Grégoire Kocjan
Grégoire Kocjan
Une pièce à lire pour le plaisir ou à mettre en scène avec un groupe de 16 à 30 enfants. À bord du vaisseau spatial Nautilune, le capitaine Kruck et son équipage cherchent une planète habitable pour y installer une colonie et sauver l'humanité. Bonne nouvelle ! Des formes de vie ont été repérées sur quatre planètes. Les explorateurs espèrent être bien accueillis...
Une nouvelle pièce de Grégoire Kocjan à lire pour le plaisir ou à mettre en scène avec un groupe de 5 à 30 enfants.
Un vrai spectacle de boulevard, où l'on rit tout le temps, sur un thème cher aux enfants : le jeu. A lire pour le plaisir ou à mettre en scène avec un groupe de 22 à 30 enfants.
À lire pour le plaisir ou à mettre en scène avec un groupe de 20 à 30 enfants.Deux écoliers grimpent dans le bus un matin. Au fil des arrêts, d'autres passagers montent à bord : une chorale, un cambrioleur, des handballeurs, un super-héros... Le voyage est de plus en plus fou ! Même le conducteur ne semble pas très sûr de son trajet. Mais où va ce bus à la fin ?
Une pièce à lire pour le plaisir ou à mettre en scène avec un groupe de 20 à 30 enfants. Sorcières, vampires, fantômes, ogre, loup-garou... les monstres se sont réunis pour une fête de tous les diables ! Soudain, l'un des invités s'évanouit. Stupeur ! C'est un enfant déguisé qui s'est glissé parmi eux. Attention à lui, aux yeux des monstres, rien n'est plus monstrueux qu'un humain...
Se passer du père, ce titre rappelle une formule attribuée à Lacan et souvent citée : Se passer du père à condition de s'en servir. En réalité, il s'agit d'une fausse citation. Les fausses citations de Lacan sont intéressantes parce qu'elles nous éclairent sur les confusions que produisent la diffusion et la vulgarisation de son enseignement. Dans la phrase incriminée, il est question du Nom-du-Père et non... du père. On voit bien que le lecteur pressé est tenté de confondre « père » et « Nom-du-Père ». Lacan a inventé ce concept de Nom-du-Père afin d'introduire une distinction qui lui semblait capitale pour s'y retrouver dans la clinique, en particulier pour différencier névrose et psychose. Mais ce n'est pas tout. Lacan voulait introduire le Nom-du-Père dans la considération scientifique. Quel est l'enjeu ? Pour en saisir l'importance, il faut voir que le discours scientifique permet de se passer du père. Je n'envisage pas ici le discours de la science dans toute sa complexité. Je considère le discours de la science au niveau de la biologie et de ses applications médicales. Il est clair que, pour le discours biologique, le père se réduit au géniteur et même au sperme jusqu'au jour où, peut-être, on pourra se passer du sperme avec le fameux clonage. Se passer du sperme à condition de cloner. C'est parce qu'il y a ce mouvement de la science et, précisément, des sciences de la nature, qu'il nous incombe d'introduire dans le discours scientifique la question du Nom-du-Père. CD Christian Demoulin, psychanalyste belge, est décédé en 2008. Participant depuis plus de quarante ans à la vie de la psychanalyse en France et en Belgique, il était membre du comité de rédaction de L'en-je lacanien. Préface de Colette Soler Postface de Manuelle Krings