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Un Toulonnais à Alger au XVIIIe siècle : Meifrund (Pierre-Joseph), 1723-1814
Et si le travail n’était pas une fin en soi ? Le Droit à la Paresse et Éloge de la Paresse réunissent deux textes audacieux de Paul Lafargue et Eugène Marsan.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de des auteurs
Paul Lafargue et Eugène Marsan forment un duo inattendu mais complémentaire, unis par une même volonté de remettre en cause les dogmes sociaux de leur époque. Leurs textes, bien que séparés par plusieurs décennies, partagent une même audace : celle de défendre l’oisiveté comme un droit fondamental et de dénoncer l’absurdité d’une société obsédée par le travail. Lafargue, marxiste et pamphlétaire, et Marsan, écrivain libertin et mondain, offrent deux perspectives distinctes mais convergentes sur la nécessité de libérer l’individu des chaînes du labeur. Leur style, tantôt polémique, tantôt élégant, rend leurs écrits accessibles et toujours pertinents.
Eugène Marsan
Eugène Marsan (1882–1936) est un écrivain, journaliste et critique littéraire français, connu pour son esprit libertin et son élégance stylistique. Proche des milieux littéraires parisiens du début du XXe siècle, il publie Éloge de la paresse en 1926, un texte où il célèbre l’art de vivre et la liberté individuelle face aux contraintes sociales. Marsan, également auteur de romans et d’essais sur le savoir-vivre, incarne une vision raffinée et ironique de la paresse, qu’il considère comme une vertu nécessaire à l’épanouissement personnel. Son œuvre, marquée par un ton léger et subtil, reste une référence pour les amateurs de littérature mondaine et subversive.
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