu. Moment douloureux pour un homme qui a toujours vécu en Europe que celui où il va s'engager dans une longue route vers un pays lointain ! Aussi ce ne fut pas sans quelques hésitations morales que je me décidai à faire le voyage que l'on me demandait. Je partis de Paris le 21 avril. Mes deux gendres, Charles Comte et Achille Tournai, mes deux beaux-frères, Robert et Gaston Mitchel, et quelques amis parmi lesquels Albert Volff, Mendel - et mon fils - vinrent m'accompagner jusqu'au Havre. J'étais extrêmement ému en m'embarquant le lendemain. J'avais pensé rendre la séparation moins dure en empêchant ma femme et mes filles de quitter Paris ; mais à ce moment combien je les regrettais ! »
Paris, 1884 : embarquez aux côtés d’Albert Wolff pour une traversée audacieuse des continents, où chaque escale révèle les contrastes saisissants entre cultures et sociétés.
« Calypso ne pouvait se consoler du départ d'Ulysse..... »D'une voix convaincue et persuasive, le vieux professeur rythmait religieusement la belle prose de Fénelon, balançant harmonieusement les mots, qui, dans sa bouche arrondie, prenaient une enveloppante ardeur.Ce n'était plus un récit pompeux, débité avec emphase, mais plutôt une sorte de chant triomphal, entraînant à sa suite des idées de grandeur, de richesse et de puissance.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1885. Albert Wolff dresse un portrait sans fard de la capitale, entre splendeurs et misères, à travers des récits mêlant crime, police et vie quotidienne.
1884 : embarquez aux côtés d’Albert Wolff pour un tour du monde aussi instructif que dépaysant. De l’Europe à l’Asie, en passant par l’Afrique et l’Amérique, ce récit du XIXe siècle mêle aventures.
En tête de ces études est la place véritable de Géricault, car son génie marque le point de départ de la révolution qui s'est faite dans l'art français, au commencement de ce siècle. Ses oeuvres sont rares, car sa vie a été courte, et les belles pages que conserve le Musée du Louvre en ont absorbé une partie. Cependant, il n'est pas possible de publier ces esquisses de la vie des peintres et sculpteurs de ce siècle, sans remonter au précurseur qui leur a montré la route. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Vente de diamants. - Madame Musard. - Le noceur bourgeois. - Isabelle la bouquetière. - Le bourgeois gentilhomme. - Le monde où l'on rigole. - Un homme fort.Nous appelons à Paris « la Haute Noce », cette vie à outrance, qui semble être une fête perpétuelle, où toutes les folies sont déchaînées ; où les millions disparaissent, où les caractères s'écroulent ét où souvent, à la fin de l'orgie, il rie reste de ces splendeurs d'un instant que les rares bougies, vacillantes dans les bobèches qui éclatent et disant que dans ces lieux à présent déserts, empestés par les émanations du festin consommé, on s'est jadis amusé.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
1875, Saint-Germain-en-Laye. Après un hiver épuisant, Jacques Offenbach s’offre enfin une pause et consigne ses souvenirs de voyage en Amérique.
BnF collection ebooks - "L'année a gaiement commencé par un charmant procès dont l'héroïne est mademoiselle Cora Pearl, qui a tant fait parler d'elle depuis deux ou trois ans ; il s'agissait, non d'une dentelle ou d'une robe, de perles fines, ou de diamants, mais d'un simple cheval arabe qui avait coûté quinze mille francs et qui a été revendu deux mille cinq cent francs."