Poetry & Theater
Poetry & Theater
Filter products
Il y a des jours où tout va mal. Des jours qui nous échardent. Après avoir fui l'école sur un coup de tête, une adolescente se réfugie dans sa chambre. Avec son cahier et ses crayons, elle s'attèle à explorer différentes façons d'apaiser la douleur. De la poésie qui parle des gestes doux qu'on peut poser envers soi-même lorsque le quotidien devient trop lourd à porter.
278 messages d’amour anonymes, sélectionnés et assemblés par Morgane Ortin, composent une histoire d’amour contemporaine aussi crue que poétique.
Visiter une cabane à sucre à Pâques, quelle bonne idée ! Sauf quand le lieu est hanté... À Pâques, Éliott et sa famille se préparent pour aller à la cabane à sucre, et le garçon angoisse. La malédiction des fêtes frappera-t-elle encore ? Il se souvient d'avoir libéré sa famille du gym à l'Halloween, puis du centre d'achats, à Noël. Un véritable cauchemar sucré commence dès qu'il met les pieds sur le terrain de la cabane. Comme il le craignait, Éliott doit encore une fois sauver tout le monde.
Ascar Il est une religion antérieure à toute forme de conscience : c'est l'amour. La religion est un angle, l'amour l'hypoténuse. Cultive l'amour dans chaque part de la vie que de figer l'âme au nom d'une religion. C'est un a priori fondamental à toute féodalité encline au fondamentalisme de tout genre. À partir du moment où la société dans laquelle nous vivons appelle l'amour, l'argent et la religion, le fanatisme ; il est temps de semer l'amour pour récolter la foi... Fatma Je n'ai pas besoin de comprendre ! Tu as intérêt à t'accorder. Je suis l'oeuf énigmatique de la mythologie africaine : mieux vaut ne pas le découvrir ; une fois découvert, prendre ou laisser c'est du pareil au même. Si tu peux échapper au sentiment religieux, auquel cas tu n'échapperas pas à la foi conjugale.
Une pièce à lire pour le plaisir ou à mettre en scène avec un groupe de 16 à 30 enfants. À bord du vaisseau spatial Nautilune, le capitaine Kruck et son équipage cherchent une planète habitable pour y installer une colonie et sauver l'humanité. Bonne nouvelle ! Des formes de vie ont été repérées sur quatre planètes. Les explorateurs espèrent être bien accueillis...
Rodrigue aime Chimène et il est aimé d'elle. Mais pour venger l'honneur de son père, il doit provoquer en duel celui de la jeune femme. Le voici confronté à un terrible dilemme: renoncer à son devoir ou perdre l'amour de Chimène... Titre recommandé par l'Éducation Nationale en classe de 4e.
Rodrigue aime Chimène et il est aimé d'elle. Mais pour venger l'honneur de son père, il doit provoquer en duel celui de la jeune femme. Le voici confronté à un terrible dilemme: renoncer à son devoir ou perdre l'amour de Chimène... Titre recommandé par l'Éducation Nationale en classe de 4e.
"La poésie est la migrante: celle qui voyage. La poésie est la témoin: celle qui écoute. La poésie est la survivante: celle qui persiste. Je voudrais que ce recueil montre comment tendre la main vers les autres, pour partager ce qui fait notre humanité. Je crois que nous sommes tous et toutes des citoyens du monde, et ce qui constitue notre "chez nous" ne devrait pas, il me semble, être déterminé par des frontières nationales." Un poète contemporain raconte la migration dans un recueil personnel, aussi poignant que lumineux, et rythmé par les illustrations saisissantes de l'artiste Quentin Blake.
"La poésie est la migrante: celle qui voyage. La poésie est la témoin: celle qui écoute. La poésie est la survivante: celle qui persiste. Je voudrais que ce recueil montre comment tendre la main vers les autres, pour partager ce qui fait notre humanité. Je crois que nous sommes tous et toutes des citoyens du monde, et ce qui constitue notre "chez nous" ne devrait pas, il me semble, être déterminé par des frontières nationales." Un poète contemporain raconte la migration dans un recueil personnel, aussi poignant que lumineux, et rythmé par les illustrations saisissantes de l'artiste Quentin Blake.
Ils habitent le même immeuble, se connaissent depuis qu'ils ont huit ans. Mais depuis la rentrée, elle éprouve pour lui un sentiment nouveau, bizarre. Et soudain, elle a l'impression que lui aussi ne la regarde pas pareil. Les sensations, les gestes, le monde a changé entre eux. Même la parole cherche les mots comme dans une autre langue. Elle ne se reconnaît plus, ne le reconnaît plus. Est-ce qu'elle se fait des idées ? Pour se libérer de son angoisse, elle décide de lui écrire. Brouillons de lettre qui finissent à la poubelle, sms effacés nourrissent la frustration d'une jeune fille qui voudrait dire une chose si simple : je t'aime, mais n'y arrive jamais. Lui parler, est-ce le risque de le perdre pour toujours ?
Il y a les mots qui blessent, ceux que l'on n'ose prononcer ou que l'on n'aurait pas dû dire. Et puis il y a les mots qui libèrent. C'est de toutes ces paroles-là qu'il est question dans Doux mots dits. Au travers d'un recueil de poèmes qu'elle a elle-même illustré, l'artiste Clou nous invite à voyager dans son adolescence entre violences familiales et découvertes sensuelles. En trame de fond, le quotidien parisien, et comme lueur, la musique qui rend tout plus beau. Extrait : LE MANTEAU Hier, j'ai refusé Le manteau Que ma mère a choisi Qu'elle a acheté, au mépris De mes goûts De mes envies Elle ne m'a même pas consultée Elle l'a déposé Sur mon armoire Comme une grenade dégoupillée « Clou ! T'exagères » Elle a soufflé « Il est rembourré ! » Il est affreux Il fait mémé De loin, avec, J'ai l'air d'une patate tassée J'ai seize ans Je me déteste Mon corps est comme indépendant Il vit sa vie Change tout le temps S'agrandit S'enlaidit De boutons blancs Si désormais Sur ce corps-là Je porte ce manteau, je vais devenir La risée du lycée Je sais Ça fait enfant gâtée Mais À seize ans Ça se fait De demander avant d'acheter Maman a dit, Un peu vexée : « Je me le ferai rembourser » Et puis ce matin, Le froid est arrivé À la place du manteau J'ai enfilé Un sweat gris Sans forme Sur une polaire de fortune J'ai préféré avoir un peu froid Que de porter Ce manteau-là « Tout ça c'est du cinéma » A dit papa Non j'ai seize ans Voilà pourquoi
Tessa porte des joggings homme oversize, alors que sa mère voudrait faire d'elle une poupée lisse, délicate et gracieuse. Une tenue commode pour se cacher et sortir de « la zone du sexe, de la drague et de tout le bordel qui va avec. » Rejetant l'écrasant bagage qu'impose le fait de naître fille, l'adolescente envoie valser avec franc-parler et humour le diktat des apparences et de la séduction. Elle veut vivre sa féminité comme elle l'entend. Sa sexualité aussi, qui effraye tant sa mère. Et puis un jour, un secret de famille explose, un terrible trauma, qui amène Tessa à reconsidérer sa relation complexe avec sa mère. De quoi la jeune fille est-elle l'héritière ?
Une évasion poétique pour adolescents : des textes forts, drôles, violents, ironiques, mordants, doux... Un lyrisme d'une vitalité et d'une actualité cinglantes, signé Bernard Friot.
« Visage écrasé contre le cuir. Odeur de voiture neuve. Je ne peux pas bouger. J'ai été kidnappée. Je ne peux pas bouger. J'ouvre les yeux. Ça fait mal. Mais j'aperçois mon frère, Nikolai. - Nik ? - Tout va bien, Lexi, je vais te trouver de l'aide. Oh, putain, cette fois, il l'a fait. Il a décidé de me sauver. » Voilà comment je me suis retrouvée coincée au Clarity Centre, un hôtel de luxe pour les accros en tout genre. Pour moi, c'est un peu Alcatraz avec un spa. Chacun son poison. Pour Ruby, c'est la bouffe. Pour Kendall, c'est l'excès inverse. Pour Saif, c'est la drogue (aucune originalité), comme moi. Et Brady... Brady, le beau gosse de service, c'est un grand mystère. Bref, on forme une belle bande de déglingués. Et la nouvelle venue, Sasha, semble encore plus tarée que les autres. La grande question : sommes-nous prêts à être clean ?