Albert Robida
Albert Robida
En 1909, le monde entier se retrouve à a Haye pour inaugurer solennellement le Palais de la Paix... où l'on fait connaissance de l'ingénieur militaire von Satanas, archétype du savant « bien moderne, ingénieur, inventeur, constructeur, chimiste, électricien, lauréat du Prix Nobel, membre de tous les Instituts, correspondant de toutes les Académies des Sciences du monde... ». Mais, en 1929, lorsque Paul Jacquemin, rescapé d'une expédition polaire partie en 1914, débarque en naufragé, près de Harlem aux Pays-Bas, il apprend, avec horreur, que le monde est à nouveau à feu et à sang. Et qui plus est, après une première guerre mondiale gagnée sur l'Allemagne et ses alliés, le monde est, derechef, depuis 10 ans, en proie à une nouvelle guerre voulue par l'Allemagne que l'on n'a pas aplatie complètement... De là, une seconde guerre totale, sur terre, sur mer, dans les airs, microbienne, chimique... Elle a, par son intensité, provoqué un « retour » de la population mondiale à « l'âge des terriers »... S'ensuit un virulent pamphlet contre la guerre et les progrès de la « gueuse de science » qui, grâce aux travaux des von Satanas amène la planète au bord du chaos. Mais, comme toujours chez Robida, l'ironie, l'humour et le second degré tempèrent le sérieux du propos. Publié dès 1919, ce roman d'anticipation militaire n'en reste pas moins une vraie prémonition de ce que sera la future déflagration, vingt ans après...Albert Robida (1848-1926) est plus connu aujourd'hui comme un très grand illustrateur ; pourtant ses romans d'anticipation sont à redécouvrir. Il y déploie une prémonition stupéfiante dans ses inventions futuristes plus vraies que la réalité.L'Ingénieur von Satanas n'avait jamais été réédité depuis 1919 : en voici donc la première réédition, entièrement recomposée et toujours abondamment illustrée des dessins de l'auteur.
Le livre papier va-t-il disparaître ? Cette question, aujourd'hui si banale, s'est posée dès le XIXe siècle. L'industrialisation de l'imprimerie, le développement de la presse et l'accroissement de la production (livres, affiches, revues, brochures, etc.) conduisent les contemporains à s'interroger sur l'avenir de l'imprimé alors que d'autres supports apparaissent (photographie, phonographie, téléphonie, radiophonie, télévision). Certains annoncent, regrettent ou s'enthousiasment de la disparition de l'objet-livre tandis que d'autres imaginent des possibilités de lecture à distance (préfigurant le Web), l'utilisation d'une encre volatile, la production de contenus littéraires à la chaine... ce qui conduirait la galaxie Gutenberg à être supplantée par de nouvelles technologies. Comme aujourd'hui ?
Que sera la prochaine guerre ? Entre quelles nations éclatera-t-elle ? Comment s'engageront les hostilités ? Où seront les champs de bataille ? A quels engins de destruction les belligérants auront-ils recours ? Jusqu'où sera poussée l'atrocité de leurs effets ? Autant de questions que petits et grands se posent, en France comme ailleurs, non sans quelque anxiété. C'est pour répondre à ce désir de savoir ce que nous réserve l'avenir, que l'amusant conteur Pierre Giffard et le prestigieux dessinateur Robida ont écrit et illustré cette nouvelle publication. Il semble indubitable que le conflit armé dont la planète est menacée sera le plus horrible que l'humanité ait jamais eu depuis le commencement des siècles. Ce sera vraiment LA GUERRE INFERNALE, assez atroce pour rendre désormais impossibles toutes les guerres. Et au moment où des fous prêchent l'antipatriotisme, au moment où d'autres fous rêvent de déchaîner sur leur pays, pour des motifs futiles, toutes les calamités d'un pareil fléau, nous croyons que l'heure est venue de montrer ce que doit être, ce que sera la prochaine guerre, LA GUERRE INFERNALE. Il faut lire ce roman d'aventures extraordinaires, où s'associent les facultés de vulgarisation divinatrice de Pierre Giffard et les coups de crayon prophétiques de Robida (Présentation d'époque, 1908). La Guerre infernale est parue en fascicules hebdomadaires (30) en 1908 et la même année en 2 tomes puis en 1 seul tome. Une réédition en a été faite en 2002 en 3 tomes. En tout, près de 1000 pages, 500 illustrations en NB et 30 couvertures en couleurs !Pierre Giffard (1853-1922) né à Fontaine-le-Dun (Seine-Maritime), homme de lettres, journaliste et grand reporter, pionnier de la presse sportive. Engagé volontaire à 17 ans en 1870, il finit lieutenant ! Il deviendra un journaliste fameux au Figaro puis au Petit Journal, puis rédacteur en chef du premier journal sportif Le Vélo. Il organise les premières compétitions cyclistes, automobiles, le Marathon de Paris ; se présente à la députation sans succès ; écrit nombre d'ouvrages de vulgarisation scientifique (en collaboration avec Robida) et à partir de 1904, des romans d'aventures dont le chef-d'oeuvre reste cette fameuse Guerre infernale. - Albert Robida (1848-1926), un des très grands illustrateurs des XIXe et XXe siècle. Egalement auteur de nombreux récits d'anticipation.Voici une nouvelle édition entièrement recomposée (d'après l'édition de 1908), proposée en 3 tomes et reprenant l'ensemble des illustrations d'origine et les couvertures des fascicules.
Albert Robida (1848-1926) "Le mois de septembre 1952 touchait à sa fin. L'été avait été magnifique ; le soleil, calmant ses ardeurs de messidor, dégageait maintenant ces tièdes et caressantes effluves des belles journées d'automne aux splendeurs dorées. L'aéronef omnibus B, qui fait le service de la gare centrale des Tubes - boulevard Montmartre - au très aristocratique faubourg Saint-Germain-en-Laye, suivait, à l'altitude réglementaire de deux cent cinquante mètres, la ligne onduleuse des boulevards prolongés. L'arrivée d'un train du Tube de Bretagne avait rapidement mis au complet une douzaine des aéronefs stationnées au-dessus de la gare et fait s'envoler, avec un plein chargement, tout un essaim de légers aérocabs, de véloces, de chaloupes, d'éclairs et de tartanes de charge pour les bagages, ces lourdes gabares ailées qui font à peine leurs trente kilomètres à l'heure. L'aéronef B portait son contingent complet de voyageurs, une vingtaine dans l'intérieur, autant sur la dunette - l'ancienne impériale des véhicules terriens de jadis - et quatre sur la plate-forme d'arrière. - Ses proportions lui eussent permis d'enlever à travers l'espace une plus grande quantité de kilos vivants, mais les compagnies, talonnées en cela par la concurrence, tenaient à laisser toutes leurs aises aux voyageurs. Quel que fût le nombre des passagers, dès que le chiffre de 2.500 kilos était atteint et marqué par l'aiguille du compteur, le mot complet, en grosses lettres d'un mètre de hauteur, apparaissait sur les deux flancs de la nacelle-omnibus et le contrôleur de la station ne laissait plus monter personne." 1952 : Hélène Colobry, ses études terminées, retourne à Paris vivre chez son tuteur. Celui-ci la pousse à trouver rapidement une carrière... Albert Robida, en 1883, imagine la vie au XXe siècle. S'il se trompe sur certains plans, il "invente" néanmoins la visioconférence, l'information en continu, l'hyperloop et bien d'autres choses ! sinon la femme s'émancipe et est l'égal de l'homme...
Et si le temps se mettait à tourner à l’envers ? L’Horloge des Siècles d’Albert Robida plonge le lecteur dans un monde où le passé ressurgit, où les morts revivent et où chaque instant redéfinit l’histoire.
DES MODES DU TEMPS JADISDu tout premier Vertugadin, Celui qu'inventa Madame Eve A celui qu'admirons soudain, Que d'autres passant comme réve ! Combien leur existence est brève ! Tu resplendis toujours pourtant, O beaute changeante sans trêve, Mais où sont les modes d'antan. Où donc es-tu, riche bliaut Armorié sur chaque maille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Vers le commencement de l'année 1954, le jeune Georges Lorris, charmant garçon pourtant, causa d'assez ennuyeuses préoccupations à M. Philoxène Lorris son père, à l'illustre Philox-Lorris, comme on l'appelle par abréviation, - l'une des plus hautes figures de la grande industrie scientifique, l'inventeur de tant de grandes choses, comme notre précieux téléphonoscope, comme les tubes électriques qui ont remplacé les lignes ferrées d'antan, comme l'aérofléchette, la dernière simplification de la lourde aéronef des commencements de la navigation aérienne, - l'illustre chimiste qui vient de découvrir enfin et se propose de propager par culture et inoculation l'inestimable microbe de la santé, bacille en double, virgule solidement armé pour la lutte, agile et féroce ennemi des autres microbes, - le grand homme qui bouleverse actuellement toutes les vieilles traditions et tous les systèmes militaires, en inaugurant, après l'ère des engins effroyables et des explosifs terrifiants que nous venons de traverser, l'ère de la guerre miasmatique faite par le corps médical offensif, aidé de quelques régiments venant en seconde ligne pour ramasser, les ennemis malades et recueillir le fruit des victoires.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
D'une voiture arrêtée sous un bec de gaz de la rue Bonaparte, Eugène Gardel venait de descendre, Ses hautes guêtes bouclées jusqu'aux genoux, son chapeau de feutre à larges ailes, le havresac tenu par un bras passé dans les courroies et l'immense parapluie à pique, décoloré et fané par beaucoup de soleils et beaucoup de pluies, de bourrasques et de temps gris, indiquaient suffisamment un peintre et un paysagiste.Il aidait déjà le cocher à, faire glisser de l'impériale du fiacre une grande caisse de peintre, en simple sapin, assez vaste pour contenir les effets son propriétaire et ses couvres.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Et si Louis XIV débarquait à l'Exposition universelle de 1889 ? Avec Jadis chez aujourd'hui, Albert Robida invente un voyage temporel aussi drôle que savant, où le Roi-Soleil découvre, ébahi, les merveilles techniques de la modernité.
Et si le bonheur pouvait s’inventer, se calculer, s’inoculer ? Avec Inoculation du parfait bonheur, Albert Robida, visionnaire du XIXe siècle, imagine une science folle : la féliciologie.
Au XXe siècle, à la suite d'une coupure d'électricité générale, George Lorris, le fils de l'inventeur Philox Lorris, tombe éperdument amoureux de la fille d'un petit fonctionnaire, Estelle. Philox, opposé au mariage, fait tout en son pouvoir pour empêcher la relation de perdurer. Sur ce fond romantique, l'Albert Robida du XIXe siècle s'exerce à l'anticipation. Tubes pour voyager, téléphonoscopes, sous-marins, aéronefs: tous les ingrédients y sont. Le monde est totalement irrigué d'électricité. Ce qui était alors impossible devient possible grâce aux progrès de la science. C'est aussi la société qu'il réinvente. Les femmes s'émancipent et créent leur propre partie. Philox promeut deux inventions exceptionnelles: un incroyable vaccin, et une arme bactériologique des plus redoutables. Le monde est sur le point de changer. Albert Robida (1848-1926) est un illustrateur, caricaturiste, graveur, journaliste et romancier français. Il doit devenir notaire, mais le métier l'ennuie rapidement. Il s'amuse alors à caricaturer. En 1880 il fonde sa propre revue, «La Caricature». Il s'adonne aussi à l'illustration de classiques littéraires pour des oeuvres de Rabelais, Shakespeare, ou encore pour les «Mille et une nuits». Bien que moins connu après la Première Guerre mondiale, il refait surface avec sa trilogie d'anticipation qui comprend «Le Vingtième Siècle», 1883 ; «La Guerre au vingtième siècle», 1887 ; «Le Vingtième Siècle. La vie électrique», 1890.
Albert Robida (1848-1926) "Au Cercle International, le I. C., International-club, ancien House Rouling-Club, Cercle village ambulant des I. C. (chauffeurs internationaux), si brillant, si fastueux il y a peu d'années encore, dans ses hôtels de Paris, Londres, Berlin, Vienne et autres capitales. Ce soir-là, étrange était vraiment la physionomie du fameux cercle. Des salons peu éclairés à côté de pièces noires et vides, un désordre très visible, des coins poussiéreux, et dans le désarroi des choses, une moins visible tristesse planant sur les gens éparpillés en petits groupes, causant à voix basse dans les coins, les sourcils froncés, les mains crispées sur des journaux ou des télégrammes d'agences. Elles étaient loin, les joyeuses soirées d'autrefois, douze ou quinze ans auparavant, les belles chambrées, les fêtes réunissant les élites artistiques, les gais compagnons de tous les mondes. Ce soir-là, chez les vingt ou trente habitués du cercle, perdus dans l'immensité des splendides salons à l'air abandonné, toutes les têtes ont comme un rictus d'inquiétude, les fronts se plissent, les yeux, suivant le caractère, regardent à terre ou roulent furieusement sous les sourcils, tandis que les moustaches se hérissent. Dans ce demi-silence fait de murmure des conversations à voix étouffée, une exclamation un peu plus forte fait lever ou retourner toutes les têtes. - Si ce n'était que cela ! C'est au milieu d'un groupe de gens assis tête basse et bras pendants, un homme debout, qui vient de parler en appuyant sa phrase d'un geste brusque. - Comment, si ce n'était que cela ? murmurent plusieurs voix, mais, cher Laforcade, si vous n'exagérez rien de votre situation, c'est la ruine !" Après un cataclysme, tout tourne dans le sens inverse, le soleil se lève à l'ouest et se couche à l'est. Le temps n'est pas épargné et s'inverse : les gens rajeunissent et les morts reviennent à la vie. Tout devient compliqué !
Huit Chefs-d'OEuvre Classiques de Science-Fiction offre une plongée fascinante dans les premières oeuvres de science-fiction, où l'imagination et l'anticipation technologique se mêlent pour créer des récits uniques. Cette collection met en lumière les thèmes pionniers du voyage spatial, du monde futuriste, et de l'invention, explorant les frontières de l'inconnu. Les récits inclus dans cette anthologie démontrent une incroyable diversité de styles, oscillant entre le baroque littéraire de Cyrano de Bergerac, l'ingéniosité scientifique de Jules Verne, et la satire visionnaire d'Albert Robida. Nous découvrons une palette intemporelle de récits qui souligne l'éclat et l'influence durable de ces maîtres littéraires. Les contributeurs de cette anthologie, de par leurs contextes variés, ont marqué le monde littéraire en envisageant des futurs aussi imaginatifs que réfléchis. L'oeuvre de Cyrano, souvent considéré comme précurseur du genre, ouvre la voie à des explorations interstellaires coutumières aujourd'hui. Verne, avec sa connaissance approfondie de la science, initie le lecteur à des voyages extraordinaires au coeur de mondes inconnus, alors que Robida enrichit cette constellation d'auteurs avec ses critiques sociales incorporées dans des projections technologiques. Ensemble, ils forment une mosaïque riche qui transcende les barrières du temps. Cette anthologie se présente comme une lecture incontournable pour quiconque souhaite explorer les multiples facettes de la science-fiction à travers le prisme de maîtres incontestés du genre. En offrant une variété de perspectives historiques et stylistiques, le recueil invite le lecteur à un voyage où chaque page résonne d'une vision audacieuse du futur. Son approche éducative et son rassemblement de voix distinctes suscitent une réflexion approfondie et un dialogue continu autour du potentiel de la narrative spéculative. Mettant en exergue la prolifique et éternelle nature de l'anticipation humaine, ce recueil encourage les lecteurs à découvrir les fondements et la richesse indéniable des oeuvres classiques qui ont pavé le chemin de la science-fiction moderne.'}
Le recueil 'Imaginer le Monde de Demain - Trois Écrits Classiques d'un Monde Futuriste' réunit des oeuvres qui explorent des visions futuristes à travers une diversité de styles littéraires. Le thème principal de cette anthologie est la spéculation sur l'avenir, qui se manifeste dans les récits par des récits d'anticipation et des univers dystopiques. Cette collection illustre une grande variété stylistique, du ton satirique et philosophe à des narrations plus scientifiques et visionnaires. Les oeuvres incluses sont emblématiques des préoccupations de leurs époques, chacun offrant une perspective unique sur le devenir de la société humaine. Ce volume met l'accent non seulement sur l'importance littéraire mais aussi sur la valeur prophétique des textes inclus. Les auteurs représentés dans cette anthologie, Cyrano de Bergerac, Albert Robida et Edward Bulwer Lytton, sont des pionniers dans le domaine de la littérature d'anticipation. Leurs oeuvres sont imprégnées des mouvements culturels et intellectuels de leurs périodes respectives, allant du rationalisme des Lumières à l'utopisme du XIXe siècle. Ces auteurs ont en commun un engagement profond envers l'exploration des idées révolutionnaires sur la technologie et la société, et leurs écrits sont des reflets fascinants de la pensée spéculative en évolution. Ce recueil permet d'appréhender comment, par leurs contributions, ces auteurs ont élargi les horizons de l'imaginaire collectif. 'Imaginer le Monde de Demain' est une fenêtre ouverte sur une myriade de visions du futur, offrant au lecteur une chance unique de se plonger dans la profondeur et la créativité des pensées spéculatives classiques. Cette anthologie sert de pont entre les époques et les idées, favorisant un dialogue enrichissant autour des destins futurs de l'humanité. Elle invitera ceux qui s'engagent dans sa lecture à remettre en question leurs conceptions actuelles et à envisager des alternatives possibles. Ce recueil est une ressource inestimable pour ceux qui s'intéressent autant à l'évolution littéraire qu'aux possibilités infinies que l'avenir peut réserver.
À quatre mois et sept jours, Saturnin le naufragé est élevé par des singes. Onze ans plus tard, c'est un homme sauvage qui prend la mer sur son radeau pour retrouver ses semblables. Lorsqu'il est recueilli sur un navire humain, c'est dans une aventure des plus fantastiques qu'il embarque. Il apprend vite, si vite qu'il devient leader, aussi bien des animaux que des hommes. Tantôt évêque, général ou colonel, voyageant au Japon, en Europe, ou dans le ciel, plus rien n'arrête Saturnin. «Les Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul» inspireront peut-être Edgar Rice Burroughs à l'écriture de Tarzan. Albert Robida (1848-1926) est un illustrateur, caricaturiste, graveur, journaliste et romancier français. Il doit devenir notaire, mais le métier l'ennuie rapidement. Il s'amuse alors à caricaturer. En 1880 il fonde sa propre revue, «La Caricature». Il s'adonne aussi à l'illustration de classiques littéraires pour des oeuvres de Rabelais, Shakespeare, ou encore pour les «Mille et une nuits». Bien que moins connu après la Première Guerre mondiale, il refait surface avec sa trilogie d'anticipation qui comprend «Le Vingtième Siècle», 1883 ; «La Guerre au vingtième siècle», 1887 ; «Le Vingtième Siècle. La vie électrique», 1890.
Le 25 juin 1945, alors que la Guerre éclate, Fabius Molinas, un rentier toulousain, est mobilisé. C'en est fini de ses vacances, et il doit rejoindre Pontoise coûte que coûte pour embarquer l'aéronef l'Epervier. «Cornediable!» Le voilà pris dans une guerre qu'il n'a jamais souhaitée, celle du vingtième siècle, sanglante et brutale. Cette guerre c'est celle de l'auteur, Robida, telle qu'il l'imagine en 1887 - où les inventions sont tirées des progrès de son temps. Combats aériens, mitrailleuses, aéronefs, torpilles: Fabius devra se surpasser pour faire face à un ennemi toujours mieux armé. Au travers une succession d'aventures rocambolesques, l'incroyable faculté anticipatrice de Robida nous conduit au plus proche d'une des pires expériences du vingtième siècle. Albert Robida (1848-1926) est un illustrateur, caricaturiste, graveur, journaliste et romancier français. Il doit devenir notaire, mais le métier l'ennuie rapidement. Il s'amuse alors à caricaturer. En 1880 il fonde sa propre revue, «La Caricature». Il s'adonne aussi à l'illustration de classiques littéraires pour des oeuvres de Rabelais, Shakespeare, ou encore pour les «Mille et une nuits». Bien que moins connu après la Première Guerre mondiale, il refait surface avec sa trilogie d'anticipation qui comprend «Le Vingtième Siècle», 1883 ; «La Guerre au vingtième siècle», 1887 ; «Le Vingtième Siècle. La vie électrique», 1890.
En pleine révolution industrielle, la Terre connaît un cataclysme cosmique. Tout fonctionne à l'envers: les morts ressuscitent, les jeunes redeviennent enfants, et tous doivent désormais faire face à leur propre passé. Certains y trouvent leur compte, les malfrats envoyés en prison, quand d'autres perdent leur amour naissant, leur richesse tout juste acquise. Jusqu'à quand le temps va-t-il remonter de la sorte? «L'Horloge des Siècles» est un roman d'anticipation à l'envers, une sérieuse réflexion sur l'Histoire, l'humain et la politique, mais aussi une incroyable oeuvre de fiction sur le temps et sa complexité - une inspiration pour les générations futures. Albert Robida (1848-1926) est un grand illustrateur, caricaturiste, graveur, journaliste et romancier français. Il doit devenir notaire, mais le métier l'ennuie rapidement. Il s'amuse alors à caricaturer. En 1880 il fonde sa propre revue, «La Caricature». Il s'adonne aussi à l'illustration de classiques littéraires pour des oeuvres de Rabelais, Shakespeare, ou encore pour les «Mille et une nuits». Bien que moins connu après la Première Guerre mondiale, il refait surface avec sa trilogie d'anticipation qui comprend «Le Vingtième Siècle», 1883 ; «La Guerre au vingtième siècle», 1887 ; «Le Vingtième Siècle. La vie électrique», 1890.
«Le Vingtième Siècle» de Robida n'est pas sans rappeler notre temps. La technologie est partout. Téléphonoscope, aérocab, voyage en tube, sont autant d'inventions qui laisseront des traces. L'histoire aussi, n'a de cesse d'étonner. La jeune Hélène Colobry s'inquiète de ce monde qui va vite, et où les femmes veulent renverser le pouvoir masculin. En plus de faire écho à notre époque, ce roman d'anticipation inspirera tout un pan culturel: le steampunk. Albert Robida (1848-1926) est un illustrateur, caricaturiste, graveur, journaliste et romancier français. Il doit devenir notaire, mais le métier l'ennuie rapidement. Il s'amuse alors à caricaturer. En 1880 il fonde sa propre revue, «La Caricature». Il s'adonne aussi à l'illustration de classiques littéraires pour des oeuvres de Rabelais, Shakespeare, ou encore pour les «Mille et une nuits». Bien que moins connu après la Première Guerre mondiale, il refait surface avec sa trilogie d'anticipation qui comprend «Le Vingtième Siècle», 1883 ; «La Guerre au vingtième siècle», 1887 ; «Le Vingtième Siècle. La vie électrique», 1890.
Fin 1882, Robida annonce la prochaine sortie de l'ouvrage « Le Vingtième Siècle » qui doit transporter le lecteur en 1952. Avec sa boule de cristal, il s'amuse à imaginer toutes les évolutions techniques du prochain siècle. Pour rappel, le premier prototype de téléphone a fait ses premiers essais en 1876 et en 1880, la télégraphie par câble est le seul moyen de communication à distance. Le télégraphe sans fil ne sera expérimenté qu'en 1895. Et Robida prédit : la visio-conférence, le télé-achat, la télévision (avec le mot télé), les journaux télévisés, les disques, cassettes et systèmes d'enregistrement, les caméras de télésurveillance, les interphones, les lignes aériennes (alors que Clément Ader ne volera la première fois qu'en 1890), les transports urbains rapides (TGV, RER), les joies du camping et caravaning, le travail des femmes, le droit de vote et même l'élection de femmes à la députation, les sociétés de restauration industrielles, les publicités, les armes de destruction massive, les chars, les hélicoptères, la guerre chimique, la pollution chimique et industrielle et la protection de la nature avec les zones naturelles protégées... Visionnaire et écologiste avant l'heure, il abhorre l'évolution technologique qui, selon lui, va progressivement anéantir la nature et l'homme. Il prédit la surpopulation qui va fragiliser la race humaine et la rendre plus sensible aux miasmes et aux microbes ! Albert Robida (1848-1926) était auteur, caricaturiste, illustrateur, chroniqueur, maître de l'anticipation et historien. Son oeuvre est riche de plus de 60 000 dessins et de 200 livres illustrés. Première réédition électronique et intégrale de la Vie Electrique. Le texte a entièrement été recomposé mais en gardant la mise en page originale de 1882. Le format est identique et les planches en couleurs de l'original sont bien reproduites en couleurs. Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.
Rétrofuturisme. Les années 50, vues à la fin du XIXème siècle; l'amour, la guerre, les épidémies, la vie sociale et, en avance, les tablettes, les transports aériens... Avec Humour et légèreté, Robida décrit les aventures de Georges Lhoris, fils du célèbre savant et homme d'affaires : Une virée pittoresque en Bretagne, lieu resté dans son jus, hors modernité. La vie urbaine avec tout son confort - pourquoi avoir besoin d'une cuisine alors qu'une société de services se charge de livrer des menus apprpriés à la demande ? - et ses désagréments. L'auteur se démarque de Jules Verne en travaillant sur des variables possibles et futuristes, hors de son époque, un des chantres du Rétrofuturisme.
Paris, 1895. Deux visionnaires, Octave Uzanne et Albert Robida, imaginent dans La fin des livres un monde où le phonographe remplace le papier.