Satirical
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Si toute langue est une vision du monde, et si lire émancipe, Jean-Pierre BOCQUET ne désespère pas de contribuer à sa manière à ce qui brise certains carcans, tant il est plus utile de se libérer par le plaisir du texte que de s'incliner devant la force ou la tradition. Jean-Pierre BOCQUET habite Téteghem (près de Dunkerque). Professeur agrégé de lettres, il a effectué sa carrière dans l'agglomération dunkerquoise, enseignant de la 6e (il a débuté au collège de Bray-Dunes) à l'Université, en formation initiale et continue.
Des poèmes... ? Mais c'est plus de saison... ! L'auteur a dû se tromper de siècle, et se prendre pour Lamartine versifiant à cheval, Hugo Totor et son intemporel siècle rétréci à deux ans, Verlaine dont on tapisse maintenant les façades par souci d'isolation poétique, Baudelaire Charles et ses « Pleurs du Pal », sans oublier le bon Apollinaire et ses amours coulant à flots sous le pont Mirabeau... Les bouts-rimés du Braque sont certes moins géniaux que les oeuvres poétiques de ses prédécesseurs, et ne lui vaudront sans doute pas un enterrement au Panthéon avec stage préalable à l'Académie Française, mais ils ont au moins un mérite : faire sourire, voire franchement rire... Alors, ami lecteur, pourquoi ne pas les essayer comme thérapie du Bonheur ? Avec deux cachets de Doliprane dilués dans un grand verre de Rosé, ou mieux d'Armagnac hors d'âge comme l'auteur, ils passent bien, et même - soyons optimiste - peuvent vous faire un peu de bien au mental, sait-on jamais...
Des poèmes... ? Mais c'est plus de saison... ! L'auteur a dû se tromper de siècle, et se prendre pour Lamartine versifiant à cheval, Hugo Totor et son intemporel siècle rétréci à deux ans, Verlaine dont on tapisse maintenant les façades par souci d'isolation poétique, Baudelaire Charles et ses « Pleurs du Pal », sans oublier le bon Apollinaire et ses amours coulant à flots sous le pont Mirabeau... Les bouts-rimés du Braque sont certes moins géniaux que les oeuvres poétiques de ses prédécesseurs, et ne lui vaudront sans doute pas un enterrement au Panthéon avec stage préalable à l'Académie Française, mais ils ont au moins un mérite : faire sourire, voire franchement rire... Alors, ami lecteur, pourquoi ne pas les essayer comme thérapie du Bonheur ? Avec deux cachets de Doliprane dilués dans un grand verre de Rosé, ou mieux d'Armagnac hors d'âge comme l'auteur, ils passent bien, et même - soyons optimiste - peuvent vous faire un peu de bien au mental, sait-on jamais...