Eric Denécé
Eric Denécé
Face à la menace terroriste, la presse ne cesse d'évoquer les désormais tristement célèbres «fiches S», sans vraiment savoir à quoi correspond cette dénomination, ni le fichier dont elles sont issues. De même, des critiques se font entendre dès qu'un attentat terroriste se produit, reprochant aux services de sécurité d'être inefficaces, alors même que ceux-ci font correctement leur métier dans les limites que leur imposent le droit et le législateur. Paradoxalement, la crainte - légitime mais infondée - d'un excès de pouvoir accordé aux services de renseignement refait périodiquement surface, et des voix dénoncent une surveillance croissante portant atteinte aux libertés publiques et individuelles. Force est de constater la méconnaissance et la méfiance qu'ont les médias et le public des services de renseignement et de sécurité dans notre pays. Ainsi le but de cet ouvrage est de dresser un tableau aussi précis que possible des moyens dont disposent nos services, des actions que nos autorités et notre système législatif leur autorisent et des limites imposées. Les lecteurs y trouveront une présentation claire et exhaustive de sujets souvent survolés, méconnus ou mal compris. Qu'il s'agisse des méthodes de recueil, des fichiers de police ou de renseignement, du contrôle parlementaire des services, cet ouvrage fera référence et sera fort utile aux chercheurs, aux étudiants, à la presse, aux parlementaires, aux politiques et à tous ceux qui s'intéressent au renseignement franç
Espions, ruses et guerres secrètes : voici comment le Moyen Âge a inventé l’art du renseignement. Des Vikings à Byzance, en passant par les Normands et les Croisades.
Des grandes invasions à la guerre de Cent Ans, le Moyen Âge est le théâtre d'une intense guerre secrète où toutes les techniques de l'espionnage moderne sont pratiquées : éclairage, écoute des conversations, interception de courriers... Les Vikings sont les premiers à recourir à la reconnaissance et au renseignement pour obtenir l'effet de surprise maximum au cours de leurs raids. Les Normands ne cessent d'avoir recours à l'espionnage pour la sécurité de leur duché ou pour la conquête de l'Angleterre et de la Sicile. En Méditerranée, Byzance dispose d'une solide tradition de l'action clandestine, mise en lumière par les Croisades, grâce à laquelle il parvient à déjouer les complots qui menacent l'empire.
Aman, Mossad et Shin Beth Infiltration d'agents au coeur des organisations ennemies, sabotages clandestins, éliminations ciblées, raids de commandos... autant de missions menées par les services secrets israéliens, considérés comme les meilleurs du monde. Mais cette réputation est-elle justifiée ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leurs opérateurs sont-ils formés ? Quels ont été leurs succès et leurs échecs ? La seule façon pour Israël d'éviter le sort funeste que lui promettent ses ennemis, c'est d'anticiper toute action adverse. Ainsi, depuis sa création, l'État hébreu a mis l'accent sur le renseignement, les opérations clandestines et les raids préventifs pour annihiler toute menace. Spécialistes du renseignement et du Proche-Orient, Éric Denécé et David Elkaïm donnent à comprendre la communauté du renseignement israélienne dans son ensemble : Shin Beth (sécurité intérieure), Aman (renseignement militaire), Mossad (renseignement extérieur) et autres sayerot (forces spéciales de Tsahal). Ils passent aussi au crible leur organisation, les différentes actions qu'ils ont eu à mener, leurs relations avec le monde politique, mais aussi, leurs échecs. Beaucoup d'organismes et d'opérations sont ici évoqués pour la première fois : les capacités d'écoute et de guerre informatique de l'Unité 8200 ; les réseaux d'informateurs implantés au Liban ; le « service action » du Mossad ; les raids clandestins des forces spéciales en Syrie à la recherche des armes chimiques ; et surtout, la guerre secrète contre l'Iran, afin de saboter le développement du programme nucléaire de Téhéran et préparer d'éventuelles frappes aériennes. Durée : 10H35
Dans le cadre de la guerre menée contre le terrorisme, les armées occidentales sont conduites à intervenir hors de leurs frontières pour neutraliser les menaces à leur source. Engagées dans un environnement chaotique, elles doivent sans cesse s'adapter à des adversaires déterminés et créatifs. Cela rend le renseignement, sous toutes ses formes, essentiel pour le succès de leurs opérations. Pour acquérir les informations nécessaires au démantèlement des réseaux terroristes, le besoin de nouvelles unités militaires spécialisées, agissant clandestinement, est apparu. Plusieurs pays ont ainsi créé de petites unités de recherche humaine, opérant en civil et en secret, chargées de conduire des opérations de renseignement antiterroriste au profit des forces spéciales, des forces régulières ou des services de renseignement. Pour la première fois, ce livre identifie et décrit ces unités militaires clandestines qui jouent un rôle primordial dans les conflits actuels, celles-là même que Washington, Londres et Tel Aviv font tout pour garder secrètes, en changeant régulièrement leur nom, en dissimulant leurs budgets et leur déploiement. C'est notamment le cas des unités mistaravim de Tsahal popularisées par la célèbre série israélienne Fauda et de nombreuses autres unités britanniques et américaines. Car cette pratique n'est pas nouvelle. Ce livre révèle l'existence de The Pond, le service de renseignement secret du Pentagone qui exista, durant 20 ans, parallèlement à la CIA et de l'unité de renseignement militaire britannique Phantom, qui opéra secrètement pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Un ouvrage plus que jamais essentiel pour mieux comprendre les coulisses de la guerre antiterroriste et des opérations clandestines.
"Depuis vingt ans sont apparus des mouvements contestataires agissant au nom de l'éthique : altermondialisme, écologie, défense des droits des animaux. S'ils s'expriment majoritairement à travers des actions légales, ils ont cependant donné naissance à des groupes radicaux partisans d'attaques violentes et à des groupus-cules terroristes n'hésitant pas à recourir à des actions « armées ». Ce phénomène porte un nom : écoterrorisme. Depuis le début des années 1990, les Black Blocs livrent une véritable guérilla urbaine aux forces de l'ordre et le Front de libération des animaux ou le Front de la libération de la terre multiplient les actes criminels - sabotages, attentats ou meurtres -, ciblant les entreprises et le « pouvoir de l'argent ». Ils figurent aujourd'hui, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, sur la liste noire des organisations terroristes au même titre que Daech et Al-Qaïda. La France est encore peu touchée mais tout laisse craindre que se développent dans un avenir proche des campagnes violentes dans l'Hexagone. Les événements de Sivens, Roybon et Notre-Dame-des-Landes en sont les signes annonciateurs. Cet ouvrage, le premier en France sur le sujet, présente les causes et idéologies contestataires, décrit les groupes violents, leurs modesd'organisation, leurs cibles, leurs opérations, et explique leur évolution du militantisme au terrorisme."
Infiltration d'agents au coeur des organisations ennemies, sabotages clandestins, éliminations ciblées, raids de commandos... autant de missions menées par les services secrets israéliens, considérés comme les meilleurs du monde. Mais cette réputation est-elle justifiée ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leurs opérateurs sont-ils formés ? Quels ont été leurs succès et leurs échecs ? La seule façon pour Israël d'éviter le sort funeste que lui promettent ses ennemis, c'est d'anticiper toute action adverse. Ainsi, depuis sa création, l'État hébreu a mis l'accent sur le renseignement, les opérations clandestines et les raids préventifs pour annihiler toute menace. Spécialistes du renseignement et du Proche-Orient, Éric Denécé et David Elkaïm donnent à comprendre la communauté du renseignement israélienne dans son ensemble : Shin Beth (sécurité intérieure), Aman (renseignement militaire), Mossad (renseignement extérieur) et autres sayerot (forces spéciales de Tsahal). Ils passent aussi au crible leur organisation, les différentes actions qu'ils ont eu à mener, leurs relations avec le monde politique, mais aussi, leurs échecs. Beaucoup d'organismes et d'opérations sont ici évoqués pour la première fois : les capacités d'écoute et de guerre informatique de l'Unité 8200 ; les réseaux d'informateurs implantés au Liban ; le « service action » du Mossad ; les raids clandestins des forces spéciales en Syrie à la recherche des armes chimiques ; et surtout, la guerre secrète contre l'Iran, afin de saboter le développement du programme nucléaire de Téhéran et préparer d'éventuelles frappes aériennes.
Il s'agit à la fois d'un historique de l'espionnage (origines, évolutions, etc.), d'une approche centralisée sur les techniques, les actions mais aussi le fonctionnement des services de renseignement et d' un panorama détaillé des grandes organisations secrètes du monde (la DGSE en France, la CIA aux États-Unis, le MI6 en Grande-Bretagne, le SVR en Russie, le Mossad en Israël). Le tout est abordé sur un ton didactique et accessible : des termes simples et des phrases courtes afin de favoriser clarté et rapidité de la lecture ; un plan rigoureux et des mini-sommaires en début de chaque partie pour une présentation méthodique ; un ton vivant et décomplexé pour valoriser les anecdotes et donner vie au récit.